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Chine - Russie

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Cyberguerre russo-estonienne. La Russie mène aussi une « cyber-guerre » contre la Géorgie. Antoine Lefébure, consultant en nouvelles technologies, explique sur son blog comment laRussie a doublé son offensive militaire contre la Géorgie par une véritable guerre électronique. Comment les Russes s’y prennent-ils en pratique pour cyber-attaquer les Géorgiens? D’abord, en bombardant toutes les antennes relais des services de téléphonie portable. Aujourd’hui, seul le téléphone satellitaire fonctionne encore en Géorgie car ce système est beaucoup plus difficile à brouiller. Ensuite, les Russes s’en sont pris directement aux sites Internet officiels.

Dès samedi, le site de la présidence géorgienne et du ministère des affaires étrangères étaient hors service. Les Russes ont également réussi une intrusion directe sur le site de la présidence géorgienne. Pendant quelques heures, on pouvait voir par exemple un photo montage montrant le président Saakachvili à côté d’Adolph Hitler.

Sur le plan technique, il est assez facile de pirater un site Internet. Comment la Géorgie a t-elle réagi ? Cyber-guerre entre la Russie et l'Estonie? - Actualités Techno - Internet. Fermer [x] Cet article provient de l’édition papier du magazine. Seuls les abonnés ont un accès illimité à ces articles. Si vous n’êtes pas abonné, l’accès est limité à un certain nombre d’articles par mois. Pour lire cet article ainsi que tous les autres publiés dans le magazine Bénéficiez de l'accès illimité au contenu de L'actualité marqué livraison à domicile de l’édition papier de L'actualité accès à l’édition numérique de L'actualité Full access to L'actualité on all web-enabled devices Des rabais sur de nombreux livres, livrels et éditions spéciales publiés par Rogers.

« GhostNet » : vaste réseau de cyberespionnage basé en Chine. C’est la plus grande opération de cyberespionnage jamais découverte : une étude canadienne révèle que des ordinateurs basés en Chine ont pénétré et volé des documents dans des centaines d’ordinateurs de services gouvernementaux ou privés à travers le monde. Y compris, précise le New York Times qui a rendu publique cette étude, les machines des partisans du dalaï lama, le chef spirituel tibétain en exil en Inde ! Selon ce rapport publié par le Munk Centre for International Studies de l’Université de Toronto, tous les ordinateurs ayant participé à cette vaste opération de cyberespionnage sont basés en Chine, mais cela n’implique « pas nécessairement » la responsabilité du gouvernement chinois : il pourrait s’agir d’une « initiative privée » ou de « hackers patriotiques ». Voire même, c’est techniquement possible mais politiquement peu probable, d’un service étranger utilisant des oridnateurs basés en Chine. Sur la piste de GhostNet.

Les auteurs du ver Koobface démasqués | Docteur Sécurité. Les auteurs russes du ver , anagramme de Facebook, ont, semble-t-il, été démasqués. The New York Times dévoile leurs identités : Stanislav Avdeyko ( leDed ), Alexander Koltysehv ( Floppy ), Anton Korotchenko ( KrotReal ), Roman P. Koturbach ( PoMuc ) et Svyatoslav E. Polichuck ( PsViat ou PsycoMan ). Les noms de membres d’un groupe russe ( Ali Baba & 4 ) confirmés par Sophos, qui détaille une investigation réalisée par un chercheur indépendant et un chercheur de Sophos Labs.

Le malware mis au point par la bande a commencé à sévir en 2008 sur le réseau social . Il se répandait d’utilisateur en utilisateur de cette façon : un utilisateur infecté envoyait à son insu un lien malveillant à ses contacts avec un message type : . Conséquences de l’infection : des recherches Google, Yahoo ! La Russie, paradis des hackers. La Russie est un paradis pour les hackers. Le système éducatif privilégie les sciences et les mathématiques, mais l'effondrement économique qui a suivi la chute du communisme fait qu'il y a peu de débouchés valorisants pour les ingénieurs hautement qualifiés Vladimir Lévine serait un précurseur, on le considère comme le premier pirate russe ayant volé plus de 10 millions de dollars à Citibank en 1994.

Certains pirates travaillent pour leur propre compte, pour le plaisir, ou pour l'argent, et en face d'eux les policiers russes spécialisés sont peu nombreux. En 2000, les cyberpoliciers de St Petersbourg n'auraient été que "cinq à lutter contre les pirates informatiques dans la deuxième ville russe (5 millions d'habitants) et ne gagnent que l'équivalent de 80 dollars par mois, mais semblent être aussi passionnés par leur travail que ceux qu'ils poursuivent. " "Tous mes collègues sont des enthousiastes.

Dans Newsweek : "Le brouillard de la cyberguerre" - Monde. Ghostnet, le réseau fantôme : un mot qu’on dirait tout droit sorti d’un roman de John Le Carré. Cette opération de cyber-espionnage à large envergure impliquait 1 295 ordinateurs répartis dans le monde, dont un tiers dans des ministères des Affaires étrangères, des ambassades, des organisations internationales et des organismes de presse, dont certains abritaient des informations secrètes. Selon un rapport publié en mars par trois think tanks canadiens spécialisés dans les questions de sécurité, il comptait au moins un ordinateur, quoique non classifié, du quartier général de l’Otan à Mons en Belgique. Bien qu’on n’ait pu identifier le coupable, certains experts suspectent la Chine. Que les responsables de l’opération aient exploité certaines des données stockées est difficile à dire. Au sein de la plus importante alliance militaire au monde, la facilité avec laquelle on a pu les obtenir a rencontré une certaine incrédulité.

Les Estoniens ont raison. Par Evgeny Morozov. Guerre froide entre Etats-Unis et Chine ? La cyberstratégie américaine ou « la menace fantôme » La compétition stratégique entre la Chine et les Etats-Unis semble de plus en plus s’étendre au cyberespace. Stéphane Dossé, Lignes stratégiques, et Guillaume Tissier, Directeur du pôle Management des Risques de CEIS, nous livrent une réflexion personnelle sur le climat de guerre froide qui semble souffler sur le cyberespace, notamment à la suite de la parution l'été dernier de nouvelles stratégies américaines dans le cyberespace.

Le 6 août 2011, la Chine par l’intermédiaire de son agence de presse officielle Xinhua[1], condamnait « l’addiction aux dettes » et les « querelles politiques [de Washington] qui manquent de vision à long terme ». Le communiqué ajoutait en réaction à la dégradation de la note de la dette américaine par Standard & Poor’s (S&P), le 5 août au soir, « La Chine a désormais parfaitement le droit d’exiger des Etats-Unis le réglement de leurs problèmes de dette structurelle et d’assurer la sécurité des actifs en dollars de la Chine ». Un contexte stratégique tendu.