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La Littérature au XVIe siècle

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Le XVIè siècle : la Renaissance, l'Humanisme et la Pléiade. Le XVIè siècle : la Renaissance, l'Humanisme et la Pléiade Cette ressource a été créée par Celia Guerrieri et initialement publiée sur son blog.

Le XVIè siècle : la Renaissance, l'Humanisme et la Pléiade

Plan : I- La Renaissance. La littérature protestante du XVIe siècle au XXe siècle. Poésie profane et religieuse au XVIe siècle Plusieurs poètes d’éducation protestante, Guillaume Du Bartas (1544-1590), Jean de Sponde (1557-1595), et surtout Clément Marot (1496-1544), appartiennent à cette génération très féconde de poètes de cour, évoluant dans le cercle intellectuel qui entoure Marguerite de Navarre.

La littérature protestante du XVIe siècle au XXe siècle

Mais, dès le moment où la Réforme s’implante en France, ils témoignent d’une inspiration proprement religieuse et d’un souci d’exprimer leur foi, malgré les vicissitudes que cela peut leur apporter. La traduction des Psaumes par Clément Marot et Théodore de Bèze en est un exemple remarquable. L’horreur des guerres de religion a inspiré un poète de génie, Agrippa d’Aubigné (1552-1630). La Pléiade (XVIe siècle) Littérature française du XVIe siècle.

Littérature du XVI° siècle. Humanisme de la Renaissance. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Humanisme de la Renaissance

L'humanisme est un mouvement de pensée européen pendant la Renaissance qui se caractérise par un retour aux textes antiques comme modèle de vie, d'écriture et de pensée[N 1]. Le terme est formé sur le latin : au XVIe siècle, l'humaniste, « l'umanista » s'occupe d'humanités, studia humanitatis en latin : il enseigne les langues, les littératures et les cultures latines et grecques. Plus largement, le terme humanitas est pris dans le sens cicéronien et représente « la culture qui, parachevant les qualités naturelles de l'homme, le rend digne de ce nom[1] ». L'humanisme au sens d'étude littéraire et philologique de la culture antique côtoie ce sens élargi pendant toute la période et encore aujourd'hui dans l'historiographie.

C’est avec Pétrarque (1304-1374) que naît en Italie l'humanisme. Humanisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Humanisme

Ainsi, cet humanisme vise à diffuser plus clairement le patrimoine culturel. Étienne Jodelle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Étienne Jodelle

Étienne Jodelle Étienne Jodelle, né en 1532 à Paris où il est mort en juillet 1573, est un poète et dramaturge français. Biographie[modifier | modifier le code] Jodelle appartient à la bourgeoisie parisienne, mais il est attiré par la noblesse. Il se présente en effet comme « Sieur du Lymodin ». En 1558, il est chargé par la municipalité de Paris d'organiser un spectacle en l'honneur du roi Henri II qui vient de conquérir Calais. Robert Garnier. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Robert Garnier

Pour les articles homonymes, voir Garnier. Robert Garnier Œuvres principales Biographie[modifier | modifier le code] Il naît dans une famille bourgeoise du Maine, relativement aisée et alliée à la noblesse locale. En 1586, il regagne Paris où il est nommé membre du Grand Conseil du Royaume (le 12 octobre 1587), chambre réunissant les plus grands fonctionnaires de l'État. Pierre de Ronsard. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pierre de Ronsard

Pour les articles homonymes, voir Ronsard. Joachim Du Bellay. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Joachim Du Bellay

Joachim Du Bellay Œuvres principales Défense et illustration de la langue française (1549) ; L'Olive (1549-1550) ; Les Regrets (1558) ; Les Antiquités de Rome (1558) Michel de Montaigne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Michel de Montaigne

Signature de Michel de Montaigne. Les Essais (1572-1592) ont nourri la réflexion des plus grands auteurs en France et en Europe, de Shakespeare à Pascal[2] et Descartes, de Nietzsche et Proust à Heidegger. Le projet de se peindre soi-même pour instruire le lecteur semble original, si l'on ignore les Confessions de Saint Augustin : « Je n’ai d’autre objet que de me peindre moi-même. » (cf. introspection) ; « Ce ne sont pas mes actes que je décris, c’est moi, c’est mon essence[3]. » Saint Augustin dans ses Confessions retraçait l'itinéraire d'une âme passée de la jeunesse aux erreurs de la dévotion. Jean-Jacques Rousseau cherchera à se justifier devant ses contemporains ; Stendhal cultive l'égotisme ; avant ces deux-là, Montaigne a une autre ambition que de « se faire connaître à ses amis et parents » : celle d'explorer le psychisme humain, de décrire la forme de la condition humaine.

Biographie[modifier | modifier le code] à être tolérant : Littérature française du XVIe siècle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Littérature française du XVIe siècle

La littérature française du XVIe siècle est marquée par l’établissement de la langue française comme une grande langue littéraire et par d’importants créateurs qui fondent les principaux genres de la littérature moderne en France avec François Rabelais pour la prose narrative, Pierre de Ronsard et Joachim du Bellay pour la poésie, Michel de Montaigne pour la littérature d'idées ou Robert Garnier et Étienne Jodelle pour le théâtre. Elle s’inscrit dans un siècle de transformations multiples et fondamentales, dans tous les domaines (croyances religieuses, démarches intellectuelles, sciences et techniques, découvertes géographiques, transformations politiques…) qu'expriment les termes de « Renaissance », « Humanisme » et de l'époque moderne.

Contexte[modifier | modifier le code] Les différents genres[modifier | modifier le code]