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Dons d'organe

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Don d’organes - Agence de la biomédecine. Le consentement présumé. Les principes juridiques qui encadrent le don, le prélèvement et la greffe d’organes sont énoncés par la loi relative à la bioéthique du 6 août 2004, modifiée le 7 juillet 2011 (loi n° 2011-814).

Le consentement présumé

Trois principes majeurs ont été posés : le consentement présumé, la gratuité du don et l’anonymat entre le donneur et le receveur. Le cadre juridique et réglementaire La France a mis en place un dispositif plus solidaire envers les malades qui permet d’optimiser la disponibilité en greffons (puisque nous sommes tous donneurs potentiels), tout en laissant à chacun la possibilité d’exprimer un choix et d’en changer de façon souple. En France, la loi dispose que toute personne est considérée comme consentante au don d’éléments de son corps en vue de greffe si elle n’a pas manifesté d’opposition de son vivant. La loi prévoit la possibilité de s’opposer par deux moyens : l’inscription au registre national des refus et/ou la communication de sa position à ses proches qui en témoigneront. FRANCE ADOT. Le rejet et l’immunosuppression. Le système HLA Le système HLA (Human Leucocyte Antigen) est un ensemble d’antigènes qui représente l’identité biologique de chacun et intervient dans la défense immunitaire.

Le rejet et l’immunosuppression

Le complexe majeur d’histocompatibilité ou système HLA a été découvert en 1958 par le Pr Jean Dausset. Cette découverte majeure permet aujourd’hui de connaître la compatibilité entre donneur et receveur pour une greffe d’organe. Lorsqu’on attribue un greffon à un malade, on veille systématiquement à ce que les groupes sanguins du donneur et du receveur soient compatibles. En revanche, il est quasiment impossible de trouver, parmi les donneurs, une personne rigoureusement identique au receveur pour l’identité HLA. Le phénomène de rejet L’introduction dans l’organisme d’un organe qui n’a pas le même système HLA est immédiatement perçue comme une agression. Il existe deux types de rejet : Le rejet est un risque permanent, il doit être contré par des médicaments durant toute la vie de la personne greffée. Greffe et don d'organe : le rejet de greffe. La principale complication de la greffe d'organe est le phénomène de rejet.

Greffe et don d'organe : le rejet de greffe

Ce rejet va dépendre essentiellement de la réaction immunologique du Receveur contre l'organe greffé. Cette réaction de défense immunologique développée par le Receveur est très proche de celle générée au cours de la défense contre une infection. Elle met en jeu des cellules (essentiellement les lymphocytes T), des anticorps, et la production de médiateurs solubles qui participent à cette réaction (les cytokines). Fondation Greffe de Vie.

C'est pas sorcier le rejet de la greffe. FRANCE ADOT - Fédération des Associations pour le Don d'Organes et de Tissus humains. Greffe de rein : pourquoi les malades ont besoin de donneurs vivants. Mais pour inciter les citoyens à donner, la campagne de l'Agence de la biomédecine ne s'adresse pas qu'aux donneurs potentiels. « L'implication toujours plus forte des établissements de santé et des médecins est indispensable pour obtenir encore de meilleurs résultats », confirme Yvanie Caillé.

Greffe de rein : pourquoi les malades ont besoin de donneurs vivants

Dans toute l'Union européenne, 61 000 personnes sont en attente d'un don d'organes, dont 12 000 en France. Chaque année dans l'Hexagone, 200 personnes meurent en attente d'une greffe. Ecoutez Yvanie Caillé : « Les établissements de santé doivent mettre les moyens dans cette activité qui est lourde pour les équipes médicales...» Mise à jour requise Pour jouer les médias, vous devrez soit mettre à jour votre navigateur pour une version récente ou mettre à jour votre Flash plugin. En 2012, l'activité de greffe rénale a certes passé le cap des 3 000 greffes annuelles en France, mais de nombreux malades souffrant d'insuffisance rénale terminale sont toujours en attente d'une greffe de rein. Comment arrive-t-on à faire des greffes ? - Professeur Gamberge - f...

Remplacer les pièces manquantes du corps. > Laurent Lantieri sera au Forum «Le corps, quel engin !»

Remplacer les pièces manquantes du corps

Organisé par Libération à Montpellier les 8 et 9 novembre. Plus d’informations ici. Jusqu’au Moyen Age, la chirurgie n’est pas considérée comme de la médecine. Les barbiers chirurgiens ne sont bons qu’à se retrouver sur les champs de bataille pour amputer les blessés. Les choses changent à la Renaissance. Les Britanniques découvrent même à la fin du XIXe siècle une technique indienne ancestrale consistant à prélever un lambeau de peau du front pour reconstruire un nez amputé, mutilation courante infligée par de cruels maharajas.

Mais c’est surtout la chirurgie vasculaire qui permettra, grâce aux travaux d’Alexis Carrel au début du XXe siècle, de faire avancer la chirurgie vers une nouvelle ère : celle de la transplantation. Des pièces de rechange en quantité infinie Harry Buncke développe ces techniques dans son garage à San Francisco et permet à la microchirurgie reconstructrice de voir le jour. "Donner/Recevoir" : le don d'organes en questions.