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Décrochage scolaire

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La persévérance scolaire, un défi partagé. La persévérance scolaire, voilà un terme que nous entendons de plus en plus. Loin d’être nouveau, il démontre les efforts constants déployés par nos jeunes ainsi que par les gens travaillant autour d’eux pour favoriser l’obtention d’un premier diplôme, étape fatidique de la réussite scolaire dans la société québécoise actuelle. Pour cela, bon nombre de réformes, d’outils, de stratégies d’encadrement et de démarches ont été développés et mis en place dans le système scolaire.

Les experts dans ce domaine sont nombreux, chacun proposant des solutions toutes plus efficaces les unes que les autres. Et si, au-delà des outils et de l’expertise, nous pouvions tous devenir partenaires et acteurs dans la persévérance scolaire de nos jeunes? Voici la réflexion proposée. Mais d’abord, qu’est-ce que la persévérance scolaire? Relever ces défis n’aurait pas de sens sans un but à atteindre, pouvant prendre bien des formes en fonction des aspirations de chacun. Le redoublement n’améliore pas la performance des élèves, en général. Après un premier article sur les inégalités du système d’éducation français et un deuxième sur les rythmes scolaires au primaire, il me semblait important d’aborder le sujet du redoublement.

Ce thème est en effet étroitement lié aux deux précédents : les élèves qui redoublent sont ainsi bien souvent ceux dont les parents sont issus de milieux défavorisés et les rythmes scolaires trop condensés ne permettent pas vraiment de faire face à la difficulté scolaire. À cela s’ajoute que le redoublement est considéré en France, mais aussi dans un certain nombre de pays européens, comme la pratique la plus à même de remédier aux problèmes scolaires.

La France : championne des pays de l’OCDE pour le redoublement La France est connue pour ses taux élevés de redoublement, mais comment se situe-t-elle par rapport à ses voisins ? La statistique que je vous présente dans cet article est extraite de l’enquête PISA 2009 (pour plus de précisions, consulter le Volume IV du rapport, Chapitre 3). Dispositifs Relais. Les dispositifs relais (classes et ateliers) constituent un des moyens de lutte contre la marginalisation scolaire et sociale de jeunes soumis à l'obligation scolaire. À ce titre, ils doivent contribuer à réduire les sorties sans diplôme ainsi que les sorties précoces. Aussi, il convient d'en réaffirmer les principes en fonction des objectifs que les académies doivent se fixer, en matière de prévention du décrochage scolaire ainsi que dans le cadre de la nouvelle politique de lutte contre l'absentéisme.

Certains élèves en rupture plus profonde avec les exigences de la vie des établissements scolaires, ou en voie de déscolarisation, ont besoin d'une prise en charge éducative plus globale, que peut permettre l'internat. Il apparaît donc souhaitable d'enrichir le réseau des dispositifs relais des académies par des internats relais, où la prise en charge des élèves sera assurée en mettant au premier plan une démarche d'aide et d'accompagnement personnalisé. 1. 1.1 Les principes généraux 2. Le décrochage scolaire. De quoi parle-t-on ? La réduction des sorties précoces du système éducatif est devenue une priorité en France, comme dans l'Union Européenne (Stratégie Europe 2020). Malgré cela, il n'y a pas de consensus sur la notion de décrochage et sur le nombre de jeunes concernés. Le ministère de l'éducation nationale définit le décrochage scolaire comme "un processus qui conduit un jeune en formation initiale à se détacher du système de formation jusqu'à la quitter avant d'avoir obtenu un diplôme".

Dans une Note d'information de septembre 2012 (pdf 83 Ko) la direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) estime à 122 000 le nombre des sortants sans diplôme (hors brevet des collèges) et à 11, 9 % les jeunes de 18 à 24 ans sortant précocement du système éducatif. Les raisons du décrochage scolaire Les facteurs de risque de décrochage résultent du cumul de plusieurs facteurs de fragilité (personnel, familial, scolaire).

Une priorité nationale SAILLARD, Marc. Conf_m_duclos. Comprendre et prévenir le décrochage scolaire » VousNousIls. Pourquoi les jeunes décrochent-ils du système scolaire? Quel rôle joue l’estime de soi sur leur mobilisation scolaire ? C’est à ces questions qu’une recherche menée au sein de l’Université Toulouse 2, conduite auprès d’adolescents, tente de répondre. Une tribune d’Emeline Bardou, psychologue praticienne (Structures médico-sociales (CMPP et SESSAD) et Docteur en Psychologie (Université Toulouse 2. Maison de la Recherche) Les difficultés scolaires représentent des motifs de consultation de plus en plus fréquents en pédopsychiatrie. L’estime de soi est une dimension essentielle de l’identité, qui renvoie à la valeur qu’un individu attribue à sa propre personne. Pour vérifier s’il existe un lien entre l’estime de soi de l’adolescent et sa mobilisation scolaire, nous avons fait passer deux échelles d’évaluation (estime de soi et mobilisation scolaire) auprès de 405 collégiens, en procédant à des entretiens et des analyses statistiques Bibliographie Bardou, E.

Coslin, P. Charlot, B. (1997). La lutte contre le décrochage scolaire. En vidéo : La lutte contre le décrochage scolaireLutte contre le décrochage scolaire : témoignages Toutes les vidéos sur le décrochage scolaire Vaincre le décrochage : un enjeu de cohésion sociale La lutte contre le décrochage constitue un enjeu majeur humain, social et économique. Le préjudice psychologique du décrochage est important en termes d’estime de soi, de qualité de vie. La non-valorisation des talents est un gâchis pour la société et menace la cohésion sociale. Les jeunes sans diplôme se trouvent plus souvent au chômage, notamment de longue durée, occupent plus souvent des emplois précaires et présentent un état de santé dégradé. Du point de vue économique, le décrochage génère des coûts importants pour la société. Les pays qui ont réussi à réduire significativement le décrochage en ont fait une cause nationale, un enjeu du vivre-ensemble.Le décrochage scolaire n’est pas un phénomène uniforme et homogène.

Le décrochage n’est pas une fatalité. Les chiffres du décrochage Prévenir. Rupture et raccrochage. AC-Nantes - Lutte contre le décrochage scolaire. Espace pédagogique : Orientation et insertion > Lutte contre le décrochage Qu'est-ce que le décrochage scolaire ? Le décrochage est un processus complexe qui conduit un jeune en formation initiale à se détacher du système de formation jusqu'à le quitter avant d'avoir obtenu un diplôme. Un décrocheur est un jeune de plus de 16 ans qui quitte un système de formation initiale sans avoir obtenu le diplôme dans lequel il s'était engagé (de niveau V ou plus).Cet "éloignement" peut commencer sous la forme de désintérêt, d'inappétence, jusqu'à un rejet de l'école et une opposition aux méthodes pédagogiques.

Il peut aussi aller d'une attitude de désinvolture, d'indifférence, puis de retrait jusqu'au renoncement. L'abandon est souvent progressif par l'absence ou la faible mobilisation dans les activités et dans les exigences scolaires. Mais il peut aussi être brutal ou soudain. La réponse de l'académie de Nantes 1 - Repérage et signalement 2 - Premier accueil et diagnostic M.A.J. Qui sont les décrocheurs scolaires? Par Violaine Jaussent Mis à jour le , publié le Partager Lutter contre le décrochage scolaire, le gouvernement en a fait une de ses priorités. Le ministère de l'Education nationale veut notamment faciliter le retour vers l'école de 20 000 décrocheurs scolaires d'ici la fin de l'année.

Mais derrière cet objectif ambitieux, quelle est la réalité ? L'Insee apporte des réponses dans l'édition 2013 de son étude "France, portrait social", publiée jeudi 14 novembre. Ils quittent l'enseignement secondaire sans obtenir de diplôme "Selon le code de l'Education, un décrocheur est un élève qui quitte un cursus de l'enseignement secondaire sans obtenir le diplôme finalisant cette formation", indique l'Insee.

Pour expliciter sa définition, l'Insee liste trois situations possibles : l'élève peut avoir suivi un cursus menant à un CAP ou à un BEP sans en obtenir le diplôme. Ainsi, l'Insee estime qu'un quart des élèves entrés en 6e en 1995 sont des décrocheurs. Ils ont des origines sociales plutôt modestes. Décrochage : Objectif atteint pour Vincent Peillon. Décrochage : C. Blaya : "Il n’existe pas un seul type de décrocheur". Tout a-t-il été essayé en terme de décrochage ? " La responsabilité du décrochage scolaire est souvent attribuée à des problèmes de déficience parentale. Parfois également elle se naturalise dans un vision du jeune paresseux... Ces deux visions sont pour nous autant de simplismes qui dédouanent le milieu scolaire de toute influence dans la construction de ce décrochage", écrit Catherine Blaya, professeur à l'Université de Bourgogne et co-fondatrice de l'Observatoire européen de la violence scolaire.

Alors encore un livre qui accuse l'école ? L'ouvrage de Catherine Blaya, "Décrochages scolaires" au pluriel, est bien plus fin et précis que cela. A-t-on une idée de l’importance de l’absentéisme et du décrochage ? L’institution scolaire sait mieux recenser l’absentéisme lourd ou chronique que l’absentéisme occasionnel. On a l'impression que l'opinion publique est un peu lasse des efforts vers la partie la plus faible de sa population. Propos recueillis en 2010 par François Jarraud.