
Du Q
Des chercheurs lyonnais ont découvert de nouvelles zones du plaisir
Ils cernent mieux les zones du plaisir. Des scientifiques lyonnais ont publié ce mercredi les résultats d’une expérience originale qui leur a permis de localiser non pas un nouveau point G , mais deux zones cérébrales distinctes excitées par le sexe ou par l’argent. Jusqu’ici, un seul mécanisme était connu et supposé responsable dans tous les cas de figure. Pour parvenir à cette conclusion, l’équipe de chercheurs dirigée par Jean-Claude Dreher du Centre de Neuroscience Cognitive de Lyon ont fait appel à 18 volontaires, invités à participer à un jeu leur permettant de gagner de l’argent, ou de voir des images érotiques. Le tout sous le contrôle d’une IRM cérébrale ( imagerie par résonance magnétique ). Coffre fort ou image érotiqueJe viens de parcourir le blog de l' association des femmes dites fontaines . Il contient tout un tas d'informations intéressantes sur l'éjaculation féminine et notamment un article sur la méthode pour apprendre à éjaculer. C'est marrant mais cela ressemble finalement de très près à ce qu'il faut faire avec un Aneros pour l'homme (découverte des sensations, confiance en soi, capacité à s'abandonner, lacher prise, détente ...). Voici l'article du blog de l'AFDF (vous pourrez trouver l'article original ici ), pour des raisons de longueur générale, j'ai coupé certains passages et laissé les points les plus pertinents :
Ejaculation féminine, la méthode...
Faire jouir une femme : mieux que le point G, le deep spot
Lorsqu’il s’agit de plaisir féminin durant les préliminaires , on pense évidemment au clitoris et au point G, et de toutes les stimulations qui peuvent en être faites ( cunnilingus , etc). On a aussi souvent abordé les différentes techniques pour faire jouir une femme . Mais très peu d’hommes connaissent cette autre zone érogène chez la femme, qui pourtant fait des merveilles : le Deep Spot .Le point G existe, à vous de le trouver
Pour tous ceux et celles qui pensent que le point G n’a “ pas d’existence physiologique ” et relève de “ l’imagination ” ou de “ l’influence des médias ” sur la (forcément faible) conscience des femmes, voici la réponse d’un médecin et sexologue. Damien Mascret, auteur de La Revanche du clitoris , remet les pendules à l’heure. Depuis 1950 et sa "découverte" par Gräfenberg, de nombreux chercheurs ont prouvé l’existence du point G en le disséquant ou en le passant au scanner.

