background preloader

Dgmec

Facebook Twitter

La liberté d'expression prime, oui mais jusqu'où ? C’est un fait incontestable, le monde actuel est sous tensions ! Et il faut dire que tous les prétextes sont bons pour s’indigner. Après la diffusion sur la toile du navet « Innocence of Muslims » qui déchaînait les foules et occasionnait la mort de plusieurs personnes (cf. l’article « Liberté d’expression et limites à l’imbécillité » d’Antoine Matter), voilà que l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo s’amuse à mettre la deuxième couche en caricaturant Mahomet au nom de la liberté d’expression ! Une plainte vient d’être déposée à son encontre, tandis que la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) dit non au « délit de blasphème ». Oui mais voilà, jusqu’où peut-on laisser s’envoler l’oiseau de la liberté ? Le film « Innocence of Muslims », réalisé par un américain, avait été confronté à la jurisprudence de la Cour Suprême des États-Unis.

S’agissant des caricatures de Charlie Hebdo, nous nous intéresserons logiquement aux règles applicables en France.