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Bretagne

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Glad, le portail des patrimoines de Bretagne. Histoire de la Bretagne par la philatélie - Accueil. Glad, le portail des patrimoines de Bretagne. Quelques épidémies en Basse-Bretagne au XIXe siècle (1) 00521502, version 1] Le peuplement de l'Armorique. Bretagne 1914 - 1918. Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest - Anjou. Maine. Poitou-Charente. Touraine. Recherchez et retrouvez le nom de vos ancêtres en Bretagne. Archives du journal Ouest Eclair.

22 - Côtes-d'armor

29 - Finistère. 56 - Morbihan. Etude d'un décret de mariage. Au XVIIIe, en Bretagne, quand les époux étaient mineurs [1] et orphelins de père, ils avaient besoin d’une décision de justice de la juridiction compétente pour être autorisés à se marier. Cette procédure était concrétisée par un document intitulé « décret de mariage » et nécessitait pour son établissement la participation de membres de la famille et d’amis. Celui-ci est donc d’une grande richesse pour le généalogiste. Pour évaluer sa potentialité généalogique, nous allons étudier le contenu du décret de mariage de Marie Brezac et de Jacques Le Corvec établi le 21 août 1760 au siège royal d’Hennebont. Nous le reproduisons dans son intégralité ci-dessous : Décret de mariage de Marie Brezac et de Jacques Le Corvec de Locoal et RiantecDu 21 août 1760Devant sir le SénéchalLe substitut de monsieur le procureur Général du Roy Jean Jego J BrazoJacques Jego Hamelin Bégat PrQueroux Le MoinLe SénéchalLe Galloudec l’état civil des futurs époux, les possibilités de signature des témoins, Conclusion.

Le domaine congéable. Jusqu’au milieu du XIXe siècle (Au XXe siècle, il existait encore quelques contrats établis suivant ce principe), la plupart des agriculteurs bretons exploitaient leurs terres sous le régime agricole du domaine congéable [1]. Comme la pratique de ce type de contrat n’était pas usitée dans toute la région de Bretagne, elle était réglementée par les usements, réglementations locales (textes coutumiers). Il y avait différents usements dont les principaux étaient ceux de Brouérec, de Cornouaille, de Tréguier/Goëllo et de Rohan. Le principe était le suivant : le bailleur était le propriétaire foncier des terres, alors que l’exploitant possédait les bâtiments et aménagements de la terre.

L’exploitant était en général un paysan. Le bail durait 9 ans, était reconductible, mais pouvait aussi être résilié par le propriétaire foncier. Ce dernier était alors tenu de rembourser le montant des biens concéder à l’exploitant par la procédure de congément. La baillée ou bail Le Gallen P.Mxxxx Le Manec. RIHOUAY Gilles - Le domaine congéable et les communs de village - GrandTerrier. Les juristes, surtout étrangers à la Bretagne, citent plutôt, comme intéressant principalement l'histoire, "les terres vaines et vagues" [3], formule éloquente. Ces terres étaient très nombreuses, en France comme dans toute l'Europe. En Bretagne, on a pu affirmer qu'elles couvraient le tiers de la surface agricole. A défaut de titulaire précis, elles étaient considérées comme appartenant aux seigneurs ou, à défaut, au roi.

Au XVIIIème siècle, cette situation et, surtout, le maintien en jachère de la majorité de ces terres apparaissaient de plus en plus choquants et, sous l'influence des promoteurs du progrès agricole (Physiocrates, Société d'Agriculture, Turgot...), leur partage était souhaité. Dès le début de la Révolution, on parla évidemment de ces fameux partages et les juristes, majoritaires parmi les députés, débattirent sur le droit de ces terres, obstacles au progrès et figurant en bonne place, selon eux, parmi les signes de féodalité.

Tudchentil, les sources écrites sur les gentilshommes bretons.