Il ne faut pas voir la cyberguerre là où elle n’est pas. Il ne faut pas voir la cyberguerre là où elle n’est pas Expert - Rédigé le lundi 23 janvier 2012 - François Paget Un acte de cyberguerre nécessiterait un ensemble d’attributs que l’on ne retrouve pas dans le cas présent : Source : l’attaque doit être menée ou soutenue par un Etat.Motivation : l’attaque doit être motivée par des raisons politiques.Conséquence : l’attaque doit causer des dommages incapacitants de nature à entraver le fonctionnement d’une nation.Sophistication : l’attaque exige des méthodes personnalisées et/ou une planification complexe.
Nous sommes ici en présence d’un épisode que l’on qualifie « d’Hacktivisme » (néologisme résultant des termes « hacker » et « activisme ») ou de cyberactivisme. Bien que ce concept ne date pas d'hier, la saga WikiLeaks qui a fait les gros titres en 2010 lui a permis de se faire largement connaître, d'obtenir la sympathie d’un certain public et d'élargir son champ d'action. • Nous assisterons à une plus grande coopération entre les activi. Un traité international sur les cyberconflits. Hamadoun Touré, secrétaire général de l´Union Internationale des Télécommunications, avait proposé au forum de Davos un traité international sur les cyberconflits.
Il a été interviewé dans l´édition en ligne du Monde. "La seule façon d´éviter la cyberguerre, c´est de la gagner " Il estime notamment que, "la seule façon de gagner la cyberguerre, c´est de l´éviter. C´est pourquoi nous souhaitons établir de façon préemptive une "cyberpaix". Chaque état s´engagerait à trois choses", déclare-t-il. Questionné sur la source d´une attaque entre un individu ou bien un état, qu´il est difficile d´établir, il répond que "si tous les Etats se mettent d´accord sur la manière dont on doit procéder au pistage d´une adresse IP, il devient beaucoup plus difficile de contester la paternité d´une attaque".
Il existe des réseaux de botnets militaires Volontiers alarmiste, il poursuit : "pendant la guerre froide, il y avait deux superpuissances. La Russie veut la cyber-paix : Le Laboratoire Cyberprotect. La Russie et d’autres pays font pression auprès de l’Assemblée Générale de l’ONU afin de produire un code de bonne conduite qui pourrait favoriser la paix et la sécurité entre les nations dans le cyberespace.
Le but étant de déjouer les menaces à la stabilité internationale en luttant contre la cyber-criminalité et empêcher l’utilisation du cyberespace pour le terrorisme. Les représentants Russes sont identifiés comme étant de fervents défenseurs du code qui a reçu une nouvelle impulsion ce lundi lors de la 8ème Worldwide Security Conference qui a lieu à Bruxelles. « Le Cyberespace est un endroit où beaucoup de forces se battent pour avoir le leadership » a déclaré un fonctionnaire Russe.
Le mouvement pour un nouveau traité est en parti lié à l’insatisfaction de certains pays avec la Convention du Conseil de l’Europe sur la cybercriminalité qui fut adaptée en 2001. Selon ce représentant Russe, la Convention actuelle violerait les normes du droit international et la souveraineté des pays.
Www.itu.int/dms_pub/itu-s/opb/gen/S-GEN-WFS.01-1-2011-PDF-F.pdf. Washington veut répondre militairement aux cyber-attaques. Peut-on répliquer militairement à une cyber-attaque alors qu'on on ne peut à ce jour établir avec certitude l’origine de l’agression ? Pas sûr. C’est d’ailleurs une des raisons qui avaient incité au printemps 2007 l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord à ne pas appliquer l’article 5 du traité fondateur de l’Alliance pour venir au secours de l’Estonie.
Cette dernière affirmait que la Russie était à l’origine des connexions massives et simultanées qui avaient mis son infrastructure informatique nationale hors d’état de fonctionner. Mais ne pouvant établir avec certitude la désignation des auteurs de cet assaut, l’OTAN s’était abstenu de toute réponse armée, et même politique. La capacité à mener des campagnes informatiques offensives à partir de n’importe quel point du réseau Internet et de mobiliser des bataillons d’ordinateurs-zombies contrôlés à l’insu de leurs légitimes propriétaires pose la question de la responsabilité des titulaires desdits ordinateurs.
Comment apprendre à se défendre dans une cyber guerre. Cyberespace. Une autorité nationale et une stratégie pour défendre et protéger la France dans le cyberespace. Chronique renseignement: Le renseignement dans la cyberdéfense. Les réflexions consacrées au cyberespace sont en plein essor sur AGS, à travers plusieurs billets qui ont permis de défricher des concepts tels que le milieu cyber, la cyber-sécurité, la cyber-défense ou encore la cyberdissuasion. Si le cyberespace intéresse avant tout les spécialistes de la SSI, il présente également plusieurs enjeux pour les services de renseignement, qui doivent trouver leur place dans le cadre d’une cyberdéfense qui se dessine.
Entre missions anciennes et nouvelles missions Le monde du renseignement s’est introduit précocement dans le cyberespace afin de poursuivre ses missions traditionnelles de collecte d’informations, centrées sur les humains et leurs interactions. L’exploitation des transmissions comme sources de renseignement est pratiquée de longue date par les services, des conversations orales aux correspondances papier, des écoutes téléphoniques aux interceptions de signaux. Le modèle NSA et la France. Institut de Relations Internationales et Stratégiques.