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Israël aurait testé le virus Stuxnet
Les services du renseignement israéliens et américains ont collaboré au développement du virus informatique Stuxnet destiné à saboter le programme nucléaire iranien, rapporte, dimanche 16 janvier, le New York Times . Israël a testé l'efficacité du virus, qui a apparemment arrêté un cinquième des centrifugeuses iraniennes en novembre et a retardé la capacité de l' Iran de fabriquer ses premières armes nucléaires, selon des experts militaires et du renseignement cités par le quotidien américain. Le test a eu lieu dans le complexe nucléaire de Dimona, situé dans le désert du Neguev, qui abrite le programme non déclaré d'armements nucléaires israélien, poursuit le journal.Virus Stuxnet : la menace de 2012 ? - Gaspard Lambert sur LePost.fr (22:01)
Publié par Gaspard Lambert post non vérifié par la rédaction 23/05/2011 à 21h43 - mis à jour le 23/05/2011 à 22h01 | vues | réactions Le virus Stuxnet, découvert en juillet 2010 et dont on retrouve des traces d'activités depuis semble-t-il 2008, contient dans son programme l'exploitation d’au moins 4 failles informatiques de Windows et des systèmes SCADA.Les mystères du RQ-170
Un drone américain RQ-170 est entre les mains de l'Iran depuis le 4 décembre. Ce drone de reconnaissance très discret - dont la première photo a été publiée en 2009 sur ce blog , obligeant l'US Air Force a reconnaitre son existence jusqu'à lors supposée - est une prise de choix pour l'Iran. Ces systèmes de communication, ses capteurs, comme ses composants et son architecture furtive intéressent de nombreux militaires... pas seulement Iraniens, d'ailleurs. Que s'est-il exactement passé ?RQ 170 : Les américains démolissent la thèse iranienne, en 10 points
On sait maintenant que le drone furtif s’est crashé . Que de l’aveu des iraniens eux-mêmes, il n’a pas été détecté par radar . Qu’il a été repeint par les iraniens . Reste le mystère du détournement. Les américains ont toujours soutenu que l’avion sans pilote a été victime d’une panne et que les iraniens n’ont fait que le ramasser et en rassembler les morceaux après le crash accidentel.Après l'attentat contre son scientifique nucléaire, l'Iran réfléchit à se venger
Après l'attentat contre son scientifique nucléaire, l'Iran réfléchit à se venger Après l'attentat à la voiture piégée d'un scientifique nucléaire iranien des médias conservateurs de l'Iran ont appelé à des représailles contre Israël. «La seule façon d'arrêter les actions futiles de l'ennemi sont des représailles". "Pour les services de renseignement iranien l'assassinat de responsables israéliens ainsi que de leur personnel militaire est très simple ", écrit le journal ultra-conservateur" Kaihan ". Ils ont cité une déclaration faite par l'état-major général israélien, qui a déclaré que 2012 serait critique pour l'Iran, parce que "des choses contre nature» interviendraient.Israël a testé le virus informatique Stuxnet, qui aurait été utilisé pour saboter des installations nucléaires de l'Iran, rapporte le New York Times dimanche. Le journal précise que ces tests entrent dans le cadre d'efforts conjoints menés par Israël et les Etats-Unis pour saper les ambitions nucléaires de l'Iran. Ils se sont déroulés au cours des deux dernières années sur le site de Dimona, dans le désert du Néguev. Le New York Times s'appuie sur des déclarations d'experts militaires et du renseignement, anonymes, ayant connaissance des activités entreprises à Dimona. Selon eux, Israël a fait fonctionner des centrifugeuses quasiment identiques à celles utilisées sur le site iranien de Natanz, où les scientifiques iraniens tentent d'enrichir de l'uranium. «Pour examiner les effets du virus, il faut connaître les machines», a dit un expert américain du renseignement en matière nucléaire cité par le Times.
Nucléaire iranien: Selon le «New York Times», Israël a testé le virus Stuxnet pour saboter les centrifugeuses
« Un nouveau Tchernobyl ! » En ce début de 2011, M. Dmitri Rogozin, l’ambassadeur russe auprès de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), fait sensation en demandant l’ouverture d’une enquête sur Stuxnet, le virus informatique qui a attaqué les installations nucléaires iraniennes au cours des derniers mois. Ce virus, affirme-t-il, aurait pu conduire à une explosion thermonucléaire à Bushehr, la centrale de production d’énergie nucléaire située au sud du pays. Une hypothèse « virtuelle [et] complètement infondée », répond l’expert en sécurité allemand Ralph Langner, auteur en septembre de la première étude complète sur ce virus. « Tout d’abord, Stuxnet ne ciblait pas Bushehr. » C’est en effet Natanz, où sept mille centrifugeuses enrichissent de l’uranium, qui est touchée. « Et même dans ce cas, il n’aurait pu interagir avec les systèmes du circuit primaire [au contact de la radioactivité] ( 1 ). »
Cyber-attaque contre Téhéran, par Philippe Rivière
01net le 03/06/11 à 12h00 envoyer par mail imprimer l'article Il y a un an, il n'était question que de Stuxnet , baptisé le point Oppenheimer ou qualifié de début de la « vraie » cyberguerre .
L’Iran, le nucléaire et la cyberguerre un an après Stuxnet
L’Iran hausse le ton et menace les pays de l’OTAN d’une guerre cybernétique
Qui a tout compris à Stuxnet? Pour ceux qui ont encore besoin d'explications, une petite vidéo en motion design devrait fournir les clés manquantes. Neuf mois après qu’il a été rendu public, le virus Stuxnet continue d’alimenter les fantasmes les plus fous au sujet d’une cyberguerre mondiale qui opposerait les plus grandes puissances mondiales.
[Vidéo] Stuxnet en trois minutes chrono
Dissection d’une nouvelle cyberarme
En 2010, la découverte de Stuxnet changeait la donne en matière de cyberarme. Son perfectionnement dépassait les attentes. Aujourd'hui, une nouvelle cyberarme, baptisée Duqu, confirme qu'une étape a bien été franchie. Analyse de Félix Aimé, consultant en sécurité informatique. Ces deux dernières années, deux malwares se sont illustrés dans le cyberespace par leur complexité, mais aussi par leur utilité stratégique.A l'approche des élections de mars, l'Iran verrouille le web. Au menu : règles draconiennes pour les cybercafés et préparatifs de lancement d'un Internet national. Selon des informations parues dans la presse locale, le ministère iranien de l'Information et des Technologies de communication mène actuellement des tests sur un réseau couvrant tout le pays. A terme, l'Internet iranien viendrait se substituer aux services assurés par la Toile. Cette semaine, la police a imposé des règles plus strictes aux cybercafés. Leurs propriétaires ont un délai de deux semaines pour mettre en place des contrôles d'identité de leurs clients avant de les laisser accéder aux services.

