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Théâtre du XVIIème (Théâtre classique)

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Règles du théâtre classique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Règles du théâtre classique

Cet article traite des règles qui régissent le théâtre classique. Le théâtre de la seconde moitié du XVIIe siècle est souvent appelé théâtre classique ou théâtre baroque parce qu'il répond à un ensemble de règles inspirées du théâtre antique. D'abord tacites, ces règles, connues sous le nom de règles des trois unités, furent formulées explicitement par l'abbé d'Aubignac et avant lui par l'érudit italien Jules César Scaliger et furent préconisées en 1630 dans la Lettre sur l’art dramatique de Jean Chapelain, conseiller du cardinal Richelieu[1].

Régentant une bonne part du langage théâtral de l'époque, elles sont caractéristiques de ce qu'on appela plus tard le théâtre classique. Elles sont introduites en 1634 dans le chef-d’œuvre de Jean de Mairet, Sophonisbe[2]. Théâtre classique. Histoire de la littérature française des origines à nos jours. Au début du siècle, le théâtre n'est pas un genre fort noble : il est joué par des comédiens nomades, devant un public plutôt grossier.

Histoire de la littérature française des origines à nos jours

Le répertoire est alors assez pauvre, constitué surtout de pastorales. À la fin du siècle, c'est un tout autre tableau. Parmi les troupes de campagne, celles de Molière, de Filandre et de Floridor sont les plus connues. Le théâtre au 17e siècle. Image Le théâtre avant CorneilleCORNEILLEMOLIÈRERACINE Le XVIIème siècle français est le siècle du théâtre ce qui est illustré par trois noms célèbres : Corneille et Racine qui se sont consacrés à la tragédie, et Molière qui s’est voué à la comédie.

Le théâtre au 17e siècle

La tragédie La tragédie est soumise à des règles assez strictes. Les trois unités : – unité d’action : l’intérêt doit être concentré sur un seul fait ou sur une seule crise morale. – unité de lieu : un seul lieu donc un seul décor, neutre. Le plus souvent une antichambre de palais. – unité de temps : toute l’action se déroule en 24 heures. A cause de ces trois unités, la tragédie est chargée de récits : les actions se passent ailleurs, à l’entracte ou dans les coulisses.

La règle des trois unités. Le XVIIe siècle a vu peu à peu s’imposer la règle des trois unités.

La règle des trois unités

Cette règle permet au dramaturge d’accroître l’efficacité théâtrale, de rendre l’action plus vraisemblable. L’unité d’action : les intrigues secondaires sont proscrites. Cela permet de concentrer l’intérêt dramatique sur le sujet principal de l’œuvre, de simplifier l’intrigue.L’unité de temps : la durée de la représentation théâtrale doit coïncider avec la durée de l’action représentée. À la différence du théâtre baroque où les événements pouvaient s’étendre sur plusieurs jours, mois, voire plusieurs années, l’action des pièces classiques n’excède pas les vingt-quatre heures.

Cette règle permet d’éviter l’invraisemblance.L’unité de lieu : l’action doit se dérouler en un lieu unique. Il existait en outre d’autres exigences : Conseils de lecture. Les règles du théâtre classique du XVIIe siècle. Repères - collège Contexte historique : le Cardinal de Richelieu est le principal ministre de Louis XIII dès 1624 et le reste jusqu'à sa mort (en 1642).

Les règles du théâtre classique du XVIIe siècle

Le Cardinal Mazarin lui succède alors, pendant la jeunesse de Louis XIV. En 1661, âgé de 23 ans, Louis XIV règne enfin (jusqu'à sa mort, en 1715). La création des règles : A partir de 1630 environ, le pouvoir (exercé par Richelieu puis Mazarin et Louis XIV) cherche à éviter toute instabilité politique et souhaite s'affirmer, même au niveau culturel. Des Académies sont alors créées dans chaque art (par exemple, l'Académie française en 1635). Les règles du théâtre classique (et en particulier de la tragédie) : Le Théâtre du XVIIe siècle - Au 17ème Siècle. Farceurs Français et Italiens (1670) De gauche à droite : Molière dans le costume d'Arnolphe, Jodelet, Poisson, Turlupin, Le Capitan Matamore, Arlequin, Guillot Gorju, Gros Guillaume, Le Dottor Grazian Balourd, Gaultier Garguille, Polichinelle, Pantalon, Philippin, Scaramouche, Briguelle et Trivelin (de Cl.

Le Théâtre du XVIIe siècle - Au 17ème Siècle

Giraudon - Comédie-Française) Le théâtre obtint ses lettres de noblesse au XVIIe siècle qui devint ainsi le Siècle du Théâtre. Les succès littéraires grandissant, quel plus beau moyen que le théâtre pour mettre en valeur ces si beaux textes ! Les poètes trouvèrent ainsi leur moyen de communication directe avec leur auditoire. Le classicisme, les plus grandes œuvres et auteurs. La genèse Le terme « classique » est pour la première fois utilisé par Stendhal au XIXème siècle pour désigner les œuvres du XVIIème qui s’inspirent de l’art antique.

Le classicisme, les plus grandes œuvres et auteurs

Le classicisme est un humanisme qui s’applique à l’analyse et à la peinture de l’homme en se référant à l’enseignement des anciens, mais il a des valeurs propres et strictes : la discipline, l’ordre et la régularité. L’auteur classique est discipliné car il doit se plier à des règles et à la bienséance. Tout d’abord il doit faire preuve de lucidité et d’analyse : le déraisonnable est soumis à la raison, les passions contrôlables par la volonté. La place de l'auteur classique Enfin pour ce qui est de l’ordre, le classicisme équivaut à une harmonie à plusieurs niveaux.

L’Académie française créée par Richelieu en 1635 est un symbole de cet effort fourni pour donner une dignité et une consécration officielle à l’art littéraire. La littérature classique est une littérature sociale. Théâtre classique. « Théâtre classique » défini et expliqué aux enfants par les enfants.

Théâtre classique

Le théâtre classique, caractérisé par un ensemble de règles très rigides, s'inspire directement des théâtres de la Grèce et de la Rome antiques. modifier Origines Dans l’Antiquité, en Grèce, les acteurs jouaient des tragédies dans les théâtres en plein air. Au XVIe siècle, Catherine de Médicis introduit en France une troupe italienne : la Commedia dell'arte. Les comédiens portaient des masques, ils improvisaient, s’exprimaient en italien, faisaient des acrobaties pour faire rire les spectateurs. À Paris, il n’y avait pas de théâtres.