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Objets

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Un objet star de ciné (2/7): le miroir. Logique que le cinéma se soit penché très tôt sur cet objet qui capture le reflet de la réalité tout en libérant simultanément une myriade d’autres réalités possibles.

Un objet star de ciné (2/7): le miroir

Manifestation de notre inconscient ou simple regard introspectif, fenêtre ouverte sur un ailleurs ou passage d’un monde à l’autre, le miroir concentre sur lui tous les attributs d’un objet fantastique, fantasmatique, fascinant, en un mot magique. Entre soi et soi Le miroir, objet narcissique par excellence, offre à tout un chacun sa surface polie pour s’y mirer, s’y admirer ou s’y détester. Pour les cinéastes, il offre bien plus encore, la possibilité de matérialiser cette confrontation égotique, de faire se répondre la conscience et les pulsions, de mettre en scène les tourments de l’âme, tout en conviant le public au plus près de cette exploration intimiste. publicité Métaphore de la guerre du Viêt-Nam, ce film pointe la politique américaine déraisonnable qui envoie au casse-pipe ses propres enfants.

Il était une fois … Un objet star de ciné (3/7): le téléphone. Le téléphone a révolutionné le XXe siècle en annihilant la notion de distance.

Un objet star de ciné (3/7): le téléphone

Pas étonnant que, le cinématographe, né à la toute fin du XIXe, ait porté son attention sur cet accessoire. Les mises en scène téléphoniques ont ainsi offert des rôles de choix, tant sur le plan dramaturgique que scénaristique en intégrant progressivement ses évolutions technologiques: fil, sans fil puis portable. Un objet star de ciné (1/7): le briquet. - L'inconnu du Nord-Express - Luxueux ou jetable, le petit allumeur préféré des fumeurs est devenu un artefact scénaristique majeur.

Un objet star de ciné (1/7): le briquet

Malgré les législations anti-tabac de ces dernières années, le briquet demeure présent. Tenant le plus souvent le rôle de révélateur d’une vérité cachée, il peut parfois devenir un rouage narratif du film voire même un personnage à part entière. En tant qu’accessoire de cinéma, le briquet sert le plus souvent à «éclairer» une situation trouble ou inconnue du personnage principal, une matérialisation de sa signification métaphorique. publicité Brûlons les apparences En 1974, alors que sa légende de casse-cou prend son envol, Jean-Paul Belmondo enfile le blouson de cuir du commissaire Letellier et se lance aux trousses d’un serial killer surnommé Minos, dans Peur sur la ville d’Henri Verneuil. Il s’apprête à fumer une cigarette lorsque l’équipier du commissaire lui offre du feu.

Un objet star de ciné (7/7): le chapeau. Symbole absolu d’une appartenance à une catégorie sociale, une région géographique voire une classe d’âge, le port du chapeau est tombé en désuétude.

Un objet star de ciné (7/7): le chapeau

Mais s’il a déserté les trottoirs de nos contrées, le couvre-chef a en revanche marqué durablement le cinéma. Qu’il soit melon, Borsalino, haut de forme ou plus récemment, dans une version jeuniste, casquette, le chapeau a coiffé des générations de personnages. Indissociable du héros en devenant son emblème, il caractérise aussi bien des malfrats que des comiques, des aventuriers que des magiciens. Comment un chapeau raconte-t-il son propriétaire? Tout dépend du chapeau! Détournement de melon Chapeau élégant par excellence, le melon fait irrémédiablement penser au flegme britannique d’un John Steed (Chapeau melon et bottes de cuir). Publicité En détournant les codes habituels de ce chapeau de la haute société, ils font pénétrer le melon dans le cercle des objets de comédie. Un objet star de ciné (5/7): les lunettes de soleil. Ah, le soleil, les palmiers, la plage… Impossible de résister à l’accessoire indispensable de tout estivant qui se respecte: les lunettes de soleil.

Un objet star de ciné (5/7): les lunettes de soleil

Mais au panthéon cinématographique de la lunette, une seule marque a gravé son empreinte dans nos imaginaires. Elle est américaine et se nomme Ray-Ban. Qu’elle prête ses branches au winner, au rebelle ou au classieux, la longue histoire de Ray-Ban est indissociable du cinéma depuis plus d’un demi-siècle. Cool attitude Dès 1933, la marque Ray-Ban connaît son heure de gloire lorsque l’US Air Force lui commande un modèle pour ses pilotes de chasse: l’Aviator est née. Publicité Visant une audience essentiellement masculine, sensible à l’iconographie militaire et encline à s’identifier au héros (qu’il soit chasseur de dragon ou GI), la Ray-Ban Aviator vise le sexe fort.

S’il est un acteur qui incarne à la perfection l’esprit Ray-Ban, aussi bien masculin dans sa version Aviator que cool à mort avec le modèle Wayfarer, c’est Tom Cruise. So chic! Un objet star de ciné (4/7): le parapluie. Sous la pluie ou le soleil, les réalisateurs ont rivalisé d’inventivité pour inclure dans les mains des héros un accessoire banal mais dont l’usage ne l’est jamais: le parapluie.

Un objet star de ciné (4/7): le parapluie

Un objet star de ciné (6/7): les outils. S’il est un objet incontournable dans l’univers du septième art, c’est bien l’arme du crime.

Un objet star de ciné (6/7): les outils

Flingues en tout genre, couteaux et autres armes blanches: les polars, mais aussi les comédies et les films d’horreur en sont bourrés. Mais face à l’habituel coutelas qui lacère une adolescente poumonnée ou au Magnum qui explose un malfrat, il existe tout un fatras d’outils dont la fonction première a été détournée afin de les rendre mortifères. Petit tour d’horizon de votre maison afin de constituer le kit idéal de tuerie. Côté jardin.