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Conflit Israëlo-palestinien

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La bourse et une compagnie aérienne d’Israël ont été victimes de pirates. Cyber-attaque contre Téhéran, par Philippe Rivière. « Un nouveau Tchernobyl ! » En ce début de 2011, M. Dmitri Rogozin, l’ambassadeur russe auprès de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), fait sensation en demandant l’ouverture d’une enquête sur Stuxnet, le virus informatique qui a attaqué les installations nucléaires iraniennes au cours des derniers mois. Ce virus, affirme-t-il, aurait pu conduire à une explosion thermonucléaire à Bushehr, la centrale de production d’énergie nucléaire située au sud du pays. Une hypothèse « virtuelle [et] complètement infondée », répond l’expert en sécurité allemand Ralph Langner, auteur en septembre de la première étude complète sur ce virus. « Tout d’abord, Stuxnet ne ciblait pas Bushehr. » C’est en effet Natanz, où sept mille centrifugeuses enrichissent de l’uranium, qui est touchée. « Et même dans ce cas, il n’aurait pu interagir avec les systèmes du circuit primaire [au contact de la radioactivité]. » Quelques faits semblent établis.

Taille de l’article complet : 1 212 mots. Quand Israël attaquera-t-il l'Iran ? Il y a deux ans… Interrogé il y a quelques jours pour savoir quand Israël attaquerait l’Iran, Patrick Clawson, chercheur au Washington Institute for Near East Policy (Winep), un think-tank lié au lobby pro-israélien, répondait : « Il y a deux ans » (cité par Scott Shane, « Adversaries of Iran Said to Be Stepping Up Covert Actions », The New York Times, 11 janvier). Cette déclaration venait après le meurtre à Téhéran d’un jeune physicien nucléaire, qui faisait lui-même suite à plusieurs autres meurtres « mystérieux », dont on s’étonne qu’ils aient été si peu dénoncés par les défenseurs des droits humains — une pétition circule toutefois pour les condamner, « Petition against the Murder of Iranian Scientists »).

L’Iran a aussi été victime ces derniers mois de cyber-attaques par le virus Stuxnext (lire Philippe Rivière, « Cyber-attaque contre Téhéran », Le Monde diplomatique, mars 2011). Cette escalade est incontestablement le fait d’Israël, qui ne cherche même pas à démentir. La Syrie, coupure Net. Vendredi, jour de manifestation de l'opposition, la Syrie n'était plus reliée à Internet. Les fournisseurs d'accès, proches ou aux mains du régime, semblent être derrière ce blackout de 24 heures. Le martyr Hamza Al-Khateeb, jeune syrien de 13 ans arrêté et atrocement torturé, n’aurait jamais dû sortir du pays aux yeux du régime de Bachar Al-Assad. Les images de la dépouille du jeune garçon ont été diffusées sur YouTube et reprises dans le monde entier, confirmant les rumeurs des sauvages agressions que le régime syrien commettrait contre sa population.

Soulevant une vague d’indignation dans la communauté internationale, elles ont aussi ravivé la révolte des Syriens, en lutte contre le régime depuis le début du mois de février. La page Facebook We are all Hamza Al-Khateeb a été créée en échos à la page We are all Khaled Said, ciment de la contestation égyptienne. Fixes et portables partiellement bloqués ; Internet inaccessible Répression et concessions.

IRAN

Conjoncture : Cyber-guerre : Israël passe à la contre-attaque. Après l'offensive du «hacker saoudien», un collectif de pirates israéliens, apparemment civils, s'en prend à la bourse d'Abou Dhabi et des Émirats. La guerre virtuelle continue sur Internet entre «hackers» Israéliens et Arabes. Une contre-attaque israélienne fulgurante a répondu mardi à l'offensive d'internautes pro-Arabes de ces derniers jours contre des sites web israéliens. Un groupe de «hackers», se présentant comme l'«équipe des Forces de Défense Israéliennes» a conduit à la fermeture des sites des bourses d'Arabie saoudite et des Émirats Arabes Unis. L'un des directeurs de la bourse d'Abou Dhabi a nié mercredi cette attaque et attribué la fermeture de son site à des opérations de maintenance. Ce groupe de «hackers» a accompagné ses attaques par un message de mise en garde, selon le quotidien israélien Yedioth Ahronoth: «Ce n'est qu'un début», préviennent-ils.

L'unité secrète 8200 Ces «hackers» n'appartiennent apparemment pas à l'armée israélienne. Hannibal et «Anonyme 972»   Des virus informatiques en lieu et place de missiles <script> identifiant_article = 11675. Mardi 17 janvier 2012 - 18h:43 Saleh -al-Naami -Al Ahram La perspective d’une guerre cybernétique contre Israël gagne du terrain et devient un très fort sujet de préoccupation parmi les responsables de la sécurité et de la stratégie de Tel Aviv, écrit Saleh Al-Naami. Les sites Web de la compagnie israélienne El Al et du Stock Exchange de Tel Aviv (TASE) ont tous deux été récemment déconnectés, quelques heures après avoir été prévenu par un pirate saoudien - Photo : AFP - Jack Guez La semaine dernière, la hotline de la Banque centrale d’Israël a été inondée par une avalanche d’appels téléphoniques venus de dizaines de milliers d’Israéliens qui ont paniqué après avoir appris que leurs informations de carte de crédit avaient été piratées par quelqu’un qui a prétendu être un citoyen saoudien vivant au Mexique.

Toutes les agences de sécurité nationale d’Israël conviennent que la cyber-guerre est à prendre au sérieux. Du même auteur : L’échange de prisonniers : Pourquoi maintenant ? Conjoncture : Le «hacker saoudien» frappe encore en Israël. Les sites de la Bourse de Tel Aviv et de la compagnie aérienne El Al figurent parmi les victimes de nouvelles attaques informatiques. La cyber-intifada fait rage au Moyen-Orient. Un pirate informatique que les médias israéliens ont baptisé le «hacker saoudien» avait divulgué la semaine dernière les numéros de cartes de crédit de 20 000 Israéliens.

Il a repris ses attaques lundi contre plusieurs sites dans l'État hébreu. Aussi connu sous son pseudonyme OxOmar, il a annoncé qu'il travaillait avec un groupe de pirates informatiques palestiniens, et dit agir pour des motifs politiques. Les attaques ont eu lieu lundi contre les sites de plusieurs ministères en Israël, la bourse de Tel Aviv et le site de la compagnie israélienne El Al, ainsi que celui de plusieurs banques.

Des journalistes de Ynet, le site internet du principal quotidien israélien Yedioth Ahronoth sont entrés en contact par chat avec le «hacker saoudien». Campagne de représailles «Personne ne peut m'arrêter. Anonymous publie des détails sur les systèmes SCADA israéliens. Un membre d'Anonymous a publié sur Pastebin une liste et des détails de connexions pour entrer dans les systèmes SCADA israéliens Un membre du collectif d'hacktivistes Anonymous a publié une liste des systèmes SCADA (Supervisory Control and Data Acquisition) israéliens et des détails sur les identifiants de connexion présumés. L'utilisateur, qui utilise le pseudo Twitter @FuryOfAnon, a posté ses informations sur Pastebin accompagnées du message: « Qui veut s'amuser avec les systèmes SCADA israéliens ?

» Le billet sur le site Pastebin contient une liste d'URLs en équivalents IP, qui, d'après le hacker, renverraient aux interfaces d'administration des systèmes qui sont utilisés pour surveiller les équipements automatisés SCADA dans les installations industrielles. La plupart des URLs mentionnées dans le message original ne sont plus accessibles. Une action politique ? Cyberguerre contre Israël : les amis de mes ennemis sont mes ennemis. Cyberguerre contre Israël : les amis de mes ennemis sont mes ennemis par Gerard Fredj Les hackers anti israéliens s'en sont pris, lundi soir, à plusieurs sites gouvernementaux de l'Azerbaïdjan. Les sites du ministère de l'intérieur, de celui des télécommunications, comme celui du parti au pouvoir et de la cour constitutionnelle sont "tombés" et leur pages d'accueil remplacées par des messages anti israéliens et de menaces.

Pourquoi l'Azerbaïdjan? Parce que pays, musulman, et ancienne république de l'URSS est le principal allié musulman d'Israël. Sur le site du ministère de l'intérieur, apparaissait lundi soir une image de Shimon Peres, avec son homologue azerbaïdjanais, Ilham Aliyev, président de l'Azerbaïdjan, un diable planant au dessus de leur tête. "Vous êtes des esclaves des juifs" peut-on lire comme légende de l'image, assortie de menaces à l'encontre du président Aliyev d'être renversé comme l'ont été les "leaders égyptien, tunisien et libyen". L'autre guerre israélo arabe : hackers israéliens et saoudiens. OxOmar, qui se présente comme un hacker saoudien, invite les hackers arabes et musulmans à attaquer des objectifs israéliens. Il a lui même mis en ligne depuis le début du mois de janvier des numéros de carte de crédit israéliennes et a continué à se faire remarquer dans la cyberguerre arabo-israélienne.

"Salut, c'est 0xOmar du groupe-xp, le plus grand groupe de hackers wahhabites (interprétation rigoriste de l'islam) d'Arabie saoudite", proclame le pirate dans un communiqué le 3 janvier. "Nous sommes des hackers saoudiens anonymes. Nous avons décidé de publier la première partie de nos données concernant Israël" : car OxOmar revendique la publication sur Internet du détail de 400 000 cartes de crédit. Mais le PDG du groupe Israel Credit Cards-Cal répond que seules 14 000 numéros de cartes étaient valides et que, selon lui, il ne s'agit pas d'une violation majeure dans la mesure où sept millions de cartes sont en circulation en Israël. Une cyberguerre fait rage en Israël.