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Glossaire

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Mélanine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mélanine

Attention, ne pas confondre avec les mélamines, résines aminées dérivées de l'urée, révélées dans le scandale du lait frelaté chinois. Il existe également des mélanines artificielles : polyacétylènes, polyanilines, et polypyrroles de couleur noire ou brune, et leurs copolymères ; elles ont une application industrielle ou biotechnologique. Le rôle principal de la mélanine est la protection pigmentaire contre les radiations UV.

Chez certains animaux, les mélanophores, chromatophores porteurs de mélanine, contribuent au camouflage ou signalent par leurs transformations l’émotion, le stress ou un changement de l’environnement (température etc.). Chez certains invertébrés, les agents pathogènes sont encapsulés dans de la mélanine, qui contribuerait donc chez eux à la défense contre les infections. Types[modifier | modifier le code] On connaît deux principaux types de mélanine comportant chacun deux sous-groupes, et un type mineur moins connu : Génétique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Génétique

De la molécule d'ADN à la cellule vivante. Relations schématiques entre la biochimie (biochemistry), la génétique (genetics) et la biologie moléculaire (molecular biology). La génétique (du grec genno γεννώ, « donner naissance ») est la science qui étudie l'hérédité et les gènes, c'est une sous-discipline de la biologie. Une de ses branches, la génétique formelle, ou mendélienne, s'intéresse à la transmission des caractères héréditaires entre des géniteurs et leur descendance. L'invention du terme « génétique » revient au biologiste anglais William Bateson (1861-1926), qui l'utilise pour la première fois en 1905. Différents champs de recherche[modifier | modifier le code] Épigénétique. Génome. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Génome

De l'ADN à la vie. Le génome est l'ensemble du matériel génétique d'un individu ou d'une espèce codé dans son acide désoxyribonucléique (à l'exception de certains virus dont le génome est porté par des molécules d'acide ribonucléique (ARN). Il contient en particulier toutes les séquences codantes (transcrites en ARN messagers, et traduites en protéines) et ARN non codantes (non transcrites, ou transcrites en ARN, mais non traduites).

Le génome est souvent comparé à une encyclopédie dont les différents volumes seraient les chromosomes. Les gènes seraient les phrases contenues dans ces volumes et ces phrases seraient écrites dans un langage génétique représenté par quatre bases (adénine, guanine, cytosine et thymine) abrégées en AGCT. Chromosome. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Chromosome

Description de la structure d’un chromosome. Le chromosome (du grec χρώμα, couleur et σώμα, corps, élément)[1] est le support de l'information génétique. Les chromosomes contiennent les gènes, et permettent leur distribution égale dans les deux cellules filles lors de la division cellulaire. Hélice (biochimie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. hélice alpha Les protéines sont des molécules organiques constituées par une certaine séquence d'acide aminés reliés entre eux par une liaison peptidique.

Hélice (biochimie)

Le groupement carbonyle (C=O) et le groupement amine (NH) de la liaison pepditique recherchent une configuration de basse énergie. L'une des manières de parvenir à minimiser l'énergie interne de la molécule, et donc de la stabiliser, consiste à créer des liaisons hydrogènes[1]. Or le groupement amine d'une liaison peptidique située en position n peut contracter une liaison de ce type avec le groupement carbonyle d'une autre liaison pepditique située 4 acides aminés plus en aval dans la chaine. L'hélice alpha permet donc, comme on vient de le voir, de diminuer l'énergie globale de la protéine. On rencontre plusieurs types d'hélices dans les protéines : les hélices alpha[2], dont le sens de giration est horaire. Gène. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Gène

Représentation simplifiée d'un gène d'eucaryote (les exons sont des séquences codantes, alors que les introns sont des séquences non codantes). L'une des nombreuses manières de représenter les échelles du Vivant (du gène à la biosphère). Le gène est représenté à part, car non vivant en tant que tel, mais support d'information et base du vivant. Plus on monte dans la pyramide, plus l'échelle est globale et plus le niveau de complexité mais aussi de stabilité et de résilience du système augmente. Génome mitochondrial humain. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Génome mitochondrial humain

Le génome mitochondrial humain désigne le génome mitochondrial, soit le matériel génétique des mitochondries, propre à l'espèce humaine. Ce génome est particulièrement étudié en médecine, notamment dans le cadre des maladies génétiques, car il permet de retracer l'origine familiale d'une maladie. Caractéristiques[modifier | modifier le code] L’ADN mitochondrial est présent dans la matrice des mitochondries.

C’est une molécule circulaire (épisome), généralement sans intron (il existe cependant quelques rares introns autoépissables chez les champignons et les levures), fermée par liaison covalente. Gènes portés par cet ADN[modifier | modifier le code] Allèle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Allèle

Au sein d’une même espèce, les génomes des individus sont tous différents, c’est le polymorphisme génétique. Ce polymorphisme est dû à l’apparition de mutations qui sont des variations de la séquence nucléotidique. Il peut donc exister dans les populations naturelles plusieurs séquences différentes pour un même locus. ADN. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

ADN

Structure de la double hélice d'ADN. Propriétés générales[modifier | modifier le code] Classification et appariement des bases nucléiques[modifier | modifier le code] Les quatre bases nucléiques de l'ADN sont de deux types : d'une part les purines — adénine et guanine — qui sont des composés bicycliques comprenant deux hétérocycles à cinq et six atomes respectivement, d'autre part les pyrimidines — cytosine et thymine — qui sont des composés monocycliques comprenant un hétérocycle à six atomes. Hérédité. Reproduction. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Reproduction

Pour certains auteurs, le terme reproduction serait à réserver à la seule reproduction sexuée[1],[2],[3]. Or, dans la littérature[4], le terme recouvre généralement la reproduction sexuée et la multiplication végétative appelée souvent reproduction asexuée. À chaque génération ou cycle de reproduction, on retrouve au niveau cellulaire les mêmes étapes: méiose, qui produit des cellules (gamètes ou gamétophytes, selon que la cellule produite participe directement ou non à la fécondation) portant la moitié des gènes du parent,fécondation, qui est la réunion de 2 gamètes (spermatozoïde et ovule), pour reconstituer un génome entier, mais original. Elle nécessite normalement la présence d'un second individu. Le faible nombre de descendants est un autre inconvénient, mais qui n'est pas spécifique au mode sexué.

On peut toutefois remarquer que : La moisissure Aspergillus produit des spores pour sa multiplication végétative. Gamète. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le plus gros gamète du monde vivant actuel est caché dans cette coquille car c'est celui produit par l'autruche femelle : le jaune de cet œuf. Les gamètes de l'homme sont des spermatozoïdes, petites cellules nageuses produites en grand nombre (film d'une observation sous microscope de sperme humain au grossissement x 640).

Méiose. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Chez les animaux, la méiose est un processus se déroulant durant la gamétogénèse (spermatogenèse ou ovogenèse), c'est-à-dire durant l'élaboration des gamètes (les spermatozoïdes chez le mâle et les ovules chez la femelle) chez les espèces dites diploïdes. Chez les végétaux, la méiose produit des spores, qui par mitose donneront une génération haploïde (le pollen, le pied feuillé des mousses, etc.) Elle donne des cellules haploïdes (cellules contenant n chromosomes) à partir de cellules diploïdes (cellule contenant 2n chromosomes - chez l'homme, une cellule normale contient 2n = 46 chromosomes (donc 23 paires) alors qu'un gamète contient n = 23 chromosomes au cours de deux divisions).

Diploïde. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une cellule compte alors deux versions pour chacun de ses gènes (exception faite des parties spécifiques aux chromosomes sexuels), les deux chromosomes d'une même paire possédant les mêmes gènes. Ces deux versions sont d'origine maternelle pour l'une et paternelle pour l'autre, et ont été rassemblées lors de la fécondation (rencontre de deux cellules haploïdes).

Un organisme ou une partie d'organisme est dit diploïde lorsque ses cellules sont elles-mêmes diploïdes. Schéma simplifié du cycle diplophasique. ARN. Protéine. Enzyme. Nucléotide. Base azotée. Désoxyribose. Liaison hydrogène. Chromosomes homologues. Chromosome X. Chromosome Y. Molécule. Cellule. Procaryote. Bacterie. Eukaryota. Mitochondrie. Cytoplasme. Membrane plasmique. Metazoa.