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Consommation énergétique

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L’impact environnemental d’un e-mail. Pour la plupart des utilisateurs, appuyer sur le bouton «envoi» d’un email est une action complètement virtuelle.

l’impact environnemental d’un e-mail

Pourtant, des data center aux ordinateurs ou smartphones utilisés, l’envoi d’un e-mail consomme une part non négligeable de l’énergie produite sur Terre. Avec des conséquences bien réelles sur les émissions de gaz à effet de serre ou l’extraction des matières premières. Surtout si, comme le prédit le Radicati Group, nous passons de 4,4 milliards de comptes e-mail en 2015 à près de 5,6 milliards en 2019. Conjoncture : Les serveurs informatiques, ogres énergivores. En 2020, les «data centers» américains rejetteront autant de CO2 que les avions.

Conjoncture : Les serveurs informatiques, ogres énergivores

La profession se mobilise pour réduire la facture d'électricité. En un petit clic pour effectuer une recherche sur Google, vous consommez autant qu'une ampoule pendant une heure ! L empreinte numérique d'un salarié. Le Club Green IT et ses partenaires – Collège des Directeurs Développement Durable (C3D), e-RSE.net et WWF France – ont quantifié l’empreinte environnementale liée à l’activité numérique d’un salarié dans une grande entreprise, privée ou publique, en France.

l empreinte numérique d'un salarié

Evalué dans le cadre du Benchmark Green IT 2017, le bilan est lourd avec, par salarié et par an : 5 300 litres d’eau (880 packs d’eau de 6l, soit 4 par jour ouvré).3 500 kWh d’énergie (80 ampoules de 25W allumées 220 jours x 8h) ;360 kg de gaz à effet de serre (2 400 kms en voiture soit 11 kms x 220 jours). Si on prenait en compte l’eau verte associée au papier, il faudrait multiplier le bilan eau par 4. Et si les prestations de service externalisées auprès de tiers étaient prises en compte, le bilan GES serait au moins deux fois plus important. La consommation énergétique des datacenters, toujours un sujet d’inquiétude - ZDNet. La consommation énergétique des datacenters attire de plus en plus l’attention : récemment, un documentaire consacré à ce sujet sur France 5 a relancé la polémique dans le grand public, mais la question est depuis longtemps au centre des préoccupations dans le monde de l’IT.

La consommation énergétique des datacenters, toujours un sujet d’inquiétude - ZDNet

Un rapport réalisé par le NRDC étudie les solutions possibles pour limiter la consommation de ces nouvelles usines de l’économie numérique et ainsi limiter à la fois l’impact sur l’environnement mais aussi les coûts pour les entreprises. Selon le rapport, les datacenters américains ont en 2013 nécessité 91 milliards de kWh. Et selon toute logique, ce chiffre n’est pas vraiment parti pour diminuer : le NRDC prévoit même une augmentation de 50% d’ici 2020. La faute aux petits ? Combien de déchets radioactifs dans mon site web ? - Green IT. Bien que cela soit la fabrication des terminaux des internautes (smartphone, ordinateur, etc.) qui concentre les impacts environnementaux d’un site web, l’électricité consommée par ces équipements ainsi que le réseau et les serveurs contribue elle aussi à l’empreinte environnementale d’un site web.

Combien de déchets radioactifs dans mon site web ? - Green IT

La France se distingue du reste du monde par une électricité produite essentiellement à partir de centrales nucléaires. Au moment où j’écris ces lignes, RTE nous indique [1] que le mix électrique de la France est à 73 % nucléaire et 16 % hydraulique. C’est pourquoi, nous allons chercher à évaluer la quantité de déchets radioactifs produite par l’affichage d’une page web. Plusieurs analyses de cycle de vie (ACV) que nous avons réalisées pour des clients montrent que la création, le transport et l’affichage d’une page web consomme entre 1 et 3 Wh, sur la phase d’utilisation uniquement. Évaluer la consommation des ordinateurs. Depuis la venue des ordinateurs type "personal computer PC", le monde de l'informatique, auparavant plutôt réservé à l'élite, est entré dans les ménages, le monde professionnel et plus particulièrement dans le secteur tertiaire (type bureautique).

Évaluer la consommation des ordinateurs

À l'heure actuelle, sur l'échelle de temps, on peut considérer que nos vieux ordinateurs équipés d'un processeur 8088 sont les "vélociraptors" de l'informatique. En plus de croissance exponentielle de la capacité de traitement des données, on est passé de vitesses, à l'époque considérées comme très rapides, de 8-16 MHz pour un processeur 286 XT à des valeurs de vitesses donnant le vertige (au-delà de 3 GHz).

Il s'ensuit que la consommation électrique des processeurs a augmenté également. Dans les mêmes proportions ? Heureusement non ! Green IT : préparer l’avenir avec l’écoconception - Green IT. Dans le cadre du Benchmark Green IT 2016 réalisé par GreenIT.fr pour le Club Green IT et du Cigref, en collaboration avec la Fing et le programme Transitions2, nous vous avons présenté l’empreinte numérique d’un salarié ainsi que les principales sources de cette empreinte.

Green IT : préparer l’avenir avec l’écoconception - Green IT

Pour rappel, l’empreinte numérique annuelle d’un utilisateur est de l’ordre de : 1 520 kWh d’énergie (50 ampoules basse consommation allumées pendant 2000 heures) ;514 kg CO2e (3 100 kms en voiture, soit un Paris-Moscou) ;23 555 litres d’eau (428 douches ou 2617 packs d’eau minérale). Après avoir abordé les solutions matures dans un article précédent, nous nous intéressons aujourd’hui aux actions encore émergentes mais qui proposent un très fort effet de levier en terme de réduction des impacts environnementaux du système d’information. Il est donc important que les Directions des Systèmes d’Information (DSI) : Green IT : Google, champion des énergies renouvelables. Les services de Google sont massivement utilisés par les internautes.

Green IT : Google, champion des énergies renouvelables

Et derrière ceux-ci se trouvent des datacenters géants. Dont les besoins en énergie sont parfois équivalents à ceux de villes de taille moyenne. « Nos ingénieurs ont passé des années à perfectionner les centres de données de Google, ce qui les rend 50 % plus efficaces énergétiquement que la moyenne de l’industrie, rappelle Urs Hölzle, vice-président senior Technical Infrastructure chez Google (source : blog de Google).