background preloader

Ils arrivent

Facebook Twitter

L’Acropolis, le touriste et le gréviste. Bonjour aux abonnées, ma copine, Chloé, et moi-même nous sommes lancés dans un tour de la Méditerranée pour une durée d'un an. Nous avons créé un blog : dédié à ce périple et nous reproduisons ici certains des articles qui pourraient intéresser les lecteurs de Médiapart. Bonne lecture ! A notre arrivée en Grèce par le Péloponnèse, nous n’avions pas l’impression d’être dans un pays en crise. Certes les immenses terrasses des restaurants étaient désertées mais quoi de plus normal en plein mois d’octobre. Aussi, la plupart du temps, le touriste navigue hors de la réalité sociale du pays qu’il visite qui se résume alors aux monuments, aux arts et cultures traditionnelles et à la gastronomie. Le pays d’accueil fait même souvent attention à tenir le touriste éloigné des conflits sociaux, en créant des polices touristiques par exemple, pour qu’il ne conserve qu’une image idyllique de sa visite.

Chez Quinine. Bienvenue chez Elise & Jacques. Le blog de ispahan. Premier post... Cela faisait bien longtemps que je n'avais plus fumé seul, dans ma bulle de lumière lovée dans l'ombre. Il eût d'abord fallu que je sois seul, puis que les hasard de la rue ou des parties de poker ne mettent sur ma route un sachet d'herbes odorantes à la place de ce "kubar" noir, lourd et aussi fin dans son effet qu'un boucher séparant une articulation au hachoir. J'ai pris des photos ce soir en rentrant à la maison. La pêche au chaos. Un gars (un pote?) M'a humilié la semaine dernière en me démontrant comment, en poussant trois fois le déclencheur, il arrivait à avoir trois bonnes photos d'un groupe de rock en concert alors que je m'acharnais à mitrailler l'action en m'enfermant dans des angles par forcément très bon dira-t-on...

La fringale du bédo a frappé. Je m'abonne... Je m'abonne donc. Longtemps je me suis contenté de lire uniquement les titres de la une de Médiapart pour glaner une impression -non imprimée- rapide des actualités décalées et subversives, tout au moins, à contresens de la presse quotidienne tiède et insipide. J'ai hésité : être lié contractuellement et pour un certain temps à un organe de presse avec lequel on ne partage pas toujours la ligne rédactionnelle n'est pas aisé mais en même temps c'est ce qui m'a permis de franchir le pas.

Je soutiens, même si je ne suis pas un inconditionnel de la position radicale parfois prise sur tel ou tel sujet, mais ce radicalisme a le mérite du choix risqué et déterminé -engagé- qui manque tant à ce qu'on peut lire ailleurs et qui est tellement nécessaire pour résister au détestable quel que soit sa forme (y compris celle de la représentation du peuple et de l'Etat). Vvfx. Première note pour donner le ton. Ici, pas d’autres ambitions que de structurer une réflexion citoyenne parmi tant d’autres. L’écriture dans un blog constitue en l’occurrence un outil intellectuel porteur de vertus remarquées. Il impose notamment des contraintes qui peuvent s’avérer salutaires. En premier lieu, l’écriture publique, sauf à se cacher derrière un pseudonyme, impose à la pensée une tenue qui l’éloigne autant que faire se peut du ridicule, de l’outrance et de la vanité. À cet égard, les commentaires des lecteurs peuvent s’avérer redoutables. Et c’est un risque à courir qu’il faut assumer avec humilité.

En second lieu, l’écriture dans un blog obéit à deux règles éditoriales qui ne peuvent que stimuler le rédacteur. Une précision me tient néanmoins à cœur. Chacun en France se prévaut d’une opinion, voire de convictions sur l’école. Le titre que j’ai souhaité donner à ce blog pose une première note qui indique la tonalité de l’exercice. On le verra peut-être, je n’ambitionne pas ici d’étaler des certitudes. Casse toi pauv' con (de service public) .

Abonné depuis hier à MEDIAPART , je parcours avidement ses pages électroniques ce qui paradoxalement fait du bien : on ressent le souffle subtil d'une communauté à laquelle on a envie d'appartenir..une communauté éveillée , exaspérée , éclairée. Cela est bon , mais après ? Je vis en qualité de professionnel l'effondrement du système de santé Français , dans une indifférence quasi générale de l'opinion et des assurés sociaux : certes , ils grondent car le chiffre des euros non remboursés par la sécu tend à grossir , mais tout de même , la population garde l'idée de l'excellence de la médecine Française . Et bien non....l'Hôpital public qui en était le garant , pilier de la recherche médicale , de la formation des personnels soignants et lieu de l'application des dernières techniques et découvertes , l'Hôpital disparait de la scène , et s'appelle désormais officiellement "ETABLISSEMENT DE SANTE".

Je fais volontairement simple , les acteurs sont nombreux et le sujet infini. Merci. Je suis tout nouveau abonné à Médiapart, et je tenais à remercier toute l'équipe de ce journal du travail d'investigation qu'elle effectue chaque jour. En effet, depuis 2007, j'avais la mauvaise impression d'une presse "couchée", frileuse, manipulée. On assiste aujourd'hui, et c'est il me semble en grande partie grâce à ce journal, à un sursaut démocratique dans un pays ou la presse, mais aussi la justice vont vers toujours plus de dépendance au pouvoir politique en place. Comme beaucoup de Français, je suis très inquiet par rapport à la liberté de la presse d'une part et aussi à l'indépendance de la justice.

Alors, continuez votre travail d'information, d'investigation. Beaucoup de Français, de personnalités politiques attendent ce sursaut démocratique. Les Français ne sont pas des "Pauv cons", ils seront à l'avenir, et c'est un peu grâce à vous, de moins en moins disposés à avaler des couleuvres. Premiers mots. Les nouveaux abonnés en force!

Mon entrée sur Mediapart... Hé, me voici abonnée à un journal qui en outre propose d'échanger avec la rédaction, avec d'autres abonnés... moi qui ne voulait pas faire partie de la communauté Facebook... et bien... et bien je signe!!! Parce que voyez-vous, je me demandais il y a de cela seulement quelques heures comment j'allais bien pouvoir faire avec ma conscience qui commencer à me tirer les cheveux dans la tête (vous savez, on se prend la tête entre les mains comme pour les retenir).Non pas que j'ai quoi que ce soit à me reprocher, enfin, si en fait, un peu, comme tout le monde, mais voilà, pour le dire vite et mal je le concède, la France et pas seulement ce pays, va droit dans le mur, nos citoyennetés sont bafouées chaque jour par le cynisme de nos dirigeants, leur mauvaise foi et leur profonde bêtise. Il n'est pas nouveau que nous soyons gouvernés en dépit du bon sens, mais là ça ne frise plus le ridicule.

Et moi je fais quoi? Diplômée de philo, et d'anthropologie, je suis sensée faire quoi? Il faut partir maintenant. Mon road movie médiatique: de France Inter à Mediapart. Un dimanche un peu peinard...L'occasion de revenir sur cette incroyable révolution copernicienne qui me fit passer de l'âge de pierre de la communication à la féquentation de fils et de blogs, écheveaux de paroles, jusqu'à ce timide billet porté par mon enthousiasme de synthétiser mon aventure...en ligne. En ligne, mais pas droite. C'est fait de tournants et de culs de sacs, de freinages et de limitations de vitesse...Un véritable road movie sur les autoroutes de l'information.

Ca débute le 25 juin, Porte et Guillon, ont passé la porte de France Inter. C'est pas que je les écoutais toujours, pas plus que Jean Marc Four, qui passe à 22h00 chez moi avec le décalage horaire, ou Vincent Josse. Mais ils étaient mes cautions, la certitude que si eux pouvaient continuer à faire leur boulot, je ne me faisais pas trop avoir sur "la différence". Le soir est tombé.