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Culture du viol

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Mon viol et celui qui m'a sauvé la vie — madmoiZelle.com. À cette époque-là, j’avais 16 ans, toutes mes dents, mais pas toute ma tête. Le monde dans lequel je vivais, j’en avais ma claque et ça me faisait culpabiliser. Je ne pouvais pas digérer le fait que j’avais subi des attouchements de mon ex pendant un an ; je ne me sentais jamais à ma place et traînais derrière moi une tonne de complexes. Le viol conjugal et ses terribles conséquences Je pensais ne pas avoir le droit de déprimer comme ça avec ma vie dorée alors que des gens mouraient de faim, ou encore que d’autres avaient perdu un enfant. Je déprimais sans cesse sans trop vouloir le montrer, je dessinais des tombes sur mes feuilles de cours, me scarifiais et perdais du poids et des ami•es.

Je dois dire que j’étais passée maître dans l’art de camoufler mon mal-être. Je n’en veux pas particulièrement à mes parents de n’avoir rien remarqué, je dois dire que j’étais passée maître dans l’art de camoufler mon mal-être. J’en suis même arrivée à penser à mettre fin à ma vie. Et réciproquement. Mtv. Lady Problems is a weekly column that looks at how the entertainment industry — and its corresponding culture and constituents — is treating women in a given week.

(Hint: It will almost always be “poorly.”) Every Thursday we’ll review the week’s most significant woman-centric conflicts, then provide a brilliant solution to each problem that nobody in Hollywood will ever listen to or enforce. The Lady Problem: For those of you who haven't been following the ongoing Amber Heard/Johnny Depp story, here's a rundown of what's going on: Late last week, Heard filed for divorce from Depp.

A few days later, she filed a restraining order against him, telling the judge, "During the entirety of our relationship, Johnny has been verbally and physically abusive to me. I endured excessive emotional, verbal, and physical abuse from Johnny, which has included angry, hostile, humiliating, and threatening assaults to me whenever I questioned his authority or disagreed with him. " The Solution: OK. Culture du viol, consentement et « zone grise » Ami•e•s féministes ou anti-féministes, ou sans étiquette, soyez les bienvenu•e•s sur cet article garanti sans sarcasme ni mépris. (C’est sincère, promis). Voilà plusieurs années que le concept de « culture du viol », importé des États-Unis (« rape culture »), a quitté les cercles féministes militants d’où il est parti, pour entrer dans le langage courant.

En janvier 2014, Najat Vallaud-Belkacem alors ministre des Droits des femmes l’utilise dans un discours à l’Assemblée Nationale pour dénoncer la banalisation de la misogynie sur Internet. À lire aussi : Najat Vallaud-Belkacem s’attaque à la « culture du viol décomplexée » Mais ce concept, loin de faire l’unanimité, est sujet à de nombreuses critiques. Qu’est-ce qu’un viol ? Dans notre article publié en septembre 2012, nous définissions la culture du viol ainsi : « Un environnement social et médiatique dans lequel les violences sexuelles trouvent des justifications, des excuses, sont simplement banalisées, voire acceptées. » – Planetoscope. Les « Nice Guys » ne sont pas des handicapés sociaux (Version courte) Toutes des salopes, ou le mythe du mec trop gentil. Je vais vous raconter une histoire que vous connaissez déjà. Comme vous la connaissez déjà, pour la rendre un peu plus intéressante, et aussi parce que j’ai faim, les protagoniste auront des noms de fruits.

Il était une fois un garçon qui s’appelait Poire. Poire fréquentait des filles. On lui avait appris qu’il fallait être gentil avec les filles, et Poire était de toutes façons quelqu’un de gentil. Il n’y avait pas besoin de le lui dire deux fois. Il était donc gentil. Le voisin de Poire s’appelait Melon. Et pourtant, Poire enviait un peu Melon. Melon, lui, avait plein de copines, alors qu’il ne faisait rien comme il fallait. Poire ne comprenait pas pourquoi les filles aiment les salauds. Non, toujours pas. Toutes des salopes, Ou le mythe du mec trop gentil Je vous laisse deviner la suite de l’histoire. Alors, est-ce que les mecs sont trop gentils? Question métaphysique numéro un: peut-on être trop gentil? Mais au fait, qu’est-ce la gentillesse?

Cette histoire, vous la connaissez surement. L’histoire abracadabrante mais vraie de Caliméro – La Fille Pas Sympa. C’est l’histoire d’un gars. Un gars blanc, hétérosexuel et cisgenré. Appelons-le Caliméro. Il est attiré par une fille, qu’il décrit comme « fascinante », il lui fait des tas d’éloges, lui lance subtilement des messages pour qu’elle comprenne qu’il est sensible à ses charmes. Il la voit comme une sorte d’infirmière, à qui il peut confier ses détresses, quelqu’un qui n’a pas de volonté propre ou d’envies autres que celles d’être attentive à ses souffrances de poète incompris par la vie.

Il voudrait qu’elle soit disponible pour lui à toute heure et commence à être frustré quand il comprend qu’elle n’a pas perçu son intérêt romantique pour elle. Caliméro estime que la souffrance est inhérente à l’Amûr, le Grand, le Vrai. Dans la vraie vie, cette fille sur laquelle Caliméro projette ses désirs est autiste et n’a pas saisi tout de suite dans quel jeu celui-ci veut l’embarquer. Cette fille a des copines, plein de copines, même. Le drame. Oké. Paillettes sur vos cœurs. WordPress: Asia Argento n’est pas une Harvey Weinstein en jupe – Le refuge des cotons souillés. L’accusation d’agression sexuelle portée par Jimmy Bennett à l’encontre d’Asia Argento, l’une des victimes de Weinstein, a été utilisée pour disqualifier la parole des femmes, non seulement les dizaines de victimes de Weinstein, mais plus largement pour silencier la parole des femmes du monde entier.

Nous savions déjà que dans la bataille à un contre une, notre parole n’avait aucune valeur – l’inexistence de féminin au mot « témoin » nous en est d’ailleurs un rappel et une cuisante humiliation quotidiennes. Ce que Jimmy Bennett nous a appris, c’est qu’à un contre des millions, que dis-je, des milliards, nous ne faisons toujours pas le poids. Le problème du mouvement #MeToo est qu’il a mis en lumière la proportion exorbitante de victimes, notamment parmi les femmes, sans en aboutir à la conclusion certes douloureuse mais incontournable de la proportion exorbitante d’agresseurs chez les hommes.

Le mouvement #MeToo a commis une grave erreur en tournant le dos à l’une de nos Sœurs. Ne réduisons pas l'échange Christine Angot-Sandrine Rousseau à un vulgaire clash télé. Samedi soir, dans «On n'est pas couché», a eu lieu une «altercation» entre Sandrine Rousseau, qui accuse l'ex-député Denis Baupin d’agression sexuelle, et l’écrivain et chroniqueuse Christine Angot. Dès la veille, la «séquence», comme on dit désormais, était largement teasée dans la presse avec force ellipses… Pendant deux jours, nous avons été abreuvés d’articles écrits non sans gourmandise annonçant qu’un «violent clash» –une «violente altercation»– avait eu lieu lors de l'enregistrement de l'émission entre Sandrine Rousseau et Christine Angot.

Que cette dernière a quitté le plateau, et que la première a pleuré. L’Express, avant même la diffusion de l’émission, concluait l’article ainsi: «Sans jamais que le mot d'“inceste” soit prononcé, la réaction épidermique de Christine Angot, qui est d'ailleurs citée dans le livre de Sandrine Rousseau, tient sans doute à son histoire personnelle. «Je pensais presque qu’Angot avait pété les plombs et tapé sur Rousseau» Choisir son camp, pourquoi?

Christine Angot : la "femme de droite" et les salopards. Ce samedi dans On n’est pas couché, Christine Angot a adopté la posture d’une « femme de droite » pour reprendre le titre du livre d’Andrea Dworkin. Dworkin s’intéressa à ces femmes qui adoptaient des positions si contraires aux intérêts de leur groupe (être anti IVG, défendre mordicus le mariage hétérosexuel etc) ; elle montra dans ce brillant essai que ces femmes ont parfaitement conscience de la domination et de la violence masculines. Ce ne sont pas des femmes qui les nient bien au contraire ; elles adoptent simplement des stratégies pour espérer en souffrir le moins possible. Ainsi elles vont par exemple défendre le mariage en espérant qu’être sous la protection d’un homme les préservera de la violence des autres. C’est évidemment une stratégie suicidaire puisque le principal lieu des violences masculines se passe au sein du mariage.

(résumé du livre ici). Face aux violences sexuelles, c’est la stratégie qu’Angot a décidé d’adopter. Angot fait le choix de se débrouiller. Les fêtes de Bayonne : ce sera sans nous. | Le Seum collectif. Aujourd’hui c’est le début des fêtes de Bayonne. Alors qu’on entend beaucoup parler de ce rassemblement dans le cadre de l’état d’urgence et des mesures anti-terroristes, on oublie – et c’est pratique – de parler des violences sexistes qui s’y déroulent chaque année.

De là à se questionner sur le caractère raciste du traitement médiatique et politique des agressions sexuelles des grands rassemblements selon que les auteurs sont supposés racisés ou pas, de Cologne à Bayonne, il n’y a qu’un pas (et @ValerieCG en avait brillamment et longuement parlé ici). Mais revenons à cette fête locale. Pendant 5 jours , cet événement festif – inventé dans les années 30 par les commerçants et élus locaux souhaitant renforcer l’attrait touristique de la ville – va rassembler jusqu’à 1,5 millions de personnes. Lors d’un concours d’affiches pour les fêtes de 2015, plusieurs collectifs féministes locaux avaient tiré la sonnette d’alarme : la représentation des fêtes parlait d’elle-même. Alors quoi ? 5 questions pour comprendre la culture du viol. 5 questions pour comprendre la culture du viol À l’occasion de mon 100e article sur ce blogue (!!!!)

, j’ai décidé de changer un peu de ton. Depuis que j’ai commencé à écrire il y a deux ans, je répète périodiquement l’affirmation suivante : « je ne fais pas de ‘féminisme 101’ ». Et pourquoi pas? Cet article est une introduction au concept de la culture du viol. Si vous l’aimez, j’en rédigerai d'autres du même type sur différentes notions féministes, alors n’hésitez pas à vous manifester! La culture du viol est un phénomène qui génère énormément de controverse. 1) Qu’est-ce que la culture du viol? La culture du viol est un concept féministe utilisé pour caractériser une société (la nôtre) où le viol, l’agression sexuelle et le harcèlement sexuel sont banalisé.e.s, voire encouragé.e.s. . · Le viol est fréquent et banalisé, et ce, même si on prétend que le viol est un crime grave (double discours) · Les victimes de viol sont blâmées (victim blaming) · Les victimes de viol ne sont pas crues.

5 questions pour comprendre la culture du viol. 5 questions pour comprendre la culture du viol. De colère et d'espoir: 5 questions pour comprendre la culture du viol. Pour en finir avec le déni et la culture du viol en 12 points. Pour bien trop de personnes encore, qu’elles soient ou non des professionnelles susceptibles de prendre en charge des victimes, il y a un véritable refus à penser les violences sexuelles, à en reconnaître la réalité et les conséquences, mais également à les entendre lorsqu'elles sont révélées. Imposer le silence aux victimes, les culpabiliser leur permet de se débarrasser très facilement du problème : plus besoin de remettre en cause l’opinion favorable qu’elles peuvent avoir des personnes désignées comme agresseurs, et du monde dans lequel elles pensent vivre en sécurité. Le refus d’intégrer que de telles violences aient lieu dans des espaces que ces personnes veulent continuer à penser comme protecteurs et fiables, le sentiment d’horreur face à des crimes et des délits qui les rendent impensables et inconcevables, la peur des conséquences d'une dénonciation des violences, font que par angoisse, lâcheté ou complicité, tout sera mis en place pour dénier les violences.

La sidération. Le Haut commissariat aux réfugiés dénonce les violences sexuelles sur les femmes et les enfants. Melissa Fleming a expliqué que ce type de témoignages "dignes de foi" se "sont multipliés ces derniers temps et nous sommes en train d'enquêter sur l'étendue des violences". Le HCR (Haut-commissariat pour les réfugiés) a cependant décidé de "tirer d'ores et déjà la sonnette d'alarme et de faire pression sur tous les pays concernés afin de lutter contre ces violences", a-t-elle ajouté.

Les femmes et les enfants constituent environ un tiers des centaines de milliers de migrants qui affluent depuis des mois en Europe, fuyant souvent la guerre en Syrie, en Irak ou en Afghanistan. Selon Mme Fleming, des violences auraient eu lieu notamment à Lesbos, une île grecque débordée par l'afflux massif de réfugiés en provenance de Turquie. "Les gens dorment dans les parcs, font la queue pendant des heures, et sont dans des situations très vulnérables", a-t-elle indiqué. Ces actes de violences sexuelles "surgissent dans tous les pays traversés vers l'Europe", a-t-elle conclu. Le non consentement sexuel féminin est-il excitant ? (Mon texte va uniquement s'intéresser au concept de consentement féminin dans les couples hétérosexuels et en Occident.) On voit actuellement, émanant des mouvements féministes, émerger beaucoup de projets autour du consentement en matière sexuelle.

Des féministes tentent donc d'inculquer l'idée qu'il faut s'assurer du consentement avant de pratiquer tel ou tel acte sexuel et proposent par exemple des ateliers autour du consentement comme cette initiative anglaise. Face à ces initiatives, on voit surgir énormément de résistances en particulier masculines ; le motif le plus évoqué étant que "cela va fait tomber l'excitation".

Tout mon article servira à démontrer, au travers d'exemples, que le non consentement féminin est à la fois considéré comme sans importance mais aussi et surtout profondément excitant. Vous constaterez que les exemples sont fort différents les uns des autres ; quoi de commun entre un peintre du XVIIIème siècle et une comédie populaire des années 2010. Pour une anatomie des classes de sexe. Quand céder n’est pas consentir - RADIORAGEUSES. Le consentement existe-t-il dans l'hétérosexualité ?

(Comme la remarque m'a été faite par mail, je précise que je ne suppose pas que les rapports homosexuels, panssexuels etc sont exempts de rapports de pouvoir, ils ne sont juste pas le sujet de mon article). Je revois passer, chez les différents courants féministes, des critiques autour du courant "sex positive" ou "pro sexe". Essayons déjà de remonter à la genèse de cette opposition qui date de la fin des années 70. A cette époque des féministes commencent à discuter de ce qui ne l'a pas encore été dans les mouvements féministes à savoir la sexualité hétérosexuelle.

De là découlent des discussions sur la pornographie et la prostitution. Ces deux dernières activités sont définies par certaines comme étant par essence patriarcales c'est à dire qu'elles n'existeraient pas hors du patriarcat. Les deux féministes les plus connues de ce mouvement là s’appellent Andrea Dworkin et Catharine MacKinnon. Bien sûr, tout le débat porte autour de l'idée du consentement. Comment étudier la sexualité ? Acte 1 : Les viols disparaissent des chiffres des statistiques officielles. Le nouvel outil statistique SSMSI (qui va remplacer l’ONDRP) définit 9 domaines desquels sont exclus les viols ainsi que les infractions économiques et financières. « L’essentiel de nos sources de données provient de l’enquête de victimation menée tous les ans par l’Insee.

Les données administratives étant imparfaites, et sachant que moins de 10 % des viols sont connus des forces de sécurité, nous avons fait le choix de ne mettre en avant que ce qui tient la route », admet François Clanché, inspecteur général de l’Insee et chef du SSMSI. Celles et ceux qui se battent contre les violences sexistes devront donc attendre pour obtenir un outil statistique qui tienne la route.Il nous reste plus qu’à attendre que 100% des viols fassent l’objet de plaintes pour que les chiffres soient assez fiables pour être montrés ! Les viols disparaissent des chiffres de la délinquanceActe 2 : L’ONU retire le rapport sur les cyberviolences faites aux femmes 20minutes.fr, 5.10.2015 La qualité, pas la quantité.

27 Alternatives To Asking “Is This Okay?” RÉFLEXIONS SUR LE CONSENTEMENT LE DÉSIR ET LA PROSTITUTION. Être libre sexuellement, ce n'est pas forcément la fête du slip | Le ticket de Metro d'Ovidie. Les cultures enclines au viol et les cultures sans viol. Le cas de la culture occidentale. La culture du viol expliquée aux garçons. Coup d'un soir - Le dessin de Cy.(prine) Les mythes, les idées reçues et les préjugés autour du viol. Une victime de viol qui ne se débat pas, ça ne veut pas dire qu'elle consent. Jackson Katz: Violence faite aux femmes - C'est un problème d'homme. Proposer l'étiquette de "violé-e" à une victime/survivant-e peut lui être bénéfique - Lamia, sa vie, son oeuvre (non je déconne) Causette, Jack Parker et le consentement. Ces 7 choses vous paraissent absurdes, et pourtant lorsqu'on le fait pour le sexe, certains les trouvent tout à fait banales... À voir absolument !

Le Consentement. Re, Rémy. De la tolérance envers le viol. Valider à tout prix le physique des femmes. Consentement sexuel: "Le 'non' doit pouvoir intervenir à tout moment" - L'Express Styles. Mythes sur les viols. Partie 1: Quels sont ces mythes ? Qui y adhère ? Collège Montaigne : faut-il interdire les portables ou (enfin) éduquer les garçons ? Losing Virginity for Good. Un trésor si (peu) précieux. Male Tears | Le Courrier de Diké. Jean Bidule n’est pas un violeur. Mythes sur les viols. Partie 1: Quels sont ces mythes ? Qui y adhère ? The Enliven Project – The truth about false accusation. Tu seras violée ma fille. Deux lycéennes à l'origine d'un cours contre le viol au Canada - Journal des Femmes.

Jean Bidule n’est pas un violeur. Arguments bidon mais véritable agression: Rémi Gaillard récidive dans sa dernière vidéo. Lucrèce, l'histoire d'un viol et d'un suicide. DSK acquitté. La justice d’Etat au service du patriarcat. « Une sexualité plus rude. Collège Montaigne : faut-il interdire les portables ou (enfin) éduquer les garçons ?

Laisse pas traîner tes fils.