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100 années du «Devoir» enfin numérisées. De sa fondation en 1910 jusqu’en 2009, le journal Le Devoir est désormais accessible à tous en ligne.

100 années du «Devoir» enfin numérisées

Pour venir à bout de kilomètres de pages mises bout à bout, il a fallu cinq mois de numérisation et neuf mois de traitements de ces imposants fichiers par une quarantaine d’artisans attachés à Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) « On a tout numérisé d’un bloc, à partir des microfilms », explique Claire Séguin, directrice de la Collection nationale et des collections patrimoniales. S’il fallait auparavant souvent compter sur la chance pour trouver un texte ancien, il est désormais possible de compter sur des recherches très précises grâce aux outils numériques.

Des recherches numériques très précises peuvent donc désormais être faites dans l’ensemble des numéros. . « Le Devoir a toujours suscité un fort intérêt pour la recherche », indique en entrevue Claire Séguin. Objet de référence. Il y a un manque de compétence. Au moment où les fausses nouvelles sont sur toutes les lèvres, La Presse a voulu prendre le pouls des jeunes Québécois sur la question.

Il y a un manque de compétence

Un questionnaire de notre cru, conçu avec l’aide d’experts en éducation des médias, a été envoyé à 209 élèves du secondaire, du cégep et de l’université, un peu partout au Québec. Notre démarche n’a aucune prétention scientifique et les résultats ne peuvent être extrapolés à l’ensemble des jeunes Québécois. Notre échantillon est mince, et ce sont des professeurs qui ont déjà un intérêt pour les médias qui se sont manifestés pour faire passer le questionnaire à leurs élèves. Il reste que les réponses obtenues mettent au jour certaines lacunes qui avaient déjà été révélées par les experts. Tour d’horizon de certains résultats intéressants. La sagesse de l’âge Notre échantillon laisse supposer que plus les élèves progressent dans leur parcours scolaire, plus ils jugent important d’être informés de ce qui se passe dans le monde.

Au secondaire : 34 % Cégep : 73 % Distinguer le vrai du faux. C’est un paradoxe.

Distinguer le vrai du faux

Demandez aux élèves quelles stratégies ils utilisent pour s’assurer de la véracité d’une information, et vous obtiendrez d’excellentes réponses. Vérifier la source est la réponse la plus populaire, suivie de comparer le traitement de la nouvelle sur plusieurs sites. Le hic : nos répondants ne semblent pas avoir mis en pratique leurs propres trucs. Face à six nouvelles pour lesquelles ils devaient établir la véracité, à peine 26 % des élèves du secondaire et 38 % des étudiants universitaires ont obtenu un score parfait.

Nous leur avons aussi présenté l’image d’un énorme requin qui bondit hors de l’eau et qui s’avère être un montage, en leur demandant s’ils allaient la rediffuser et pourquoi. Normand Landry croit que la motivation et l’effort ont ici joué un rôle. « Il est fondamental de développer les aptitudes critiques, mais il faut aussi développer le réflexe de vouloir les utiliser concrètement dans des contextes spécifiques », dit-il. Secondaire : 26 % Cégep : 30 % Comment éviter d'être berné. Selon Julie Smith, nombre de personnes s’intéressent aujourd’hui davantage à la confirmation de leurs croyances qu’à la recherche exhaustive des faits et orientent leur consommation de nouvelles conséquemment.

Comment éviter d'être berné

Ces biais les rendent plus susceptibles de relayer sur un coup de tête un reportage qui les touche sans prendre le temps de vérifier son authenticité, relève la chercheuse, qui en appelle au sens des responsabilités des utilisateurs de l’internet. « Plusieurs personnes ne semblent pas se préoccuper de leur crédibilité en ligne », dit-elle. La situation est d’autant plus problématique que les liens de proximité du consommateur d’information avec la personne relayant un reportage donné pèsent lourdement dans sa décision de le consulter et de le transmettre à son tour sur les réseaux sociaux. Plusieurs organisations ont publié des guides pratiques pour tenter de déceler les fausses nouvelles. Voici quelques suggestions : Vous avez déjà entendu parler des ponts... - Lévis à une autre époque. Vous avez déjà entendu parler des ponts... - Lévis à une autre époque.

Security Check Required. Conserver des articles de la Presse+ T'es où, Youssef? Ressources pour les professeurs – Hydro-Québec. Une carte sonore et interactive des différentes langues du monde - Sciencesetavenir.fr. LANGUES.

Une carte sonore et interactive des différentes langues du monde - Sciencesetavenir.fr

Comment saluer un interlocuteur russe ou s'excuser en japonais ? Plus forcément besoin d'écumer les guides de conversation Assimil : le site web Localingual se propose de vous faire voyager linguistiquement depuis votre smartphone ou votre ordinateur. Et le tout en mettant à contribution les locuteurs de toutes nationalités, qu'ils parlent la langue officielle d'un pays (langue dite véhiculaire), ou une langue secondaire uniquement parlée par une communauté spécifique résidant dans un pays (langue dite vernaculaire). Les visiteurs du site sont ainsi invités à enregistrer un petit extrait sonore de la langue de leur choix afin d'alimenter le projet. À l'origine de Localingual se trouve David Ding, ancien ingénieur de Microsoft. Questionnaire avec le film le Patriote. Kapaw - Dans la course au green, t'as les Suédois... pis... Villes latitude.

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