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Persée : Portail de revues en sciences humaines et sociales. Que doit-on apprendre à l’école ? Savoirs scolaires et politique éducative. Ce rapport ne cherche pas à proposer une nouvelle réforme.

Que doit-on apprendre à l’école ? Savoirs scolaires et politique éducative

Le large débat autour de la réforme du collège a bien mis en évidence les blocages de la réflexion sur la question des programmes et le risque d'éparpillement des controverses. Puisque cette réforme est en cours, il nous semble opportun d'accompagner sa mise en place, d'encourager la responsabilité des acteurs et de déjouer quelques préjugés. Il est en effet particulièrement étrange et paradoxal que l'école, institution consacrée au savoir et à la transmission des connaissances, parvienne si mal à traiter de la question des contenus de ce qu'elle enseigne, surtout dans un contexte de révolution technologique, d'intensification et d'élargissement des échanges, et de nouvelles opportunités économiques où la maîtrise des savoirs est perçue comme une nécessité.

Or, on fait trop souvent mine de l'ignorer, les savoirs scolaires ont une histoire.

Hattie

De bonnes pratiques pour la rétroaction à l’aide de la technologie. Nombreux sont les enseignants qui demandent aux apprenants de remettre leurs productions sur un support numérique.

De bonnes pratiques pour la rétroaction à l’aide de la technologie

Par exemple, il est demandé de déposer un travail en format PDF sur l’environnement numérique d’apprentissage de l’établissement. Mais lorsqu’arrive le temps de donner une rétroaction aux élèves, peu d’enseignants optent pour une rétroaction numérique, préférant la transmettre par écrit. Détentrice d’un doctorat en psychologie, Stéphanie Facchin est conseillère pédagogique et chargée de projet au Cégep à distance. Réussite scolaire : (presque) tout repose sur la qualité du professeur - Sciences. 2015 Pourquoi enseigner l’histoire ? Pourquoi enseigne-t-on l’histoire ?

2015 Pourquoi enseigner l’histoire ?

La question peut étonner tant nous sommes persuadés, en France, de la nécessité de cet enseignement. Mais force est de constater que, selon les États, les modalités d’enseignement sont très disparates dans leurs contenus, programmes, méthodes, enracinements épistémologiques et idéologiques. Ce numéro 69 de la Revue internationale d’éducation de Sèvres se propose, à travers dix études de cas (Afrique du Sud, Allemagne, Canada, Colombie, France, Italie, Japon, Maroc, Russie, Vietnam), d’étudier les objectifs et les buts poursuivis par les institutions, quand elles mettent en place un enseignement historique, évaluent les méthodes appliquées, sélectionnent des faits et des personnages. Des constats inattendus émergent de ce panorama comparatiste contemporain.

Les compétences transversales en questions. 1La question de l'approche par compétences traverse les débats contemporains sur l’éducation et l’emploi et sur le rôle des différentes sphères éducatives dans leur acquisition et leur reconnaissance.

Les compétences transversales en questions

Principalement portée par les institutions européennes (Commission européenne et Conseil de l’Europe) et internationales (OCDE et UNESCO) et progressivement déclinée au niveau national, cette approche interroge les visées de l’éducation dans une société de la connaissance et de marché (Laval, Vergne, Francis & Dreux, 2011). 2Depuis une dizaine d’années, cette approche par compétences constitue un enjeu majeur du paysage éducatif français : son entrée officielle à l’école en 2005 pour les élèves à travers le Socle commun de connaissances et de compétences n’a nullement été aisée : de nombreuses critiques ont été formulées sur son contenu, son articulation avec les programmes d’enseignement, sa mise en œuvre, etc.

Les parents qui arrivent difficilement à caser les devoirs et leçons dans un horaire serré peuvent être rassurés.

Les travaux scolaires à la maison ne sont pas faits en vain puisqu’ils permettent vraiment de mieux réussir à l’école. C’est du moins ce qu’affirme Thierry Karsenti, professeur à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal, qui a analysé plus de 300 études sur le sujet. Du bon usage des devoirs. Photo : Chris Ryan/Getty Image En 1re année, les devoirs ne devraient pas dépasser 10 minutes par jour.

Du bon usage des devoirs

En 6e année, 30 minutes. Celui qui le dit, Thierry Karsenti, est professeur à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal, et ses recommandations résultent de la synthèse de centaines d’études réalisées ici et ailleurs. L’universitaire a traduit en recommandations éminemment pratico-pratiques les conclusions de ces lectures savantes dans son dernier ouvrage destiné au grand public, simplement intitulé Les devoirs (Éditions Grand Duc).

L'enseignement basé sur des données probantes. L’Australian Society For Evidence Based Teaching a publié un document énonçant 10 stratégies-clés pour l’enseignement basé sur des données probantes et 30 moyens pratiques de l’intégrer dans la classe.

L'enseignement basé sur des données probantes

Le RIRE a traduit et synthétisé ce document. Pour consultation sur mobile, cliquez ici. Pour consulter en PDF Référence de l’article original: Killian, S. (2015). 30 Pratical Ways You Can Use These Strategies In The Classroom.