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Pathologies

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La dissociation traumatique chronique. Maintenant que vous savez ce qu’est la dissociation traumatique, passons au niveau supérieur. Vous vous en doutez, le calvaire de la victime ne s’arrête pas là. Il ne s’agit pas d’un simple moment à passer et basta ! Car un enfant, par exemple, contraint d’être quotidiennement confronté aux personnes violentes avec lui et comme la plupart du temps ces violences sont exercées par des proches (comme dans le cadre d’inceste ou maltraitances intra-familiales), va se retrouver tous les jours dans cet état de dissociation traumatique qui devient chronique. Car tant qu’il se trouve dans le système agresseur, la sidération va perdurer, ainsi que le stress intense et donc la nécessité pour son organisme de demeurer dans son processus de sauvegarde neurobiologique.

L’entourage de ces enfants dissociés peut être amené à penser que ces derniers ont une déficience mentale, ce qui n’est évidemment pas le cas ! Deux choses sont donc fondamentales : Associemment vôtre, © 2017, Marie Peyron. Double personnalité : le trouble dissociatif de l’identité (TDI) Le cerveau, parfois, nous joue quelques mauvais tours… Parmi eux, les troubles dissociatifs. On évoquera, par exemple, l’amnésie dissociative, qui s’attaque à la mémoire et se traduit par une incapacité à évoquer des souvenirs personnels importants ou encore la fugue dissociative, qui se caractérise, elle, par un départ totalement inattendu et soudain d’un individu qui fait face à des souvenirs très confus, voire parfois inaccessibles, de son passé, de son habitat naturel et même de son identité. On parlera aussi du trouble de dépersonnalisation qui se traduit par un sentiment de détachement de son propre fonctionnement mental, une « anesthésie du cerveau », en quelque sorte comme si la personne perdait contrôle de ses actes et paroles.

Autant de maux qui se regroupent sous l’appellation : TDI, comprenez trouble dissociatif de l’identité, et qui ne sont d’ailleurs jamais diagnostiqués séparément. Un diagnostic difficile science des différents états qu’il traverse. © iStockphoto. Folie à deux ou psychose partagée: contagion psychopathologique? Introduction Dans le cadre de la vie de famille où les individus vivent dans un cadre assez rapproché, il n’est pas rare que des maladies à base virale ou bactérienne voient leurs symptômes se propager d’un individu à l’autre, c’est le principe de la contagion.

Celui-ci n’est pas exclusivement présent chez ce genre de maladies, mais on peut le généraliser métaphoriquement aux affects et éléments non biologiques. On peut alors parler de « folie à deux », ou psychose partagée. La folie à deux est un syndrome psychiatrique dans lequel des symptômes psychotiques se transmettent d’un individu à un autre. Histoire Le terme de « folie à deux » a été utilisé pour la première fois en 1860, par Jules Baillarger – psychiatre français- pour décrire le cas de deux membres de la même famille acceptés à l’hôpital en même temps, pour des symptômes très similaire.

Après Lasègue et Falret, d’autres tentatives de définitions de folie à deux ont été tenté, notamment par et Grover (1937) et Gralnick (1942). Les différents signes cliniques de la schizophrénie. Signes cliniques positifs L’hallucination L’hallucination est une perception sans objet à percevoir. On distingue : les hallucinations psychosensorielles (auditives +++, cénesthésiques ++, olfactives +, gustatives, visuelles). Chez la majorité des patients schizophrènes, on retrouve un syndrome particulier qui se caractérise ainsi : Les phénomènes hallucinatoires, de télépathie et d’automatisme peuvent évidemment être la cause d’actes inattendus.

Le délire schizophrénique Il est surtout illogique et incohérent. Il est le plus souvent à thèmes persécutifs mais aussi mystiques, mégalomaniaques, d’invention. Ces délires sont à la fois hallucinatoires, interprétatifs, intuitifs et imaginatifs. Les hallucinations peuvent être intra-psychiques, psychosensorielles, ou à type d’automatisme mental. L’angoisse Elle est toujours majeure, extrêmement douloureuse. Dans la forme la plus sévère, le patient ne peut même pas verbaliser cette angoisse : elle se lit sur son visage et se voit dans ses attitudes. Dysmorphophobie : la mauvaise image de soi. Le dysmorphophobie est la crainte obsédante d’être laid ou malformé. Ce trouble atteindrait 2% de la population mondiale. Bien plus qu’un simple complexe physique, la dysmorphophobie peut conduire au repli social, à la dépression, voire au suicide. Qu’est-ce que la dysmorphophobie ?

Comment la détecter et comment la soigner ? On vous en dit plus. La plage approche ou est déjà là et nul doute que vos petits complexes refont surface. Eh oui ! Qu’est-ce que la dysmorphophobie ? L’adolescence est un passage difficile pour l’acceptation de son corps et si ces jeunes passent de nombreuses heures à s’observer, rien de pathologique ici. Dysmorphophobie du visage ou dysmorphophobie corporelle Les personnes qui souffrent de ce trouble ont honte d’une ou de plusieurs parties de leur corps, souvent la tête et le visage, mais l’obsession peut s’étendre à toute la silhouette ou être focalisée sur le poids, dans le cas de troubles alimentaires. Dysmorphie musculaire Comment se soigner ?