ARTICLE

Facebook Twitter
Hébergement d'urgence: 5 millions d'euros en sommeil - Commentaires
Le retour de la croissance mondiale passe par la Chine, Analyses de la rédaction Les Echos n° 21081 du 16 Decembre 2011 • page 18 La politique commerciale est l'exemple même de ce qu'il convient de changer [...]. La concurrence ne peut être que loyale; si elle est déloyale, il faudra en tirer des conséquences sur l'ouverture de nos marchés. » Dans un entretien au « Monde » du 13 décembre, Nicolas Sarkozy reprenait l'un des thèmes de son discours de Toulon du 1erdécembre : la concurrence déloyale de certains pays qui détruit les emplois en France. « Nous ne pourrons tolérer la persistance des dumpings, des concurrences déloyales, le pillage de nos technologies qui détruisent nos usines. » Si Nicolas Sarkozy s'est bien gardé de citer un pays en particulier, il existe bel et bien. C'est la Chine. La stratégie économique de l'empire du Milieu est l'une des causes, sinon la principale, de la crise actuelle qui sévit. Le retour de la croissance mondiale passe par la Chine, Analyses de la rédaction
#ens_id=1318702#ens_id=1318702#ens_id=1318702 #ens_id=1318702#ens_id=1318702#ens_id=1318702 Eva Joly, candidate d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) à la présidentielle, a détaillé samedi 17 décembre ses priorités pour 2012, jugeant que "l'économie verte" peut créer jusqu'à "un million d'emplois" et y voyant le "seul chemin pour sortir de la crise". Devant l'Agora d'EELV réunissant plus de 300 délégués et "coopérateurs", Mme Joly a souligné que le projet du parti, qui doit être adopté dimanche, était une "boussole pour [le] mouvement", base de son "contrat écologique pour la République" qui sera présenté le 11 février à Roubaix (Nord). Lire "Le projet écologiste vise la crédibilité" Toute de blanc vêtue, Mme Joly a affirmé que sa "seule règle d'or serait de ne laisser personne au bord du chemin", avant de détailler ses "quatre priorités" dans un discours de quarante minutes. Candidate de la sortie du nucléaire, Mme Joly a d'abord parlé d'un "temps d'urgence sociale et écologiste pour sortir de la récession", refusant "les logiques mortifères de l'austérité".