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Les jeux vidéo sont-ils bons pour le cerveau ? Les jeux vidéo ont la réputation d’être violents et débilitants.

Les jeux vidéo sont-ils bons pour le cerveau ?

Pourtant, de récentes études montrent qu’ils améliorent des capacités cognitives différentes selon le type de jeu. Les risques pour la santé restent très limités et peuvent facilement être évités. Depuis la sortie de Pong en 1972, les jeux vidéo n’ont cessé de s’améliorer et de se diversifier. Certains font partie de notre patrimoine culturel, comme Space Invaders, Pac-Man ou Tetris. Avec les jeux vidéo d’aujourd’hui, il est possible d’incarner tour à tour un sportif, un psychanalyste, une mère de famille, un pilote de chasse, un chirurgien, un soldat… Leurs décors peuvent nous immerger dans des lieux contemporains, historiques ou mythiques, dans une représentation métaphorique du cerveau ou dans des univers oniriques délirants.

Stimulants pour le cerveau Depuis les récentes découvertes sur la plasticité cérébrale, on sait que l’environnement peut modifier les connexions synaptiques du cerveau. Le risque réduit d’épilepsie. Statistiques des joueurs canadiens. Vous croyez qu’on ne retrouve pas beaucoup de femmes jouant à des jeux vidéo et que les jeunes jouent à des jeux vidéo à tous les jours?

Statistiques des joueurs canadiens

Détrompez-vous car plusieurs statistiques compilés par l’Entertainement Software Association of Canada (ESAC) démontrent le contraire… Cette étude récente (2009) traite uniquement des joueurs habitant au Canada ainsi que des consoles de jeux vidéo utilisées au Canada seulement. Voici plusieurs statistiques concernant la population canadienne qui joue à des jeux vidéo : L’âge moyen du joueur est de 35,8 ans.96% des familles possèdent un ordinateur.48% des familles possèdent au moins une console : Xbox 360, Wii, Playstation 3.64,3% des joueurs sont des hommes.74% des parents âgés entre 35 et 54 ans jouent avec leur enfant.84% des parents âgés entre 18 et 34 ans jouent avec leur enfant.57% des parents jouent avec leur famille au moins une fois par semaine.95% des parents ont vu leur enfant jouer à un jeu vidéo au cours de 4 semaines. À propos de l'auteur. {{page.title}} Selon le genre de jeu que nous choisissons, l’apport sera différent : - Développer des stratégies : anticiper plusieurs étapes à l’avance, élaborer une tactique, changer de stratégie en cours de route… - Renforcer les relations sociales : c’est le cas de tous les jeux multi-joueurs et des jeux collaboratifs, qui permettent de passer un bon moment ensemble, qui favorisent le partage et le plaisir de jouer en groupe, et qui permettent de développer les liens intergénérationnels. - Développer la créativité : le jeu nous confronte à des situations inédites, parfois difficiles à intellectualiser (dans le cas d’un jeu de mime par exemple ; difficile d’intellectualiser le comportement d’un moustique amoureux !).

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Le jeu nous pousse à voir les choses sous un autre angle et ce faisant nous soumet à une gymnastique mentale qui booste nos capacités créatives. . - Freiner le vieillissement : cognitif tout d’abord, car de nombreux jeux font appel à des fonctions cognitives. Le jeu vidéo changera-t-il l'humanité ? Pour en savoir plusLe blog de Yann Leroux : site de Serge Tisseron : Monographie :Cliquez ici pour télécharger notre monographie Notre Enquete Dans le but d’avoir une idée plus précise des différents types de population entre les joueurs, nous avons réalisé une enquête en ligne au mois novembre 2013.

Le jeu vidéo changera-t-il l'humanité ?

Nous avons reçus environ 400 réponses exploitables. Il est important de noter que les personnes qui ont répondus à l’enquête sont majoritairement des personnes déjà sensibilisé au jeu vidéo. Sexe des personnes interrogés Ages des personnes interrogés Temps moyens de jeu par semaine Tout d’abord, nous pouvons constater que nous avons reçus une majorité de réponse de sexe masculin. Cela est à mettre en relation avec le public atteint par le sondage. En effet, il a été adressé par mail aux étudiants de l’INSA qui est déjà une population majoritairement masculine. Pourquoi les adultes ont besoin de jouer. Ceux qui jouent réussissent mieux.

Pourquoi les adultes ont besoin de jouer

Le plaisir du jeu procure dépassement et oubli de soi. Le vrai secret des créatifs. Erik Pigani Sommaire Multiplication des parcs à thème, invasion des jeux vidéo, foisonnement des jeux télévisés, explosion des groupes de jeux de rôle grandeur nature, prolifération des trottinettes et rollers… Depuis une dizaine d’années, le jeu semble étendre son territoire hors des magasins de jouets et des chambres d’enfants pour s’introduire dans le monde si sérieux des adultes. Recréer la réalité Eh bien non ! Jouer n’est pas régresser « Les personnes imprégnées du modèle social de l’ère industrielle se doivent d’être tristes pour avoir l’air sérieux, explique le formateur en entreprise et spécialiste de la créativité Hubert Jaoui.

Cela signifierait-il que jouer, loin d’être une régression ou de l’infantilisme, se révèle une fonction naturelle ?