A three-part plan to tackle the Eurozone debt crisis. It is more than a year since the Eurozone crisis began (Baldwin 2010), but the troubles continue. Despite the repeated involvement of the EU and the IMF, markets remain unconvinced that public authorities are tackling the two main problems facing the Eurozone. These are: First, the peripheral countries – Greece, Ireland, Portugal, and Spain – face a huge challenge in having to adjust their weak economies so as to avoid a vicious circle of high private and public debts on the one hand and low growth on the other.
Second, the interdependence between banks and sovereigns not only within peripheral countries but also between these countries and the rest of the Eurozone. In a recent analysis of these two problems (Darvas et al. 2011a), we propose a comprehensive strategy comprising three components: cleaning up banks; reducing the public debt in Greece, the only Eurozone country which has likely become insolvent; and fostering adjustment and growth in peripheral countries.
Table 1. Table 2. Et si l'Espagne de 2011 était l'Argentine de 2001?
Islande. Europe de l'Est. Europe, la maison brûle, par Paul Jorion « Messieurs, Dames, des instances européennes, je m’adresse à vous : il y a feu en la demeure ! » lance Paul Jorion, qui réclame que soient interdites les spéculations basées sur les CDS, ces contrats d’assurance utilisés par la finance et les banques, qui permettent de parier sur la faillite d’une entreprise ou d’une nation et précipitent d’autant les échéances. Ce texte est un « article presslib’ » (*) Par Paul Jorion, 25 février 2010 Messieurs, Dames, des instances européennes, je m’adresse à vous : il y a feu en la demeure ! Vous ne sauverez pas la Grèce en lui enjoignant de baisser le salaire de ses fonctionnaires. Vous ne sauverez pas la Grèce en l’encourageant à combattre la fraude fiscale. Vous ne la sauverez pas non plus en créant une... cagnotte (on tombe ici dans le dérisoire !).
Le 3 février, je participais à l’émission « Le Débat / The Debate » sur France 24. Je dis qu’il y a à nouveau un petit jeu sur les Credit-Default Swaps (CDS). Alors que faire ? Sauvetage européen : la perfusion ne résout rien, mais coutera cher. Commencons par une affirmation evidente: il fallait agir pour eviter que la situation n'empire. Pour utiliser des comparaisons médicales, le patient a été mis sous perfusion, ce qui traite une crise massive d’hémorragie, mais n’attaque pas les causes de la maladie. Il est évident que la perfusion s’imposait, et que les décisions vont dans ce sens. Non seulement, l’accord de Bruxelles ne résoud rien, mais il n’a jamais prétendu résoudre le problème. De quoi sommes-nous certains? Les faits suivants semblent clairs : L’intervention grecque totalisera 165 milliards d’euros soit pres de la moitié du total de la dette souveraine du pays (340 milliards).Le chiffre annoncé (109 milliards) s’ajoute à une tranche de 45 milliards non versés sur le programme originel de 110 milliards.Les moyens du Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) ne sont pas augmentes, mais ses débours pour la Grèce sont accrus.
Qui paie ? En bref, la situation bancaire n’est pas affectée La perfusion grecque.