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Nombreux sont les adeptes de Facebook, Twitter, LinkedIn ou encore Viadeo qui au-delà de leur statut d'internautes, sont aussi salariés d'entreprise et n'hésitent pas à parler de leur employeur sur la toile. Ils seraient même 15%, d'après les derniers résultats de l'Observatoire Hopscotch-Viavoice « Salariés et médias sociaux » à s'épancher sans sourciller sur la société qui les embauche. « Ce qui représente tout de même 2,5 millions de personnes, rien que dans le secteur privé, précise Jérôme Lascombe, Président d'Hopscotch . Et contrairement à ce que l'on pourrait penser, la grande majorité en parle plutôt... en bien ! Sur les 1 000 personnes interrogées lors de l'enquête, 67 % déclarent s'exprimer en termes positifs sur leur employeur, quand 21 %, le critiquent.
Mardi 22 février, j'ai vécu une drôle d'expérience. Je croyais cette expérience plutôt sans conséquence jusqu'à ce que l'on me dise que l'un de mes tweets – post sur le site de micro-blogging Twitter – a peut-être coûté son emploi à quelqu'un.
Pour utiliser efficacement les plates-formes communautaires pour leur communication, les entreprises doivent en amont faire respecter plusieurs étapes à leurs collaborateurs et à elles-mêmes. L'intervention de ses employés sur les réseaux sociaux et la visibilité d'une entreprise sur ces mêmes sites doit être régulée, rappelle Nexteppe dans une note à destination des revendeurs automobiles.
Sélectionner automatiquement des groupes de travail à la fois cohérents et compétents pourrait découler de l'étude de la représentation graphique d'un réseau de professionnels. « Alors que de plus en plus d’entreprises incitent leurs employés à recommander des candidats dans leur programme de recrutement, l’intérêt de former des équipes en utilisant les réseaux sociaux est devenu évident », expliquent une équipe de chercheurs de Yahoo! et Google.