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Pollution numérique

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Les Data Centers Et La Pollution Numérique - Cleanfox. Qu’est-ce qu’un Data Center ? Un Data Center est un centre de stockage et de traitement des données informatiques. En ce sens, les Data Centers sont le cœur de l’Internet mondial. On y trouve de longues rangées de serveurs informatiques au sein desquels transitent de nombreuses informations en provenance et à destination du monde entier. Pour une visite d’un Data Center : Qui sont les clients des Data Centers ? Les clients des Data Centers sont majoritairement des entreprises. Les Data Centers, de gros gourmands énergétiques Tout Data Center qui se respecte est un gros consommateur d’électricité : climatisation (les équipements électroniques chauffent énormément alors même qu’ils ne supportent pas la chaleur, d’où la nécessité de les refroidir), locaux, matériel ou surveillance, tout cela demande beaucoup d’alimentation.

Quid des Data Centers français ? La France est le quatrième plus gros détenteur de Data Centers avec environ 140 centres privés. Vers des “Green” Data Centers ? L'incroyable impact de la pollution numérique en 60 chiffres [2020] [ Article mis à jour le 15 Mai 2020 ] Entièrement dématérialisé, le numérique pourrait être une formidable solution aux problèmes écologiques mondiaux. Si seulement. Les communications, transmissions et récoltes d’informations ont beau se passer en ligne, les impacts de la pollution numérique sont, eux, bien réels.

Nb : Dans la vidéo, une erreur d’interprétation s’est glissée sur le 4ième chiffre. La part du numérique dans la consommation électrique mondiale n’atteindra pas 50% en 2020, mais augmentera de 50% pour atteindre plus de 20%… Nuance ! Ce constat est d’ailleurs assez simple à poser : pour que l’usager puisse communiquer, travailler ou payer en ligne, il a besoin de machines bien physiques. De l’ordinateur ou smartphone aux serveurs, les installations sont dispersées partout sur Terre engendrant une consommation d’électricité et de matières premières très importante. Comment changer la donne ? Le numérique pollue-t-il vraiment ? Des structures très gourmandes Limiter les données. WeGreenIT quantifie votre empreinte numérique.

Le WWF France s’est associé au Club Green IT pour quantifier l’empreinte numérique d’un salarié. Cette première édition de l’étude WeGreenIT a porté sur 24 grandes entreprises totalisant 775 000 utilisateurs, 3 millions d’équipements, et 55 000 m2 de salles informatiques. Elle fait suite aux deux éditions précédentes du Benchmark Green IT (2016 et 2017) réalisées par le Club Green IT et dont nous avions publié les résultats.

Au final, l’empreinte numérique annuelle d’un salarié est de : 5 740 kWh d’énergie primaire ;800 kg de gaz à effet de serre ;14 000 litres d’eau ;et 3 kg de déchets électroniques. Si bien qu’une journée de travail* d’un salarié équivaut à : 2 radiateurs de 600 Watts allumés pendant 8 heures ;29 kilomètres en voiture (6 380 kms / an) ;7 packs d’eau de 9 litres ou une douche (1 546 packs / an) ;et 15 g de déchets électroniques (soit un smartphone tous les 10 jours). * sur la base de 8 heures par jour et 220 jours ouvrés. Principales sources d’impact Source : GreenIT.fr.

Papier vs. support numérique : quel impact environnemental ? « Pensez à l’environnement, n’imprimez pas cet e-mail » ; « participez à la protection de l’environnement en passant à la facture numérique ! » : on nous enjoint souvent de remplacer le support papier par le numérique, au nom de la protection de l’environnement. Toutefois, le numérique n’est pas forcément plus écologique que le papier : tout dépend de l’usage que l’on a de nos documents et de multiples autres facteurs.

Aujourd’hui, le numérique promet la dématérialisation, avec moins de matière consommée au profit du « virtuel ». Mais les supports numériques ont-ils vraiment un impact environnemental plus faible que le papier ? Avantages et limites du papier Tout d’abord, si l’on prend quelques précautions, le papier permet de conserver des données sur une durée quasiment illimitée. C’est donc le bon vieux papier qui reste le support de stockage des données le plus sûr dans le temps.

Avantages et limites du numérique Déchets électroniques Le verdict Quant aux livres, les études divergent. La pollution numérique - Profs en transition. L’enseignant, un utilisateur comme un autre ? Pour savoir en tant qu’utilisateurs comment nous impactons l’environnement par nos usages et donc comment nous devons agir de la façon la plus efficace, il est important de mieux comprendre nos comportements numériques ainsi que les besoins attendus. S’il est vrai qu’en tant qu’enseignants, nous utilisons des produits grand public (Google, Microsoft, …), il conviendra aussi d’identifier les usages spécifiques à notre profession. Certaines recommandations qui vont suivre dans la 2ème partie de l’article porteront donc essentiellement sur les causes spécifiques (mais elles pourront être toutefois aisément reproduites aux usages non spécifiques). La répartition par niveaux d’enseignements des participants était la suivante : 3 catégories de questions ont été posées : En synthèse générale des réponses au sondage : En tant qu’enseignant, comment agir efficacement ?

Pour que ce deuxième « combat » puisse avoir lieu, il faut d’abord être bien “armé” ! La pollution numérique, qu’est-ce que c’est ? La pollution numérique désigne la pollution engendrée par toutes les nouvelles technologies. Selon l'ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), les émissions de CO₂ de ce secteur sont dues pour moitié au fonctionnement d'internet (transport et stockage des données, fabrication et maintenance de l'infrastructure du réseau) et pour moitié à la fabrication de nos équipements informatiques (ordinateurs, smartphones, tablettes, etc.). La pollution engendrée par la fabrication de nos terminaux numériques Toutes les étapes du cycle de vie d’un objet, depuis l’extraction des matières premières qui le composent jusqu’à son élimination en fin de vie, génèrent des émissions de CO₂.

C’est ce qu’on appelle le poids carbone. Dans ce cycle de vie, c’est la fabrication d’un appareil qui demande le plus d’énergie, bien plus que celle nécessaire ensuite à le faire fonctionner. Quant à la fin de vie de ces équipements, ce n'est pas plus reluisant. 1. 2. Pollution 3.0, la face cachée du digital. Nous pensions pendant des années que le digital était une solution écologique (dématérialisation, moins d’impression papier…) La réalité est tout autre, le numérique pollue bien plus qu’on ne le soupçonne. Le CNRS, The Shift Projet, WWD, … nombreux sont les organismes aujourd’hui à se pencher sur la pollution numérique. Voici un récap aussi surprenant qu’inquiétant des conséquences de notre consommation digitale et quelques conseils pour réduire notre impact carbone. «Le numérique émet aujourd’hui 4% des gaz à effet de serre du monde, soit davantage que le transport aérien civil. Cette part pourrait doubler d’ici 2025 pour atteindre 8% du total – soit la part actuelle des émissions des voitures» Vincent Courboulay – The Shift Project Quelles sont les principales sources de pollution numérique?

1- Les centres de données, de loin les plus gros polluants. 2- La production des appareils numériques. 3- La vidéo représente 80% du trafic mondial des données digitales en 2018: 1. 2. 3. 4. 5. 6. Climat: des emails à l'e-book, l'impact du numérique n'a rien de virtuel. Paris (AFP) - Eteindre les grands monuments du monde mais aussi réfléchir à nos gestes quotidiens, par exemple nos usages numériques: l'opération "une heure pour la planète" vient rappeler samedi soir que l'énergie que nous consommons a un coût, pour les ressources et le climat.

Les technologies de l'information et de la télécommunication (TIC) peuvent ainsi être gourmandes en électricité ou même en eau, et leurs émissions de gaz à effet de serre contribuent au réchauffement mondial. "Les +éco-gestes+ ne sont pas suffisants... mais l'implication des citoyens est primordiale", pointe l'Agence française de la maîtrise de l'énergie (Ademe), qui rappelle que "la consommation d'électricité liée au développement des technologies numériques explose" (déjà 10% de la consommation totale en France par exemple).

Des emails de poids Un courriel avec pièce jointe d'1 Mo a un impact énergétique de 25 W/h, soit l'équivalent de deux heures d'usage d'ampoule basse consommation. Surf plus ou moins écolo. Télétravail : Comment limiter sa pollution numérique pendant le confinement ? Télétravail : Comment limiter sa pollution numérique pendant le confinement ? Tech Si vous télétravaillez, la pollution numérique est peut-être le dernier de vos soucis en cette période de confinement. Pourtant cette pollution, invisible à nos yeux, est responsable de 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, selon les experts. Quels sont les éco-gestes pour limiter sa pollution ? D’après une étude de l’ADEME (agence de la transition écologique) publié en 2015, « le télétravail permettrait de diminuer d’environ 30 % les impacts environnementaux associés notamment aux trajets domicile-bureau ». Mais quand nous sommes nombreux en télétravail, quel est l’impact de notre consommation ?

Dix habitudes à adopter Pour agir sur sa pollution numérique, mieux vaut être informé. L’ADEME a édité une liste 10 bons gestes numériques à adopter en télétravail. Parmi les gestes auxquels on ne pense pas : Limiter le poids des réunions en ligne. Impact spatial et énergétique des data centers sur les territoires (L') The Shift Project plaide pour un renforcement des outils de politique climat. Petite Loi énergie, grands enjeux climatiques. Le dérèglement climatique se fait tous les jours plus prégnant, la sécurité énergétique de la France dépend pour moitié de pays producteurs de pétrole ayant irrémédiablement passé leur pic de production, et la mobilisation de la société civile et la préoccupation des Français grandit. C’est dans ce contexte que The Shift Project propose que plusieurs mesures soient inclues dans la « Loi Énergie » débattue au Parlement français durant l’été 2019. Les objectifs climatiques et les moyens mis en œuvre peuvent et doivent être renforcés.

Notamment, il s’agit de relever le défi de la définition de la « neutralité carbone » et plus largement de la nécessaire hausse du niveau d’ambition ; de rendre plus opératoires les outils de pilotage nationaux et territoriaux : transformer la SNBC en loi, renforcer les SRADDET ; de mettre en cohérence les missions des agences de l’État avec l’objectif de lutte contre le dérèglement climatique. 1. 2. Carbonalyser : l’extension web qui calcule vos émissions de CO2 sur le web. Extension Carbonalyser pour Firefox Longtemps méconnue du grand public, la consommation électrique liée à la navigation web - et tout particulièrement au streaming vidéo - est responsable d'importantes émissions de Gaz à Effet de Serre (GES). Si les pratiques tendent à changer dans le domaine du commerce ou de l'alimentation, il peut être délicat de visualiser l'impact de son activité sur Internet. Pour nous aider en ce sens, le groupe de réflexion The Shift Project a développé l'extension Carbonalyser, qui permet d'y voir plus clair.

Mieux comprendre l'impact du numérique sur notre environnement Le think tank français The Shift Project est une Association loi 1901 reconnue d'intérêt général qui fournit des ressources, influence et éclaire les publics quant à la transition énergétique et les principes d'une « économie libérée de la contrainte carbone ». Comment les données sont-elles calculées ? Calcul de la consommation électrique de chaque terminal (© Shift Project)