background preloader

Fooding

Facebook Twitter

La cuve à son. Du vin et des vinyles, il fallait y penser.

La cuve à son

Pour Christophe Lepreux, ex-vendeur à la Fnac puis commercial pour la maison de disques Nocturne, c’était une évidence. « J’ai appris le vin à la cave de l’Insolite, avec Michel Moulherat, ex-sommelier du Crillon, un personnage du vin nature. » En mai dernier, il a allié ses deux passions en ouvrant un magasin de disques atypique. Un panneau en devanture annonce la couleur : une bouteille achetée, un vinyle offert. « Même pour une bouteille vendue 6 €, les clients repartent avec un disque d’une valeur de 5 €. » Dans cette Cuve à son, où le dernier Sufjan Stevens côtoie Otis Redding et la BO de Téléchat, on ne trouve que des vinyles, essentiellement d’occasion, de tous styles, rock, rap, reggae, soul, jazz et un peu d’électro.

La cuve à son. Bouche à oreille : un monde de brut. Des cantines misent sur la qualité de produits à l’état de nature.

Bouche à oreille : un monde de brut

Face à la malbouffe, le foodista se fait militant de produits authentiques et honnêtes. Hier, le tournedos de bœuf façon ducs de Bourbon faisait rêver, aujourd’hui on est plutôt comté affiné 36 mois et jambon fumé 3 semaines. Apeuré par le moléculaire, inquiété par les industriels, affolé par Monsanto, le fou de food se refait un palais à neuf avec du frais, du sain, de l’essentiel. Des tontonsflingueurs du slow food ont donc décidé de dégainer des produits sûrs. A Paris, des cambuses de poche rapportent de la campagne le meilleur des productions régionales. “Un travail militant sur des savoir-faire” Le produit pour le produit : 14 euros les 6 Utah Beach chez Sauvage, 42 euros les 8 spéciales de Gillardeau à l’Huîtrade.

Sébastien Leroy travaille la rue du Cherche-Midi à coups de vins sans soufre et de pain bio fabriqué par un boulanger-potier un peu barré du Ve arrondissement. L’Huîtrade 13, rue Troyon, Paris XVIIe comments. Not drinking poison in paris: off the map: la poudrière, issy-les-moulineaux. I credit former La Cave de l'Insolite proprietor Michel Moulherat for introducing me to natural wine.

not drinking poison in paris: off the map: la poudrière, issy-les-moulineaux

His wasn't the closest wine shop to my old apartment on a loud, leery intersection on rue Saint Maur. But it was the closest wine shop staffed by someone who was both well-informed and willing to share his knowledge. I'd often stop by on the way home from work - but never if I were in a hurry, because Moulherat's voluble, Irish-accented conversation and the bevy of bottles he invariably opened could quickly take up much of an evening.