Gomorra. 459 pages Gomorra La tête en surface, une mer calme, puis soudain une petite vague qui en cache une deuxième plus grande, une troisième qui la surpasse et ainsi de suite...
Mieux vaut plonger pour échapper aux remous et à l'écume naissante, mais alors ce sont les origines abyssales de cette agitation qui apparaissent. Le prédateur n'est pas loin... Souvenez-vous, cette scène de combat dans Vingt mille lieues sous les mers avec ce monstre, le calmar géant. Un témoignage de l'intérieur qui laisse peu d'espoir quant à une évolution autre que tragique, mais qui surtout éclaire le lecteur sur l'ampleur du pouvoir phagocyté par ce type d'organisation incontrôlable. Le Cercle des poètes disparus. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Le Cercle des poètes disparus ou La Société des poètes disparus au Québec (Dead Poets Society) est un film américain de Peter Weir, sorti en 1989. Synopsis[modifier | modifier le code] En 1959, aux États-Unis, Todd Anderson , un garçon timide, est envoyé dans la prestigieuse académie de Welton, réputée pour être l'une des plus fermées et austères des États-Unis et où son frère a suivi de brillantes études.
Il y fait la rencontre d'un professeur de lettres anglaises aux pratiques plutôt originales, M. Keating qui encourage le refus du conformisme, l'épanouissement des personnalités et le goût de la liberté. Fiche technique[modifier | modifier le code] Mémoires d'un rat.
Didier Daeninckx. Stieg Larsson. Jonathan Littell. Ian McEwan. Amélie Nothomb. Raymond Queneau. Michel Quint. Edmond Rostand. Fred Vargas. J'accuse. J'accuse "Monsieur le Président, Me permettez-vous, dans ma gratitude pour le bienveillant accueil que vous m'avez fait un jour, d'avoir le souci de votre juste gloire et de vous dire que votre étoile, si heureuse jusqu'ici, est menacée de la plus honteuse, de la plus ineffaçable des taches ?
Vous êtes sorti sain et sauf des basses calomnies, vous avez conquis les coeurs. Vous apparaissez rayonnant dans l'apothéose de cette fête patriotique que l'alliance russe a été pour la France, et vous vous préparez à présider au solennel triomphe de notre Exposition Universelle, qui couronnera notre grand siècle de travail, de vérité et de liberté. Mais quelle tache de boue sur votre nom - j'allais dire sur votre règne - que cette abominable affaire Dreyfus !
Puisqu'ils ont osé, j'oserai aussi, moi. Et c'est à vous, monsieur le Président, que je la crierai, cette vérité, de toute la force de ma révolte d'honnête homme. La vérité d'abord sur le procès et sur la condamnation de Dreyfus. Ah ! Ah !