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Grande guerre

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Les arts et la Grande Guerre - Apocalypse 10 destins. Parmi les nombreux écrivains engagés dans la guerre, on peut citer les Français Guillaume Apollinaire, Alain-Fournier, Blaise Cendrars, Joseph Kessel, Henri Barbusse, Louis-Ferdinand Céline, Jean Giraudoux, Raymond Dorgelès, Charles Péguy, Jean Giono, Roger Vercel, Louis Aragon, Romain Rolland, l’Américain Ernest Hemingway, qui fut ambulancier en Italie, les Allemands Ernst Jünger et Erich Maria Remarque, les Anglais Harry Fellows et J.

Les arts et la Grande Guerre - Apocalypse 10 destins

R. R. Tolkien, qui ont participé à la bataille de la Somme, le Belge Émile Verhaeren ou encore l’Autrichien Stephen Zweig qui, jugé inapte au combat, fut enrôlé dans les services de propagande. Beaucoup furent blessés ; Cendrars fut amputé d’un bras. D’autres y perdirent la vie comme Alain-Fournier, Charles Péguy ou encore Apollinaire, décédé en 1918 de la grippe espagnole après avoir été blessé en 1915 au front[2]. Pour ces hommes, il est nécessaire de témoigner de l’horreur de la guerre. Les grandes phases de la Première Guerre mondiale. Correction du sujet de CB ScPo, proposée par Florence Holstein, professeure d’Histoire en prépa ScPo à AtoutSup. Corrections: Sujet 1 : L’expérience combattante en France La seule difficulté du sujet réside dans ses bornes spatiales : il ne faut présenter que l’expérience combattante du côté français.

Correction du sujet de CB ScPo, proposée par Florence Holstein, professeure d’Histoire en prépa ScPo à AtoutSup.

De plus , le sujet ne mentionne pas « dans une guerre totale », le rôle des civils est donc ici hors sujet. Dans quelle mesure les Français ont-ils été marqués et transformés par l’expérience des combats lors de la Première guerre mondiale ? Plan possible I/ L’expérience combattante des « Poilus » est une expérience inédite A- Une expérience inédite dans ses formes (longueur de la Guerre, étendue du front) B- Une expérience inédite par ce qu’elle franchit des seuils de violence (ne donner que des exemples français, donc à nuancer) C- Une expérience violente que certains ont cherché à esquiver (ne pas confondre mutins et fusillés) II/ Dès lors, comment expliquer que les soldats aient pu tenir aussi longtemps, comment cette expérience combattante s’est-elle inscrite dans le temps ?

Plan détaillé : Une nouvelle histoire des mutineries de 1917. Recensé : André Loez, 14-18.

Une nouvelle histoire des mutineries de 1917

Les refus de la guerre. Une histoire des mutins, Paris, Gallimard, coll. « Folio Histoire », 2010. L’historiographie de la Grande Guerre est arrivée à l’heure des refus [1] : la publication de l’ouvrage d’André Loez consacré aux mutineries françaises de 1917 confirme ce basculement. Depuis le livre pionnier de l’historien Guy Pedroncini en 1967, cet événement-symbole a souvent été considéré comme marginal, éphémère et inconséquent : s’il n’était pas le fruit d’un complot pacifiste, il s’agissait, selon Guy Pedroncini, non pas d’un « refus de se battre », mais d’un « refus d’une certaine manière de le faire » [2].

Par la suite, la mémoire collective a figé les mutins dans un consensus compassionnel, vivement mis en lumière par le discours de Lionel Jospin à Craonne en 1998 [3]. Avec une rigueur et une clarté remarquables, André Loez se tient à distance de ces interprétations consacrées. La crise de désobéissance de l’armée française en 1917 Le rôle de Pétain. Repertoire_critique_concepts. Repertoire_critique_concepts. Collectif de Recherche International et de Débat sur la guerre de 1914-1918. Jean Galtier-Boissière a 23 ans quand il est mobilisé.

Collectif de Recherche International et de Débat sur la guerre de 1914-1918

Comme beaucoup d’autres soldats, il a raconté son parcours et ses impressions sur la guerre. « Le départ, début août 1914 : Enfin ! Nous allons viser autre chose que des silhouettes en carton à 50 mètres, tirer de vraies cartouches, nous servir de notre terrible baïonnette autrement que pour éventrer de grotesques mannequins. 22 août 1914, première confrontation à la guerre : Soudain, des sifflements stridents nous précipitent face contre terre, épouvantés. La rafale vient d’éclater au-dessus de nous. D’après Jean Galtier-Boissière, En rase campagne. 1914, 1917 1) Quel est le sentiment de l’auteur au moment de partir à la guerre ? ( Retour au cours) Le wagon est couvert d’inscriptions : « Poincaré, oweh ! Le boyau : « De temps à autre, on croise un groupe sombre. Vidéo : HDA, Otto Dix, "la guerre".

L'expérience combattante. COMPOSITION Histoire Première « L’expérience combattante dans une guerre totale. » La Première Guerre mondiale (1914-1919) : l’expérience combattante dans une guerre totale.

COMPOSITION Histoire Première « L’expérience combattante dans une guerre totale. »

Vous montrerez comment la guerre totale transforme l’expérience combattante et comment elle transforme les sociétés qui lui sont confrontées. La Première Guerre mondiale commence comme une guerre balkanique (Attentat de Sarajevo contre l’archiduc héritier de l’Empire d’Autriche-Hongrie, François-Ferdinand, le 28 juin 1914) et se transforme en guerre européenne par le jeu des alliances (« Triple Entente » entre la France, la Russie et la Grande-Bretagne opposée à la « Triple Alliance » de l’Empire ottoman, le IIe Reich allemand et l’Empire d’Autriche-Hongrie) puis en guerre mondiale (Avec l’entrée en guerre aux côtés des alliés du Japon d’abord puis des États-Unis en 1917).

Cette guerre est une guerre totale. Les contemporains ont bien perçu la fracture que représentait ce conflit lorsqu’ils appellent la période qui la précéda (1896-1914) la « Belle époque » . © Erwan BERTHO (2013) Devoir histoire 1ère : 1ère Guerre mondiale Combattants et violences de guerre 1914-1918.