Erreur SSL. Web © Getty Sans se substituer au livre - qui vient de se tenir Salon à Paris du 16 au 19 mars - le Web a définitivement modifié nos façons de lire et d’écrire. « Le Web est un universel contemporain », annonce Alexandre Monnin, doctorant en philosophie, Paris 1, CNAM, membre de l’Institut de Recherche et d’Innovation (Centre Pompidou), et chercheur attaché à Inria. Quelles sont les spécificités du Web, ses formes d’écriture nouvelles ?
« L’écriture collaborative du Web produit généralement plus de questions qu’elle n’apporte de réponses. L’enjeu est aujourd’hui de rendre l’encyclopédie « compréhensible » également par les machines car, d’ores et déjà, celles-ci sont à l’origine de très nombreux actes d’écritures, effectués automatiquement. Dès lors, comment restituer la richesse des échanges sur le Wiki et résister à l’idée d’une « écriture définitive », reposant sur des formalismes? WIMMICS : sémantique, interaction et philosophie du Web. L'internet est-il vraiment sans frontières ? Bertrand de La Chapelle th©Radio France Avec Bertrand de La Chapelle, diplomate, ambassadeur thématique pour la gouvernance internet de 2006 à 2010, directeur des programmes de l'Académie diplomatique internationale, membre du board des directeurs de l'ICANN, organisme américain qui gère les noms de domaine, un des principaux organes de gouvernance de l’Internet.
Bertrand de La Chapelle fait son retour dans Place de la toile après s'être livré au printemps à l’exercice compliqué consistant à débrouiller les enjeux et les résultats du G8 de l’Internet qui s’était déroulé à Paris sous la présidence française. Une émission où l’on avait commencé à comprendre qu’il y avait une diplomatie de l’Internet, et qu’elle valait en complexité toutes les autres diplomaties. Internet et les frontières :quel est le pouvoir des Etats sur l’internet ?
Lecture de la semaine sur InternetActu.net De quoi notre connexion permanente nous déconnecte-t-elle ? Près de la machine (Billy Guidoni) Internet Explorer. Internet se fera sonder en profondeur. Rencontre avec Luc Saccavini, principal responsable technique du futur observatoire d'Internet de l'Inria. Avec ce spécialiste de la "métrologie des réseaux", l'institut de recherche met en place un véritable observatoire du web, loin des affirmations des fournisseurs d'accès.
Prendre le pouls d’Internet : c’est l’objectif que se sont fixés les scientifiques de l’Institut de la recherche en informatique et en automatique (Inria). Le projet intitulé “Métroscope” entend mettre en place un véritable “observatoire scientifique du réseau”, au service des chercheurs mais aussi des institutions et des citoyens. Car si Internet a envahi le quotidien des Français, il existe assez peu de données permettant de comprendre ce qu’il se passe en son sein.
En scrutant les entrailles du réseau, l’Inria pourra en déterminer les propriétés, en définir la qualité, guetter l’apparition de nouveaux usages. En quoi consiste le projet Metroscope ? Concrètement, que va observer Metroscope sur Internet ? Avenir du journalisme. Tim Berners-Lee réaffirme les valeurs du Web qu'il a inventé - Informatique.
Des applications accessibles à tous, le respect de la vie privée, l'équilibre des forces… Présent à Lyon pour la conférence www2012, Tim Berners-Lee, co-fondateur du Web, a rappelé mercredi 19 avril les valeurs du Web. Et les moyens de les voir perdurer. Une salle de conférence pleine à craquer de scientifiques qui écoutent religieusement. Nous sommes à Lyon pour www2012, la conférence de l'organisme de standardisation du web, le W3C (World Wide Web consortium). Et sur scène, au pupitre, un mythe vivant. Sir Tim Berners-Lee, un des inventeurs du Web en 1989 au Cern. Le pionnier énonce les uns après les autres les principes qui ont fait le succès de la Toile et doivent, selon lui, continuer de guider son évolution future.
"L'architecture technique du web est véritablement une architecture sociale, rappelle Tim Berners-Lee en introduction. Un navigateur, pas des apps Respecter la vie privée en 3 points Enfin, Tim Berners-Lee s'enflamme contre la technique du DPI (Deep Packet Inspection). [Atelier] Comment parler des données ouvertes à des non-développeurs. Comment parler des données ouvertes à un public de non-développeurs ?
Comment fournir les bases nécessaires pour mieux en saisir les contours, les enjeux et les limites ? Dans le cadre du séminaire Cultures numériques de Sciences Po Rennes, j’ai animé un atelier pratique qui visait à répondre, par l’exemple des données de mobilité, à ces questions. Une thématique : la mobilité urbaine Le marquage au sol J’ai choisi d’orienter cet atelier sur la thématique de la mobilité urbaine. En effet, ce thème occupe une place à part dans le domaine de l’open data : Le tableau des départs La séance réunit une vingtaine d’étudiants de Sciences Po Rennes, de l’Université Rennes 2 et de l’Ecole des Beaux-Arts.
Les étudiants ont recensé plus d’une vingtaine de modes de transports différents, du métro au vélo individuel en passant par l’auto-partage ou le taxi-vélo. L’information, l’autre carburant de la mobilité Une information voyageurs Les données : de quoi parle-t-on ? Dans le kit : une photo du quartier.