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Notre rencontre avec Julian Assange
Mediapart devient partenaire de WikiLeaks. Nous vous proposerons des enquêtes à partir des milliers de télégrammes diplomatiques américains. Dans le manoir où il est assigné à résidence en attendant le dénouement de la procédure d'extradition engagée à son encontre par la Suède, nous avons rencontré le porte-parole de WikiLeaks, Julian Assange, qui s'explique longuement sur sa démarche dans un entretien vidéo et texte. Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement. Vous êtes abonné(e) Identifiez-vous Je m'abonneMise à jour : nous faisons remonter cet article, tout juste une semaine après sa publication. Il faut le relire à la lueur des évènements de ces dernières heures. Peut-on dire aujourd'hui qu'Internet a été déterminant dans le renversement du régime de Ben Ali ?
En Tunisie, le régime se durcit pour éviter qu'Internet le renverse
Alors que s'achève, avec ce quatrième épisode, cette série en forme de cri d'alarme, l'actualité continue d'en démontrer la pertinence. Symbole mondial des nouveaux réseaux sociaux, Twitter est maintenant sommé de remettre aux autorités américaines les détails des comptes personnels de quatre personnes, dont le fondateur de WikiLeaks Julian Assange et le soldat Bradley Manning soupçonné d'être la source des révélations. Les deux autres personnes sont Rop Gonggrijp, un hacker néerlandais dont les engagements en faveur des libertés numériques sont publics, et la députée islandaise Birgitta Jonsdottir , très engagée dans l'audacieuse initiative parlementaire pour la liberté de la presse, l' Icelandic Modern Media Initiative .
En défense d'Internet et de WikiLeaks (4): politique de la relation
Pour Anthony Besson, le bras de fer que se livrent WikiLeaks et l'ordre politique est à l'origine d'une tectonique des pouvoirs inédite, dans laquelle Internet fait figure de territoire dissident sur lequel les États n'ont aucune prise. “ Infowar ”, “ cyber warfare ”[en], “ opération riposte ”, “ guerre de l’information ”,… les titres couvrant l’affaire WikiLeaks ont largement puisé dans le vocabulaire militaire pour décrire les événements qui ont suivi la publication des câbles diplomatiques par le site de Julian Assange. La multiplication des déclarations violentes de journalistes et hommes politiques à l’encontre de WikiLeaks, l’acharnement des États a vouloir faire fermer le site en vain via les hébergeurs ou les fournisseurs de noms de domaines, et bien sûr la “riposte” des Anonymous par attaques DDoS, tout cela participe bien d’un climat de “guerre”. Mais quelle guerre ? Et surtout, pourquoi parle-t-on de “guerre” ?
Wikileaks : l’État, le réseau et le territoire » Article » OWNI, Digital Journalism
Éric Scherer fustige les réactions hostiles à WikiLeaks d'une partie des médias traditionnels. Face à ce nouveau venu qui bouscule encore un peu plus les anciennes pratiques du métier, il est urgent d'évoluer. "WikiLeaks, c'est très vilain, comme tout ce qui se fait sur le Net d'ailleurs." Quand j’entends, depuis une semaine, les cris d’orfraies, le dénigrement, le mépris, l’inquiétude qui émanent du clergé médiatique face aux nouvelles fuites de WikiLeaks, je vois, hélas, une profession minée par des forces conservatrices et protectrices d’un ordre ancien, hostile à l’évolution de ses pratiques, qui veut se cramponner à des comportements d’un autre âge. Comme le disent plusieurs voix ce week-end, il s’agit du premier vrai conflit [en] entre l’ordre établi, l’establishment, et la nouvelle culture du web. Pierre Chappaz parle de la première infowar.
Wikileaks et la révolte du clergé » Article » OWNI, Digital Journalism
A peine conquises, nos libertés numériques sont menacées. Tandis qu'avec la loi LOPPSI 2, l'Assemblée nationale autorisait une censure gouvernementale du Net, le gouvernement, par le zèle d'Eric Besson, a voulu empêcher l'hébergement de WikiLeaks en France. Nul doute qu'avec la présidence française du G8 et du G20, d'autres épisodes vont suivre: en septembre dernier, Nicolas Sarkozy ne s'était-il pas déclaré partisan d'un «Internet civilisé» ? Voici ma réponse de barbare solidaire de WikiLeaks à ces civilisateurs-là. Mardi 21 décembre 2010, un nouveau verrou a sauté.
En défense d'Internet et de WikiLeaks (1): nous autres, barbares…
La tragédie WikiLeaks » Article » OWNI, Digital Journalism
Des problèmes de DNS aux crises de confiance que WikiLeaks met en évidence, quelques remarques de Christian Fauré sur la "tragédie Wikileaks" qui est selon lui en train de se dérouler sous nos yeux. Sept remarques sur WikiLeaks . Première remarque : « single point of failure » dans l’architecture distribuée C’est peut-être la première fois que j’écris une note en me demandant comment je vais faire un lien vers l’organisation dont je parle, à savoir WikiLeaks. Voilà le premier problème que pose WikiLeaks, site chassé du web par des hébergeurs, puis par le DNS qui apparaît comme single point of failure du web , une clé de voûte du système trop centralisée pour susciter un intérêt renouvelé pour des DNS en p2p ."Aveugler la conspiration" : dès 2006, la conception de WikiLeaks
En 2006, alors qu’il s’apprêtait à lancer WikiLeaks , Julian Assange avait déjà théorisé sur son blog sa conception de la transparence, et l’importance de prendre le contrôle de l’information contre le pouvoir. Extraits de ce manifeste toujours d’actualité. Le blog personnel de Julian Assange, Iq.org, n’est plus en ligne, mais il reste accessible via le site internet Archive . On y trouve notamment un texte daté du 3 décembre 2006, intitulé « De la conspiration comme mode de gouvernance » .Jérémie Zimmerman , un des fondateurs de la Quadrature du Net, qui défend les droits et libertés sur Internet, montre comment les gouvernements américains et français, tentent, éventuellement avec succès, de faire peser sur les entreprises privées la responsabilité de la censure. WikiLeaks est devenu un emblème de l'information qui dérange et qu'on ne peut arrêter. Les déclarations récentes à son propos exposent de façon flagrante la volonté des gouvernements de contrôler Internet.
WikiLeaks et le contrôle d'Internet
Dans un éditorial publié par The Australian, le fondateur de WikiLeaks, qui vient d'être arrêté par la police britannique, se défend et déplore les attaques des autorités australiennes et américaines lancées contre l'organisation. En 1958, Rupert Murdoch, alors jeune propriétaire et directeur du News d’Adelaide, écrivait : “Dans le bras de fer entre le secret et la vérité, il semble inévitable que la vérité l’emporte toujours.” Il fallait peut-être y voir l’écho du travail de son père, Keith Murdoch, qui, en son temps, avait révélé que les soldats australiens étaient inutilement sacrifiés par les généraux britanniques sur les plages de Gallipoli. Les Britanniques tentèrent de le réduire au silence, mais Keith Murdoch refusa de se taire et grâce à ses efforts, il fut mis un terme à la désastreuse campagne des Dardanelles. Près d’un siècle plus tard, c’est avec un égal courage que WikiLeaks diffuse des faits qui doivent être rendus publics.
WIKILEAKS • Julian Assange : "Ne tuez pas le messager"
Wikileaks: la guerre du net fait rage, soutiens variables à Assange De Marie-Pierre FEREY (AFP) – 9 déc. 2010 LONDRES — De Lula à Poutine en passant par un haut représentant de l'ONU, les soutiens de nature très variable à Julian Assange, emprisonné à Londres, se sont multipliés jeudi, alors qu'augmentaient les cyber-attaques contre "les adversaires" du site WikiLeaks qu'il a créé. "Pourquoi a-t-on mis Assange en prison?

