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Data, big data, open data...

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L’obscur business des données personnelles. « Si c'est gratuit, c'est que c'est vous le produit ! ». Sur Internet, la plupart des outils que nous utilisons ne sont pas payants : moteurs de recherche, e-mail, cartographies, streaming de vidéo, réseaux sociaux, etc. Et pourtant, les entreprises qui les proposent et les gèrent sont milliardaires. Vous voulez savoir pourquoi ? Parce qu'en échange de leurs services, nous leur donnons accès à un bien extrêmement précieux, le nouvel or noir : nos données personnelles.

Entres autres vos noms, âge, genre, adresse, mais aussi votre adresse IP, votre orientation sexuelle, vos problèmes de santé, préférences idéologiques, etc. Tout ce qui vous constitue ! C'est simple, à chaque fois que vous vous connectez à un site, des trackeurs, les fameux cookies, observent et enregistrent vos moindres faits et gestes. Toutes ces données récoltées servent à créer des publicités ciblées qui seront adaptées à votre profil, et donc sur lesquelles vous aurez plus de chances de cliquer. Données personnelles : les entreprises vous connaissent. Nom, prénom, date de naissance, adresse, numéro de téléphone, photos, adresse des sites visités... Les « données personnelles », c'est votre carte d'identité numérique. S'inscrire sur un réseau social, c'est gratuit... mais ceux qui fabriquent une appli ou un site Internet ne le font pas pour être sympas avec vous : ils travaillent pour une entreprise et veulent gagner de l'argent.

Pour cela, ils vendent les infos qu'ils ont récoltées. Les marques qui les achètent s'en servent pour cibler leurs publicités : elles choisissent à qui elles montrent leurs pubs pour avoir plus de chances de vendre leurs produits. Exemple : si elle savent que vous êtes jeune et sportif, elles vont remplir vos écrans de pubs pour des baskets et des boissons vitaminées. Attention, ce système n'est pas seulement utilisé sur Internet. Une carte de fidélité dans un magasin vous donne le droit d'avoir des réductions, mais elle permet aussi au magasin de tout savoir sur vos habitudes. Production : 2018. Big b@ng data : l'explosion des données - Dossiers - S'inspirer - Chercher, trouver - Bibliothèque - Lieux ressources - Au programme - Accueil - Expositions, conférences, cinémas, activités culturelles et sorties touristiques pour les enfants, les parents.

Google récupère dix fois plus d’informations avec Android qu’Apple avec iOS. Une étude universitaire publiée le mois dernier montre qu’un smartphone Android inutilisé envoie dix fois plus de données en moyenne qu’un iPhone dans les mêmes conditions. Dans les deux cas, les appareils ont été surveillés pendant 24 heures alors qu’ils n’étaient pas utilisés. Sur les deux, le navigateur par défaut était ouvert, mais à l’arrière-plan, sans charger une page en boucle. Toutes les autres apps étaient fermées sur les deux smartphones. Le résultat est sans appel : l’appareil Android a contacté les serveurs de Google en moyenne 40 fois par heure. En comparaison, l’iPhone a contacté ces serveurs moins d’une fois par heure en moyenne.

Il n’y a pas que la quantité de requêtes qui change, il y a aussi leur nature. On le voit, les échelles sont totalement différentes d’une plateforme à l’autre, et cela se voit au bout de la journée sur la quantité de données transférées. Et encore, cette mesure concerne des smartphones stationnaires et sans interaction. Données personnelles  : défendons nos liens plutôt que des «biens» ! Mes data sont à moi, c’est le titre d’un rapport publié ces derniers jours par le think tank Génération libre, qui défend la thèse d’une «patrimonialisation» et d’une «monétisation» des données personnelles. Au nom des insuffisances du cadre réglementaire actuel, nous devrions revendiquer la création d’un droit de propriété sur ces informations pour que les individus puissent négocier leur utilisation avec les plateformes numériques et éventuellement se faire rémunérer en contrepartie. Derrière cette proposition, on trouve l’idée, largement répandue, que c’est au marché de réguler l’utilisation des données, et nous pourrions espérer générer ainsi un petit pécule, notre part du gâteau des Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft).

Comment en est-on arrivé à penser que le marché est l'espace ultime de régulation de nos usages numériques ? Rapport de subordination Protection sociale Lionel Maurel Juriste et conservateur de bibliothèques, université Paris- Lumières. « La propriété des données personnelles est une fausse bonne idée » Dans une tribune publiée par « Le Monde », plusieurs personnalités plaident pour la propriété des données personnelles. Deux chercheurs, Serge Abiteboul et Gilles Dowek, s’opposent à cette idée et préfèrent miser sur le respect de la vie privée Le Monde | | Par Serge Abiteboul (Chercheur à l'Inria (Institut National de Recherche en Informatique) et à l'Ecole normale supérieure) et Gilles Dowek (Chercheur à...

Tribune. Pour mieux protéger nos données personnelles, une idée revient souvent : faire que les données numériques appartiennent à ceux qui les produisent. Le cas des données numériques est cependant un peu plus complexe que celle de des champs d’orge ou de blé, car qui cultive les données ? L’idée d’établir la propriété de chacun sur ses données personnelles part peut-être d’un bon sentiment, mais c’est une fausse bonne idée. De très faibles profits Première idée fausse : cela poserait un problème aux géants du Web. Pour une protection sociale des données personnelles. Cet article a été co-écrit par Lionel Maurel et Laura Aufrère, doctorante au Centre d’Économie de Paris Nord (UMR CNRS 7234-CEPN). Université Paris 13 – Sorbonne Paris Cité. Ce texte est placé sous licence Creative Commons CC-BY-SA 4.0.

Pour un meilleur confort de lecture, vous pouvez télécharger l’article en pdf ou en ePub. Table des matières Introduction I Continuum des pratiques numériques et enjeux de différenciation II De la difficulté à faire émerger de l’action collective à partir du cadre juridique actuel III Mobiliser un nouvel imaginaire pour construire un cadre de négociation collective sur les données IV Enjeux d’émancipation et construction de nouveaux droits Le 28 janvier dernier avait lieu le « Privacy Day » ou Journée européenne de la protection des données, un événement lancé en 2006 par le Conseil de l’Europe pour sensibiliser aux enjeux autour de la vie privée. I Continuum des pratiques numériques et enjeux de différenciation 1) Continuité et consentement Comme l’affirment A.

Pourquoi la vente de nos données personnelles (contre un plat de lentilles) est une très mauvaise idée. Jacob dit : ‘Vends-moi aujourd’hui tes données”. “Voici”, s’exclama Esaü, “je m’en vais mourir de faim ! A quoi me servent ces données ?” (…) Alors Jacob donna à Esaü du pain et du potage de lentilles. Il mangea et but, puis se leva et s’en alla. C’est ainsi qu’Esaü méprisa le droit de disposer des fruits de son travail numérique. (Génèse 25:31-34 ?) The Economist (ou du moins le journaliste Ryan Avent qui a écrit l’article paru sous le titre “The digital proletariat” dans la première livraison de 2018 du magazine britannique) découvre avec une décennie de retard l’existence du digital labor, au hasard de la lecture d’un “fascinating new economics paper”.

Et si cela résonne avec les propositions ultra-libérales de certains think tanks bien de chez nous, qui vous proposent de vendre vos données en échange du proverbial “plat de lentilles” (v. le récent rapport de Génération Libre), et bien… c’est parce que c’est la même chose. PS. Paola Tubaro & Antonio A. Revendre ses données "personnelles", la fausse bonne idée.

En quelques années, nos données personnelles ont été transformées en monnaie d’échange contre une boîte mail, un espace de stockage en ligne ou encore un réseau d’ « amis ». Considérant la richesse accumulée par les sociétés pourvoyeuses de ces services, nous avons compris à quel point cette relation était asymétrique. Aujourd’hui, certains en appellent au « partage des richesses » en proposant que nous puissions tirer quelque chose de ces données en les vendant plutôt qu’en les cédant gratuitement.

Cette idée qui fait son chemin relève d’une idéologie libérale assumée (voire le rapport du Think-tank Génération Libre) qui ne va pas sans poser quelques questions de fond. Creusons. De quelles données parle-t-on ? Que valent les données personnelles ? C’est difficile à dire. Pourquoi ils veulent nos données ? On entend partout que les données sont « le nouvel or noir » : nous serions donc devenus des petits puits de pétrole convoités par les groupes technologiques. Que faut-il faire ?

Pourquoi revendre ses données personnelles est une énorme c… Le Think-tank Génération Libre vient de publier un rapport sur les données personnelles. Dans ce dernier, particulièrement libéral, les auteurs proposent « d’instaurer une patrimonialité des données personnelles », un « droit de propriété sur les données », afin de pouvoir vendre, ou non, ses données personnelles. Nous allons nous demander si l’idée de monétiser ses données personnelles est bonne ou pas. Spoiler : c’est une aberration.

Données personnelles, c’est-à-dire ? Pour commencer, il est nécessaire de se demander à quoi « données personnelles » se réfère. La réponse, vous allez le voir, n’est pas si simple. On retrouve la définition des données personnelles « réglementaire », à savoir « toute donnée qui permet directement ou indirectement d’identifier un individu ». Le caractère indirect des données personnelles doit nous faire prendre conscience d’une chose : certaines données « personnelles » sont davantage des données « communes », reliées à d’autres personnes que vous. Faut pas prendre les usagers des GAFAM pour des Datas sauvages.

<Mise à jour> A signaler deux très bons papiers complémentaires au mien sur le sujet : "Pourquoi revendre ses données personnelles est une énorme c... " par PixelLibre et "Revendre ses données personnelles : la fausse bonne idée" par MaisOuVaLeWeb. </Mise à jour> Et si chacun vendait ses données personnelles sur Internet ? C'est incontestablement l'idée à la con de la semaine, voire de l'année, et elle émane d'un assez grand pourvoyeur en la matière, à savoir Gaspard Koenig et son Think Tank libéral baptisé : Génération Libre. Derrière chaque idée à la con, une situation à la con. Qui est donc la suivante : Pour lutter contre l'exploitation des données personnelles par les GAFAM, et au regard des risques que cela déjà fait peser sur ces trucs totalement désuets que sont la démocratie et la liberté de l'information, il faut que les gens puissent, par contrat signé avec les plateformes, avoir la possibilité de vendre leurs données personnelles à ces mêmes plateformes.

Je reformule. Moralité. Data Brokers : top 5 des meilleurs vendeurs de données de consommateurs. Les données valent de l’or, et les entreprises spécialisées dans la vente de données sont extrêmement lucratives. Découvrez le top 5 des principaux Data Brokers qui vendent des données de consommateurs à d’autres entreprises. À l’ère de l’économie numérique, les données sont une ressource extrêmement précieuse.

Pour agréger une grande quantité de données de consommateurs, les grandes entreprises multinationales surveillent tous nos faits et gestes. Ce que nous achetons, à qui nous parlons, où nous partons en vacances : ces informations sont désormais au cœur de leurs stratégies. Dès le milieu du XXème siècle, les data brokers, ou vendeurs de données, ont commencé à créer d’immenses bases de données. Nielsen, le précurseur de la mesure audiovisuelle Fondée en 1923, Nielsen est le leader dans le domaine des études du marché.

Acxiom, le pionnier des Data Brokers À l’origine, Acxion est un projet lancé par Charles Ward pour collecter des données utilisables pour la politique locale. Data brokers have 1500 unique data points about you. Nos vies à l'heure des "big data" du 05 janvier 2016. Qu’est-ce que lebig data ? Qu'est-ce qu'un algorithme ? Comment ces nouvelles techniques de calculs bouleversent notre société ? Peuvent-elles améliorer nos vies ? Quels sont les dangers des algorithmes ? Comment pouvons-nous reprendre le contrôle dessus ? Avec nos invités, le sociologue Dominique Cardon et l'ingénieur-logiciel à l'Inria, Olivier Grisel , nous allons essayer de répondre à ces questions. Longtemps cantonnés aux mondes de la recherche et à l’informatique, les algorithmes font désormais partie de notre vie quotidienne.

Le marché du Big Data atteindrait 67 milliards de dollars en 2021. Selon une étude menée par MarketsandMarkets, le marché du Big Data mondial pourrait atteindre une valeur de 66,79 milliards de dollars en 2021. Si cette prévision s’avère exacte, elle représenterait une croissance de 18,45% par an. À l’heure actuelle, le marché mondial du Big Data est estimé à 28,65 milliards de dollars.

Selon une étude menée par MarketsandMarkets, intitulée « Big Data Market by Component (Software and Services), Type (Structured, Semi-Structured and Unstructured), Deployment Model, Vertical, and Region (North America,Europe, Asia-Pacific, Latin America & Middle East and Africa) – Global Forecast to 2021 », cette valeur s’élèverait à 66,79 milliards dollars en 2021.

Cette évolution représente une croissance annuelle de 18,45% pour les cinq prochaines années. Cette croissance rapide est liée à plusieurs facteurs. De même, l’augmentation du nombre d’appareils mobiles, d’objets connectés et d’applications en circulation participe à l’augmentation de la valeur du Big Data. Valérie Peugeot : "Nous ne sommes pas propriétaires, mais maîtres de nos données" Les travailleurs de la donnée d’Antonio Casilli. A qui appartiennent nos données personnelles ? "La vie privée a changé de visage, elle a arrêté d'être un droit individuel pour devenir une négociation collective. Pas au sens commercial du terme, mais au sens syndical. " Antonio Casilli Notre invité est le sociologue Antonio Casilli, spécialiste des réseaux sociaux, maître de conférences en Digital Humanities à Telecom ParisTech et chercheur associé au Centre Edgar-Morin (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris).

Auteur en 2010 de Les liaisons numériques (Editions du Seuil, Paris, 2010), sur les nouvelles formes de sociabilité contemporaine, et en 2015 avec Dominique Cardon de Qu’est-ce que le digital labor? Dans une tribune parue récemment dans le Monde, il revient sur cette idée que la protection de nos données personnelles ne doit pas exclure celle des droits des travailleurs du cliqu. Si tout le monde s’accorde à dire que nos informations sont de moins en moins « chez nous », sont-elles pour autant « à nous » ? Que deviennent nos données personnelles sur Internet. [Dossier] Analyse prédictive : définition et secteurs d'application. L’analyse prédictive prend un rôle de plus en plus important dans toutes les industries. Découvrez précisément de quoi il s’agit, et dans quels secteurs d’application l’utiliser, mais aussi dans quel but. Les analyses prédictives sont le résultat pratique du Big Data et de la Business Intelligence (BI). Elles permettent d’exploiter les immenses quantités de données collectées par de nombreuses entreprises auprès de leurs clients, de leurs marchés, des réseaux sociaux, des applications en temps réel, ou encore du Cloud.

En dégageant des informations tangibles, les analyses prédictives permettent de rester en tête de la compétition. Les entreprises utilisent les analyses prédictives de différentes façons. Le marketing prédictif, le data mining, les algorithmes de Machine Learning ou d’intelligence artificielle sont autant de manières d’optimiser les processus et de découvrir de nouvelles patterns statistiques. Qu’est-ce que l’analyse prédictive ? L’analyse prédictive est partout. Big Data: que fait-on de nos données? L’obscur business des données personnelles - Décod'Actu. Mes Datas et Moi : l'Observatoire. Données personnelles : la monnaie du XXIe siècle ? Comment le Big Data façonne nos vies. Big data, big money : qui profite de l’explosion des données.

Reportage spécial investigation : Big Data. Les grands médias français se lancent dans la bataille de la data, vous devriez aussi ! L'ivresse des données. Big data : données, données, donnez-moi ! #DATAGUEULE 15. Social Cooling. Les mégadonnées vont-elles geler notre vie sociale. Social cooling : comment enrayer la menace du refroidissement social. Le "refroidissement social" : prochain mal du siècle ? Le social cooling ou quand la pression de l'e-réputation pousse les internautes à l'autocensure. L’open data. Accueil. Guide Open data (pour les communes) Dataviz : quels outils pour quelles visualisations (Serge Courrier) … The Data Visualisation Catalogue.

Le jour où j'ai expliqué la data visualisation à ma mère. La datavisualisation, ou comment rendre l'information plus lisible. S'CAPE-Connais-moi. Échappe-toi ! « Connais-moi, échappe-toi », un jeu d'évasion autour des données personnelles. Les Nouveaux Loups du Web // Extrait n°1 - VF. Les Nouveaux Loups du Web // Extrait n°2 - VF. Les Nouveaux Loups du Web // Extrait n°3 - VF. Les Nouveaux Loups du Web // Extrait Bonus - VF. L'ivresse des données. IN LIMBO Interactive | ARTE et l’ONF.

Untitled. Datak. Me and my shadow : Traçage et géolocalisation. Me and my shadow : Traces numériques et industrie des données. Me and my Shadow. Data brokers : du marketing à la surveillance de masse. Ces data-brokers qui font commerce de nos données personnelles. Nouveau monde. Derrière le scandale Facebook : les "data brokers", ces pros de la donnée numérique.

Data brokers, les courtiers de nos données. RGPD : les 9 principales mesures qui encadreront votre vie numérique. GDPR / RGPD expliqué en emojis. FAQ RGPD (Règlement Général pour la Protection des Données) CLUSIF Poster RGPD Français 4. Data-cultures | Gouvernance et usages des données ouvertes pour l’éducation et la formation. TerraData enseignants. L’empire de la surveillance. NOTHING TO HIDE (Full movie, French) Rien à cacher, vraiment ? Privés de vie privée ? #DATAGUEULE 40. Cybercriminalité. Surveillance de masse et pouvoir(s)

Données personnelles : où en-est la protection de nos libertés individuelles ? Autodéfense courriel - un guide pour contrer la surveillance en chiffrant avec GnuPG. Cookies (tiers), traceurs, fingerprint et compagnie : comment ça marche ? Wiki.