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Féminisme

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Rosie the Riveter et Ronnie the Bren Gun Girl : les racines historiques d’un symbole visuel genré – HistoireEngagée.ca. Par Sarah Van Vugt[1] Version PDF Histoire et actualité de « Rosie » Lorsqu’il est question des symboles nord-américains du féminisme, peu d’entre eux surpassent « Rosie the Riveter » en termes d’omniprésence et de popularité. Bien que les représentations de Rosie remontent à la Deuxième Guerre mondiale, celles-ci demeurent des référents facilement reconnaissables et puissants. Lorsque Rosie est aujourd’hui mentionnée, la plupart des gens pensent à l’affiche « We Can Do It ! Pour bien comprendre le sens d’images historiques, il est particulièrement important de saisir le contexte dans lequel elles ont été produites : à qui s’adressaient-elles, qui les a réellement vues et qu’ont-elles représenté pour celles et ceux qui les ont consultées.

La version de Swartz, bien sûr, est porteuse d’une signification nouvelle liée au nouveau président Donald Trump et au vent d’inquiétude que son élection soulève en ce qui a trait aux droits des femmes. . « Veronica Foster, employée de la John Inglis Co. Les droits des femmes sont bafoués à travers le monde, dénonce l’ONU. Nations unies — Les droits des femmes sont bafoués partout dans le monde, a déploré lundi le secrétaire général des Nations unies, lors du coup d’envoi d’une conférence onusienne de deux semaines sur l’égalité entre les sexes. Cette réunion est lancée cinq jours après la Journée internationale des femmes, le 8 mars, lors de laquelle des centaines de milliers de femmes ont battu le pavé partout dans le monde pour dénoncer le machisme et les violences dont elles sont victimes.

Le décret du président américain Donald Trump qui coupe les financements à des organisations proavortement et la décision de son homologue russe Vladimir Poutine de dépénaliser les violences domestiques ont notamment assombri le tableau lors de la réunion à l’ONU de la Commission sur le statut des femmes. C'est ce qu'une femme gagnerait lorsqu’un homme gagne 1 $, en moyenne et à compétences égales, selon les calculs de l’ONU « Certains gouvernements entérinent des lois qui rognent sur les libertés des femmes. Lydia Maria Child. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Lydia Marie Child (1802-1880) était une abolitionniste américaine. Elle fut élue au comité exécutif de la société américaine anti-esclavagiste en 1839, dont elle fut éditrice du journal, le National Anti-Slavery Standard.

En 1861, elle écrit l'introduction du livre autobiographique d'Harriet A. Jacob, Incidents dans la vie d'une jeune esclave, publié à Boston. Hommage[modifier | modifier le code] Elle est inscrite au National Women's Hall of Fame. Liens externes[modifier | modifier le code] Anna J. Cooper. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Cooper. Anna J. Cooper, 1892. Œuvres principales A Voice from the South: By A Woman from the South (essai, 1892) Anna « Annie » Julia Cooper Haywood ( - ) est une écrivaine, enseignante, éducatrice et l'une des plus éminentes érudites afro-américaine de l'histoire des États-Unis. Enfance et éducation[modifier | modifier le code] Anna J. Pendant les quatorze ans passés à St. Les travaux d'Anna Cooper en tant qu'élève-enseignant contribuent à payer ses dépenses d'éducation.

. « Une voix du Sud »[modifier | modifier le code] Durant ses années comme enseignante et directrice à la M Street High School, Anna Cooper termine son premier livre, A Voice from the South: By A Woman from the South, publié en 1892. Les années suivantes[modifier | modifier le code] Anna Cooper est non seulement une auteure et une éducatrice, mais elle est aussi une oratrice. Héritage[modifier | modifier le code] ↑ a, b, c, d et e Mark S. Où l'égalité des sexes est-elle le plus avancée? La réponse en carte | Les cartes week-end. Un texte de Mélanie Meloche-Holubowski Le FEM utilise 14 indicateurs pour comparer la situation des femmes (niveau d'instruction, participation à la vie politique, rapport du salaire hommes-femmes, nombre de jours de congé de maternité, espérance de vie, etc.). « Nous voulons comprendre pourquoi il existe autant d’écarts dans une ville, dans une communauté, dans une région avec une même situation économique et sociale.

Est-ce une question de discrimination envers les femmes? » mentionne la chercheuse Kate McInturff du Centre canadien de politiques alternatives. Ça nous permet de brosser un bon portrait de la situation et nous indique si la situation s’améliore ou se détériore. Chaque pays obtient une note calculée selon ces indicateurs. Les pays nordiques continuent de se classer parmi les pays les plus performants. Une des raisons qui expliquent le succès des pays scandinaves est leur haut taux de participation des femmes au marché du travail, souligne Mme McInturff. Le progrès stagne. Peut-on en finir avec le plafond de verre ? Malgré leur place croissante dans le monde du travail, les femmes sont encore largement minoritaires aux postes de décision.

Le « plafond de verre » qui entrave leur carrière constitue une réalité indéniable mais qui résiste à toute explication simpliste. Qu’est-ce que le plafond de verre ? Le plafond de verre ( glass ceiling ) est une expression apparue aux États-Unis à la fin des années 1970 pour désigner l’ensemble des obstacles que rencontrent les femmes pour accéder à des postes élevés dans les hiérarchies professionnelles.

La métaphore, si elle n’explique pas le phénomène, a au moins le mérite d’être parlante : tout se passe comme si un plafond invisible empêchait les femmes de grimper les échelons. Quelle est son ampleur ? Les femmes sont de plus en plus diplômées mais aussi de plus en plus présentes dans les professions qualifiées. . • Entreprises. . • Politique et haute fonction publique. . • Recherche et enseignement supérieur. . (1) Source : www.actiondefemme.fr (2) Marilyn J. Encore quelques brassées avant l’égalité homme-femme.

D’aucuns se consoleront en disant que la situation des femmes canadiennes est fort enviable comparativement à d’autres endroits du monde où les rôles traditionnellement masculin et féminin dictent encore largement la conduite des individus. En moyenne dans les pays de l’OCDE, les hommes consacrent la moitié moins de temps aux tâches ménagères que les femmes, alors que le temps consacré à ces tâches par les hommes canadiens correspond au deux tiers du temps qu’y dédient les femmes. C’est mieux, mais il reste qu’en 2010 au Canada, les femmes effectuent à tous les jours une heure et demie de plus de travail ménager que les hommes. Bref, il n’y a pas de quoi se réjouir. On a d’ailleurs pu constater combien le fossé était profond en s’intéressant à des types particuliers de ménages.

Dans un ménage où l’homme travaille à temps plein et la femme est sans emploi, madame fera 15 heures de plus de travaux ménagers que son conjoint. Normal, diront certains, elle a plus de temps que son conjoint. The Matriarchal-Brotherhood by Evelyn Reed 1954. The Matriarchal-Brotherhood Source: Fourth International, Vol.15 No.3, Summer 1954, pp.84-90.Transcribed: by Daniel Gaido;Proofed: and corrected by Chris Clayton. Of the myths today, probably the one least questioned is that the capitalist rulers are indispensable to the continued existence and functioning of society. The truth is just the opposite. There is only one class that is indispensable for human survival, and that is the working class, the class of labor. Labor of modern times grew out of primitive labor, and primitive labor grew out of primeval labor.

Capitalism is less than 500 years old and already dying, whereas labor is as ancient as humanity itself – probably a million or more years old – and is today the mightiest power the world has ever seen. Far from being necessary to society, capitalism in this atomic epoch has created a social jungle that threatens to destroy all the great achievements of labor over the millenniums.

This is, of course, a colossal task. 1. 2. ... 3. The Myth of Women's Inferiority by Evelyn Reed 1954. Source: Fourth International, vol.15 No.2, Spring 1954, pp.58-66;Public Domain: this text is free of copyright;Transcribed: by Daniel Gaido;Proofed: and corrected by Chris Clayton. One of the conspicuous features of capitalism, and of class society in general, is the inequality of the sexes. Men are the masters in economic, cultural, political and intellectual life, while women play a subordinate and even submissive role. Only in recent years have women come out of the kitchens and nurseries to challenge men’s monopoly. But the essential inequality still remains. This inequality of the sexes has marked class society from its very inception several thousand years ago, and has persisted throughout its three main stages: chattel slavery, feudalism and capitalism. On the basis of this historical situation, certain false claims regarding the social superiority of the male sex have been propagated.

An equivalent myth about women has been propagated to support this claim. Uses of Fire Tanning. Emma Watson at HeForShe 2014. Poursuivons cette marche vers l’avant. Le 25 avril 1940, les Québécoises remportaient une grande victoire avec la sanction de la Loi accordant aux femmes le droit de vote et d’éligibilité. Grâce à l’audace et à la persévérance de celles qui ont lutté pour son obtention, les Québécoises ont pu exercer leur droit de vote aux élections générales provinciales en 1944.

En juillet 1947, Mae Leehy O’Connor fut la première femme à soumettre sa candidature. C’est en décembre 1961 qu’une première députée, Marie-Claire Kirkland, fut élue au Parlement. Celle-ci fut également nommée au Conseil des ministres en 1962. Les noms de ces pionnières sont désormais entrés dans l’histoire. En investissant les institutions politiques, les Québécoises n’ont pas seulement gagné l’autonomie juridique, des mesures de soutien à la famille, une loi sur l’équité salariale ou une politique d’égalité entre les femmes et les hommes.

Soixante-quinze ans après l’obtention du droit de vote et d’éligibilité, de nombreux défis restent cependant à relever. Quand les femmes ne voulaient pas de leur droit. Dans leur combat pour obtenir le droit de vote, les suffragettes ont fait face à toutes sortes de résistances, dont celle des femmes elles-mêmes. Petit portrait des alliés et adversaires parfois insoupçonnés du droit de vote. « On a beaucoup insisté sur l’opposition des hommes à juste titre », note Denyse Baillargeon, qui enseigne l’histoire des femmes à l’Université de Montréal. « Or, on s’est beaucoup moins intéressé aux réticences de beaucoup de femmes à l’égard de l’amélioration de leurs droits. » « Ce qui me frappe, c’est l’indifférence qu’avait à l’époque une très large proportion des femmes, voire leur opposition. […] C’est une chose sur laquelle il faudrait se pencher davantage. » Mme Baillargeon rappelle que les Cercles de fermières avaient fait signer des pétitions contre le vote à l’époque. « Nous affirmons que l’immense majorité des mères de famille et épouses canadiennes-françaises désapprouveront ce mouvement féministe », plaidait Rolande S.

Le vote des riches.