Murales Iran
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Il incarne tous les mystères du régime iranien.
Isolé de la ville basse et de sa population grouillante, le dernier shah d’Iran vécut durant son règne (1941-1979) sur les hauteurs du nord, dans un parc au pied de l’Alborz alors peu intégré au tissu urbain de la capitale. Le palais du Niavaran se voulait un cocon préservé, et ainsi déphasé avec la réalité du monde.
L’Iran, pour tous ceux qui n’ont visité ce pays qu’à travers les médias, renvoie à des images stéréotypées : femmes voilées en noir, drogue en grandes quantités et une bombe atomique en confection, bien enfouie sous les toits des maisons en tourbe. Quelques jours à Téhéran suffisent pour effacer ces clichés. L’Iran n’est pas la burqa, les ayatollahs et l’intégrisme.
Many additional murals can be seen in the Iranian Governmental Murals gallery. There's plenty of painted art on the sides of buildings in Tehran. This is one of the most famous, grabbed from a taxi window on the way to a meeting in slow moving traffic.
Delshad Irani, ET Bureau Jun 3, 2009, 04.31am IST
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En persan, on l'appelle le «nid d'espions». Et ce surnom est devenu, au fil des ans, tellement familier aux habitants de Téhéran que, lorsqu'ils se rendent en autobus dans le quartier de l'ancienne chancellerie américaine, ils précisent tout naturellement au chauffeur: «Je descends à la station Nid d'espions.» Le «nid», qui n'a rien de douillet, est une sévère et immense enceinte de briques et de grilles, occupant tout un pâté de maisons en plein centre de la capitale iranienne.
Les Echos n° 20684 du 26 Mai 2010 • page 8 Dans l'ombre, ils tirent toutes les ficelles du régime iranien, et sont directement impliqués dans le programme nucléaire de la république islamique. Ils manipulent des réseaux terroristes, se livrent à toute sorte de trafics et se sont emparés de pans entiers de l'économie du pays, dans le BTP, l'énergie, les télécommunications.
Si la fameuse peinture de Mehdi Qadyanloo Down with the USA ("Mort à l'Amérique") dans le centre de Téhéran pouvait être remplacée par une nouvelle fresque symbolisant la paix, ce serait une véritable révolution, estime l'artiste iranien. L'immense peinture murale, montrée sur les télévisions du monde entier, couvre un pan d'un bâtiment d'une dizaine d'étages dans le centre-ville, avenue Karim-Khan. Elle représente un drapeau américain dont les étoiles sont transformées en crânes et les lignes rouges se terminent en bombes.