background preloader

Muses

Facebook Twitter

Uranie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Statue d' Uranie Dans la mythologie grecque, Uranie (en grec ancien Οὐρανία / Ouranía, « la Céleste », d'Οὐρανός / Ouranós, « le Ciel ») était la Muse qui présidait à l'Astronomie et à l'Astrologie (les deux disciplines étant indissociables chez les Grecs). Elle est la mère de Linos, conçu avec Apollon. Muses Bibliographie[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Uranie, sur Wikimedia Commons (en) Images d'Uranie dans le Warburg Institute Iconographic Database. Thalie (Muse) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Thalie. Dans la mythologie grecque, Thalie (en grec ancien Θάλεια / Tháleia ou Θάλια / Thália, « la Joyeuse, la Florissante », de θάλλειν / thállein, « fleurir, verdoyer ») est la Muse qui préside à la Comédie.

Elle passe pour la mère des Corybantes conçus avec Apollon. C'est une jeune fille à l'air enjoué ; elle est couronnée de lierre, chaussée de brodequins, et tient un masque à la main. Muses Sur les autres projets Wikimedia : Thalie, sur Wikimedia Commons (en) Images de Thalie dans le Warburg Institute Photographic Collection Portail de la mythologie grecque. Terpsichore. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. §Annexes[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Terpsichore, sur Wikimedia Commons §Articles connexes[modifier | modifier le code] §Lien externe[modifier | modifier le code] (en) Images de Terpsichore dans le Warburg Institute Iconographic Database. Polymnie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article concerne la muse grecque. Pour l'île des Seychelles, voir Île Polymnie. Dans la mythologie grecque, Polymnie ou Polhymnie (en grec ancien Πολυμνία / Polymnía ou Πολύμνια / Polymnia « nombreux chants, aux chants multiples, abondance, bonne chère ») de Polyhymnie (Πολυύμνια nom composé de deux mots grecs qui signifient beaucoup et hymne ou chanson) est la Muse de la Rhétorique.

On lui prêtait la faculté d'inspirer les aèdes et auteurs des poèmes et des récits les plus admirables. Elle est couronnée de fleurs, quelquefois de perles et de pierreries, avec des guirlandes autour d'elle, et habillée de blanc. Sa main droite est en action comme pour haranguer, et elle tient de la main gauche tantôt un sceptre, tantôt un rouleau sur lequel est écrit le mot latin suadere (persuader). §Dans l’œuvre de Platon[modifier | modifier le code] §Voir aussi[modifier | modifier le code] §Article connexe[modifier | modifier le code] Muses. Melpomène. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Melpomène (en grec ancien Μελπομένη / Melpoménê, de μέλπειν / mélpein, « chanter ») est la Muse du Chant, de l'Harmonie musicale et de la Tragédie quand elle est associée à Dionysos.

Son maintien est grave et sérieux : elle est richement vêtue, et chaussée de cothurnes ; elle tient d'une main un sceptre et des couronnes, de l'autre un poignard ensanglanté, parfois une massue d'Héraclès dont le théâtre aimait célébrer les exploits. Elle possède comme autres attributs la couronne de pampres et le masque de tragédie. Parfois on lui donne pour suivantes la Terreur et la Pitié.

Au Louvre, elle occupait la grande loge (photo) dans une des salles de l'aile Sully dénommée pour cette raison Galerie de la Melpomène, jusqu'à la réorganisation de 2010 où elle est remplacée par une représentation d'Athéna Pallas de Velletri en raison de la nécessité d'une restauration[1]. §Dans la culture[modifier | modifier le code] Euterpe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Euterpe (en grec ancien Εὐτέρπη / Eutérpê, « qui sait plaire », de εὖ / eũ, « bien » et de τέρπω / térpô, « plaire ») était la Muse qui présidait à la Musique.

Elle est représentée en pleurs au sommet du monument funéraire de Frédéric Chopin, au cimetière du Père-Lachaise. Sur les autres projets Wikimedia : Euterpe, sur Wikimedia Commons (en) Images d'Euterpe dans le Warburg Institute Iconographic Database Portail de la mythologie grecque. Érato. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. §Voir aussi[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Érato, sur Wikimedia Commons Muses §Liens externes[modifier | modifier le code] (en) Images d'Érato dans le Warburg Institute Iconographic Database. Clio. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Clio, détail de L'Allégorie de la peinture, par Vermeer (1666) Dans la mythologie grecque, Clio (en grec ancien Κλειώ / Kleiô, de κλέω / kleô, « célébrer, chanter »), fille de Mnémosyne, est la Muse de l'Histoire, qui chante le passé des hommes et des cités. On la représente sous la figure d'une jeune fille couronnée de lauriers, tenant en sa main droite une trompette, qui représente la renommée, et de sa main gauche un livre (un volumen), qui a pour titre Thucydide, sur lequel sont rédigés les récits du passé. À ces attributs, on joint parfois le globe terrestre sur lequel elle pose, et la clepsydre, horloge à eau qui représente le temps passé, afin de montrer que l'Histoire embrasse tous les lieux et tous les temps. §Sources[modifier | modifier le code] §Voir aussi[modifier | modifier le code] §Article connexe[modifier | modifier le code] Muses §Lien externe[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia :

Calliope. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Calliope, détail du « sarcophage des Muses », œuvre romaine du IIe siècle ap. J. -C. Dans la mythologie grecque, Calliope (en grec ancien Καλλιόπη / Kalliópê, « belle voix ») était la Muse de la Poésie épique et de l'Éloquence. §Mythe[modifier | modifier le code] Calliope, comme ses huit autres sœurs, les Muses, est une des neuf filles de Zeus et de Mnémosyne. . « Descends de l'Olympe, ô Calliope, ô reine, Et dis sur la flûte un chant de longue haleine ; Ou plutôt, la lyre entre les doigts, Marie un air au timbre de ta voix[1]. » « Quoique généralement on donne les Muses pour vierges, des mythes particuliers qualifient Linus, Cymothoiis, Rhésus, Ialème, Orphée, Hyménée, les Sirènes, d'enfants de Calliope.

§Notes et références[modifier | modifier le code] Sculpture ayant les attributs de Calliope, copie romaine d'après un groupe statutaire grec des muses, Munich §Sources[modifier | modifier le code] §Voir aussi[modifier | modifier le code] Muses. Mélété. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Mélété était l'une des trois Muses d'origine (béotiennes), filles de Mnémosyne, même si elles furent plus tard neuf. Ses sœurs étaient Aédé et Mnémé. Elle était la Muse de la Méditation et de l'Exercice. Mélété signifie littéralement « entraînement » et « exercice » en grec.

Mnémé. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Mnémé était l'une des trois Muses d'origine (béotiennes), filles de Mnémosyne, même si elles furent plus tard neuf. Ses sœurs étaient Aédé et Mélété. Elle était la Muse de la Mémoire. Portail de la mythologie grecque. Aédé. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Aédé ou Aœdé (en grec ancien Ἀοιδή / Aoidế, en latin Aoede) est l'une des Muses originelles. Portail de la mythologie grecque. Muses 1. Sarcophage des Muses (c. 160 de notre ère) Musée du Louvre Les Muses (Gr. Μουσαι; Lat. Musa) étaient neuf soeurs, fruit de neuf nuits d'amour entre Zeus et de Mnémosyne (la Mémoire). Après la victoire sur les Titans il apparut necessaire Toutefois Diodore de Sicile (IV,7,1) qui cite Alcman ) ou Cicéron (De natura Deorum 3.21) leur donnent comme parents Ouranos et Gaia.

Pausanias pensait qu'il y avait deux générations de Muses. A l'origine les Muses étaient au nombre de trois, elles répondaient aux noms de Mélété (la Pratique), Mnémé (la Mémoire) et Aoidé (le Chant). Pausanias dit que leurs premiers adorateurs furent les Aloades, les deux fils jumeaux de Poseidon et d'Iphimédie, malgré leur mauvaise réputation. Clio, Euterpe et Thalie par LE SUEUR Musée du Louvre C'est Hésiode qui fixa leur nombre traditionnel à neuf et leur donna à chacune le nom connu actuellement, mais leurs attributions ne fut déterminées que plus tard. Clio Pierre MIGNARD (1689) Musée de Budapest Clio (Gr. Erato (Gr. Muses. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Muse. Dans la mythologie grecque, les Muses (grec Μοῦσαι, Moûsai) sont les neuf filles de Zeus et de Mnémosyne. Étymologie[modifier | modifier le code] S'il est établi que leur nom (sing. Μοῦσα [mōːsa]) reflète un ancien *montya, l'étymologie de cette dernière forme reste incertaine.

Une hypothèse fait dériver le terme de la racine indo-européenne *men- / *mon- présente dans μένος et dans μνήμη. Dans ce cas, ceci ferait des Muses, les Filles de la Mémoire[1]. Une autre hypothèse[réf. nécessaire] proposerait de rattacher le mot à la racine (*mont-) du latin mons (« montagne »), et faire d'elles, primitivement, des nymphes des montagnes, Olympe ou Hélicon. Mythe[modifier | modifier le code] À Delphes, elles portent le nom des trois premières cordes d'une lyre : Aiguë (Nété), Médiane (Mésé) et Grave (Hypaté). La tradition leur attribuait deux résidences : une sur le mont Parnasse, l'autre sur l'Hélicon.

Égérie I.