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Sexe
Des chercheurs lyonnais ont découvert de nouvelles zones du plaisir - 20minutes.fr
Ils cernent mieux les zones du plaisir. Des scientifiques lyonnais ont publié ce mercredi les résultats d’une expérience originale qui leur a permis de localiser non pas un nouveau point G , mais deux zones cérébrales distinctes excitées par le sexe ou par l’argent. Jusqu’ici, un seul mécanisme était connu et supposé responsable dans tous les cas de figure. Pour parvenir à cette conclusion, l’équipe de chercheurs dirigée par Jean-Claude Dreher du Centre de Neuroscience Cognitive de Lyon ont fait appel à 18 volontaires, invités à participer à un jeu leur permettant de gagner de l’argent, ou de voir des images érotiques. Le tout sous le contrôle d’une IRM cérébrale ( imagerie par résonance magnétique ). Coffre fort ou image érotiqueJe viens de parcourir le blog de l' association des femmes dites fontaines . Il contient tout un tas d'informations intéressantes sur l'éjaculation féminine et notamment un article sur la méthode pour apprendre à éjaculer. C'est marrant mais cela ressemble finalement de très près à ce qu'il faut faire avec un Aneros pour l'homme (découverte des sensations, confiance en soi, capacité à s'abandonner, lacher prise, détente ...).
Ejaculation féminine, la méthode...
Faire jouir une femme : mieux que le point G, le deep spot
Lorsqu’il s’agit de plaisir féminin durant les préliminaires , on pense évidemment au clitoris et au point G, et de toutes les stimulations qui peuvent en être faites ( cunnilingus , etc). On a aussi souvent abordé les différentes techniques pour faire jouir une femme . Mais très peu d’hommes connaissent cette autre zone érogène chez la femme, qui pourtant fait des merveilles : le Deep Spot .Le point G existe, à vous de le trouver - 20minutes.fr
Pour tous ceux et celles qui pensent que le point G n’a “ pas d’existence physiologique ” et relève de “ l’imagination ” ou de “ l’influence des médias ” sur la (forcément faible) conscience des femmes, voici la réponse d’un médecin et sexologue. Damien Mascret, auteur de La Revanche du clitoris , remet les pendules à l’heure. Depuis 1950 et sa "découverte" par Gräfenberg, de nombreux chercheurs ont prouvé l’existence du point G en le disséquant ou en le passant au scanner.

