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Le stockage de données sur ADN décolle - Le Temps. Quelques grammes d’une fine poussière au fond d’une éprouvette.

Le stockage de données sur ADN décolle - Le Temps

C’est à cela que pourrait ressembler une bibliothèque universelle, conservant la totalité des données produites par l’humanité pour les transmettre aux générations futures. Norme et standard techniques. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Norme et standard techniques

Une norme technique est un référentiel publié par un organisme de normalisation officiellement agréé par un État via une organisation nationale de standardisation (comme Afnor pour la France), agréé au niveau Européen (comme le CEN ou le ETSI), ou encore issu d'un traité international (comme ISO). Comme la langue anglaise ne marque pas la différence entre norme et standard (« norme » se dit « standard » en anglais), on parle pour les normes de standards de jure et pour les simples standards de standards de facto. Un simple standard (de facto) est généralement déterminé soit par un industriel pionnier ou en position dominante sur un marché, soit par une association professionnelle ou un consortium d'acteurs industriels (comme IEEE ou OASIS). L'accès à des normes est généralement payant, et peu diffusé, alors que les standards sont plus facilement diffusés.

Définitions[modifier | modifier le code] Norme[modifier | modifier le code] Stocker des images numériques sous forme d'ADN. C'est le pari un peu fou réalisé par une équipe de chercheurs américains qui tentent de trouver des solutions pour répondre au besoin toujours croissant de stockage des données numériques.

Stocker des images numériques sous forme d'ADN

Présenté lors de la conférence internationale ASPLOS (Architectural Support for Programming Languages an Operating Systems), leur rapport détaille une technique permettant de coder, stocker et récupérer des données numériques sous la forme de molécules d'ADN. La vie a produit cette molécule fantastique qu'on nomme ADN et qui stocke efficacement toutes sortes d'informations sur nos gênes et sur le fonctionnement d'un système vivant tout en présentant une grande compacité et une grande résistance. Microsoft a réussi à stocker 200 Mo de données dans de l'ADN synthétique et bat un record.

Microsoft, en collaboration avec l'Université de Washington, a réussi à stocker 200 Mo de données sur de l'ADN synthétique.

Microsoft a réussi à stocker 200 Mo de données dans de l'ADN synthétique et bat un record

Une avancée importante dans l'optimisation de l'espace et la durabilité du stockage et qui ouvre les portes d'une utilisation dans les datacenters. Des nombreux avantages A première vue, 200 Mo peut paraître bien faible quand on sait que les clés USB actuelles peuvent stocker jusqu'à plusieurs Giga-octets (128 Go, 256 Go, etc.) ! Mais il s'agit d'une véritable performance réalisée par Microsoft et l'Université de Washington. Les anti-CIGEO n'aiment pas (non plus) le stockage d'ADN - France 3 Lorraine. FRANCE 3 LORRAINE  Deux militants interpellés cet été près du "laboratoire" de stockage nucléaire de Bure (Meuse) avaient refusé le prélèvement de leur ADN pour le fichier d'empreintes génétiques (FNAEG).

Les anti-CIGEO n'aiment pas (non plus) le stockage d'ADN - France 3 Lorraine

Ils comparaissaient aujourd'hui au tribunal de Bar-le-Duc. L'audience a été renvoyée au 31 janvier 2017. Par Benoît de ButlerPublié le , mis à jour le. Ce disque dur à base d'ADN stocke des données pendant 1 million d'années › Technologie (addictomatic) Crédits : Philipp Stössel/ETH Zurich.

Ce disque dur à base d'ADN stocke des données pendant 1 million d'années › Technologie (addictomatic)

Un stockage éternel des données dans l’ADN? Les chercheurs avaient déjà trouvé le moyen de synthétiser de l’ADN chimiquement, d’autres, d’utiliser l’ADN comme un outil de stockage de données numériques.

Un stockage éternel des données dans l’ADN?

Mais avec quelle pérennité? Les données que nous conservons sur nos disques durs, DVDs et autres data centers seront un jour illisibles par des équipements d’une autre génération ou bien n’échapperont pas à l’usure du temps. Un stockage éternel des données dans l’ADN? Stockage de l'information dans l'ADN - vidéo dailymotion (buscatube) Synthetic DNA may hold the key storing data for millennia (addictomatic) Perhaps in predicting “bio-neural” circuitry to store and transfer data throughout the starship, the writers of the mid-1990’s TV series Star Trek: Voyager were prophetic.

Synthetic DNA may hold the key storing data for millennia (addictomatic)

Over the past few years, researchers at Harvard, the European Molecular Biology Laboratory (EMBL) in Heidelberg, ETH Zurich university, and other research facilities have been experimenting with storing data in DNA. Researchers are starting to find we may be able to store data for thousands of years by using techniques first perfected by Mother Nature. The Voyager engineers have 400 years or so on today’s scientists. DNA storage is probably a little closer to today than the 25th Century, where Star Trek: Voyager was set.

Still, this budding technology has a lot of obstacles, among them prohibitive costs. How synthetic DNA works What makes DNA attractive for data storage is the density with which it can store data. DNA, left unprotected, behaves in much the same way. When will we see the first DNA drive? Landbruks/Flickr. Et si une seule goutte d'ADN pouvait stocker toutes les données informatiques de la planète ? Lors d’une conférence, des chercheurs de l'Université de Washington ont présenté un protocole innovant pour stocker des données informatiques dans de l’ADN.

Et si une seule goutte d'ADN pouvait stocker toutes les données informatiques de la planète ?

Même en infime quantité, cette molécule pourrait en effet contenir des millions de gigabits de données. Les technologies de stockage des données ont fait du chemin depuis 60 ans. Le premier disque dur, présenté en 1956, disposait d’une capacité de cinq mégaoctets, soit l’équivalent d’un morceau de musique MP3. Les progrès réalisé au cours des dernières décennies ont petit à petit repoussé cette limite jusqu’à parvenir à des dispositifs de la taille d’une puce, capables de contenir toute l’histoire de l’humanité sur des durées considérables.

Mais des chercheurs ont trouvé une piste prometteuse pour aller encore au-delà : l'ADN, acide désoxyribonucléique. Encoder et décoder. La capacité de stockage de l’ADN. À L’ÈRE de l’informatique, les humains génèrent une énorme quantité de données numériques qui doivent être stockées pour rester accessibles.

La capacité de stockage de l’ADN

Les scientifiques espèrent révolutionner les méthodes de stockage numérique actuelles en imitant un système bien supérieur et qui se trouve dans la nature : l’ADN. Considérez ceci : L’ADN, présent dans les cellules vivantes, renferme des milliards d’informations à caractère biologique. « L’ADN [...] que nous pouvons extraire d’os de mammouths laineux [...] est toujours exploitable, explique Nick Goldman, de l’Institut européen de bio-informatique. L’ADN est aussi étonnamment petit et dense et n’a pas besoin d’électricité pour être stocké, donc il est facile à conserver et à échanger. » L’ADN pourrait-il stocker des données produites par l’homme ?

D’après les chercheurs, oui ! ADN synthétique : l'avenir du stockage de données ? Dans le cadre de l’ACM International Conference on Architectural Support for Programming Languages and Operating Systems, des chercheurs de l’Université de Washington sont parvenus à stocker l’équivalent du contenu de 600 smartphones dans une goutte d’ADN synthétique. Par ailleurs, Microsoft vient d’acheter 10 millions de brins de cette molécule artificielle auprès de Twist. Face à l’augmentation exponentielle du volume global de données, ce support de stockage compact et durable représente peut-être l’avenir du stockage. En 1956, il y a tout juste 60 ans, IBM présentait le tout premier disque dur. Cet imposant dispositif offrait une capacité de stockage de 5 Mo, soit à peu près la taille d’un fichier MP3. Depuis, les technologies de stockage ont évolué à un rythme effréné. En stockant un million de films sur de l'ADN, Technicolor invente l'archivage du futur.

En 2012, une équipe de Harvard avait réalisé l'exploit de stocker un livre de 5,5 pétaoctets de données (53 000 mots et 11 images) dans un milliardième de gramme d'ADN. C'est en se basant sur ces travaux que la société Technicolor s'est intéressée au stockage d'images et des vidéos dans des molécules d'ADN. A l'occasion de son centenaire, la célèbre firme de post-production hollywoodienne vient d'en présenter le résultat spectaculaire : le codage et le stockage d'un million de copies du Voyage dans la lune, un film muet de Georges Méliès datant de 1902, dans de l'ADN de synthèse. L'archivage-éprouvette "Ceci, croyez-le, est ce à quoi ressemble l'archivage cinématographique du futur", a assuré Jean Bolot, vice-président de la recherche et de l'innovation de Technicolor (sous pavillon français depuis son rachat par Thomson en 2000) en brandissant devant les journalistes une éprouvette.

Stockage sur ADN, Microsoft en route pour le datacenter. Cela peut apparaître peu au regard de la capacité de stockage actuelle. Mais ce que viennent de réaliser les équipes de Microsoft et de l’Université de Washington à Seattle est un sacré bond en avant. En effet, les chercheurs ont réussi à écrire 200 Mo de données sur des brins d’ADN synthétiques. Le record précédent était de 22 Mo. Soit presque 10 fois moins de données qu’aujourd’hui.