Nucléaire : le rapport qui va jeter le trouble dans la campagne. La Cour des comptes présentera mardi un rapport devant faire la lumière sur le coût de l'électricité nucléaire, de la construction des réacteurs à la gestion des déchets radioactifs, un sujet de querelles intenses et récurrentes entre partisans et détracteurs de l'atome. Cet audit avait été demandé en mai dernier par le gouvernement aux magistrats de la rue Cambon, qui a mis en place durant l'été un comité d'experts pour l'aider à accomplir cette mission. Le principe de cet exercice avait été accepté par le président Nicolas Sarkozy, farouche défenseur de l'énergie nucléaire, lors d'une réunion au printemps 2011 avec des associations de défense de l'environnement. Elle s'inscrit donc dans une démarche de transparence face aux polémiques persistantes sur les supposés "coûts masqués" de l'atome.
La Cour des comptes a été chargée de tout passer au crible, à l'exclusion des questions relatives à la sûreté des installations, qui sont du ressort de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Loi sur la nouvelle organisation des marchés de l'électricité (loi NOME) Un devis moins cher pour l’électricité ?
Contactez Web Energie au 09 87 67 54 82 (lundi-vendredi 8H30-21H; samedi 9H-18H) ou déposez une demande de rappel gratuit. Présentation La loi NOME est une étape importante dans l’ouverture du marché de l’électricité français à la concurrence, dans l’intérêt des consommateurs. Intervenue trois ans après la pleine entrée en vigueur de la nouvelle législation permettant à tout particulier de choisir librement son fournisseur d’électricité, la loi NOME (ou Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité) a apporté une réponse utile aux imperfections constatées jusque-là, reprenant en grande partie les conclusions du rapport de la Commission Champsaur.
La loi NOME a été adoptée par le Parlement, après approbation des sénateurs et des députés, en novembre 2010. Le contexte : une nouvelle organisation pour répondre à des exigences européennes La loi NOME: deux changements majeurs La loi NOME a conduit à deux évolutions parallèles :
Échelle internationale des événements nucléaires. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir INES. L'échelle internationale de classement des événements nucléaires ou échelle internationale de classement des incidents et accidents nucléaires[1] (INES, de l'anglais International Nuclear Event Scale) sert à mesurer la gravité d'un événement nucléaire civil (incident nucléaire: niveaux 1 à 3, ou accident nucléaire: niveaux 4 à 7). Cette échelle compte huit niveaux de gravité notés de 0 à 7. Pour des événements quantifiables et de nature comparable, l'échelle est logarithmique, un niveau correspondant à un facteur 10. Élaborée en 1990 et mise en application au niveau international en 1991, et en France en 1994, l’INES est maintenant appliquée par une cinquantaine de pays[3]. INES est un outil de communication. Définition des niveaux de gravité[modifier | modifier le code] Exemples de niveau de gravité[modifier | modifier le code] Note : cette liste ne prétend pas être exhaustive.
L'accés à l'électricité dans le monde. World Energy Outlook in the Energy & Development debate. Actualités - Flux RSS.
Infonucléaire: Revue alternative d'information sur le nucléaire, dossiers, risques, vulgarisation... Production d'uranium.