
Actu Eco/Finance
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Enquête sur la grogne des ouvriers en Chine
Dès l'aube, alors que l'épaisse brume matinale se lève à peine, Chongqing grouille d'une activité débordante : les voitures se lancent en désordre sur le bitume encore frais, tandis que les ouvriers s'activent sur les chantiers à ciel ouvert de l'immense cité région. "Go West !"La finance sera-t-elle mieux encadrée aux Etats-Unis?
Lundi 11 avril, France Inter reçoit, dans sa matinale, Christine Lagarde.
Vivre avec 800 € par mois quand les banques enfument le monde | Rue89
De la soirée du Fouquet's jusqu'à l'affaire Bettencourt, le capitalisme français se montre depuis 2007 sous un jour inquiétant: c'est un capitalisme consanguin, pratiquant le mélange des genres entre intérêt général et les affaires privées.
La nécrose avancée du capitalisme français
A condition d’assurer une conversion écologique de notre économie. C’est la seule solution face à l’épuisement des ressources de la planète dont les prix élevés du pétrole ou des denrées alimentaires ne sont que le symptôme. Le prix de l’essence flirte avec ses sommets de l’été 2008.
Imprimer: Une bonne nouvelle pour 2011 : oui, on peut sortir de la crise
La semaine de 4 jours, une recette miracle ? - Social
En octobre 1995, le rapport de la commission Boissonnat préconise une réduction du temps de travail de 20% en 20 ans, ouvrant ainsi la voie à la semaine de 32 heures et à la semaine de 4 jours.Le partage du temps de travail pour sauver l'emploi ... en Allemagne - Social
La lutte des classes selon les élites, par Noëlle Burgi
Les chômeurs français ne sont pas des privilégiés
Susan George, d'Attac : "Il faut mettre les banques sous tutelle"
Susan George (Audrey Cerdan/Rue89). Les Sages révoltés de notre République, ce sont ces voix qui nous réveillent parce qu’elles mêlent l’eau et le feu, l’expérience et la passion. Parmi eux Stéphane Hessel , 93 ans, Albert Jacquard, 85 ans, ou Edgar Morin, 89 ans.Vers un contre-pouvoir aux banques ?
J’ai été élu en juin 2009.Le 21 Septembre 2007, François Fillon déclarait : « Je suis à la tête d’un Etat en faillite. » La dette publique française était alors de 1 200 milliards d’euros. Elle avoisine aujourd’hui les 1 600 milliards, mais de l’Elysée au FMI, on nous affirme que « tout est sous contrôle ».

