Excel_outils_simulation_statistique. L’esprit des probabilités, de l’école au lycée. - 5 juillet 2012 - Érick Roser & Claudine Schwartz Le texte ci-dessous propose des pistes pour nourrir la réflexion sur des progressions possibles, de l’école au lycée, d’un enseignement moderne de la théorie des probabilités.
Il est écrit sans contrainte d’adéquation aux programmes actuellement en vigueur, avec lesquels il ne présente cependant aucune rupture. Les idées avancées n’engagent les auteurs qu’à titre personnel. L’enseignement des probabilités et de la statistique est une composante essentielle de la formation scientifique du citoyen afin qu’il puisse : participer au débat démocratique (être en mesure d’utiliser à bon escient des résultats de sondages, comprendre la notion de prévision en domaine incertain et différentes notions de risques, analyser la définition et l’usage des grands indicateurs sociaux), comprendre la notion de preuve statistique utilisée dans différents domaines. L’école élémentaire : le temps des dés. 1. 1.1. Que signifie pour vous le hasard ? 1.2. Aux urnes, collégiens ! - 2 juillet 2012 - Louis-Marie Bonneval [1] Depuis la rentrée 2008, les probabilités sont au programme de la classe de Troisième, ce qui à mon avis est une bonne chose.
Mais je voudrais dire mes inquiétudes quant à la forme que semble prendre ce premier contact. Le libellé du programme est le suivant : Pendant toute ma carrière d’enseignant de lycée, j’ai enseigné les bases des probabilités dans toutes les sections, scientifiques ou non, et cette expérience m’a appris quels étaient les principaux obstacles rencontrés par les élèves. Approche fréquentiste ? Je suis très inquiet qu’on prétende démarrer au collège par une approche fréquentiste. Dans l’approche traditionnelle [2], on définit la probabilité d’un événement comme le rapport du nombre de cas favorables au nombre de cas possibles, supposés également possibles (on parle de probabilité a priori, ou subjective). Distinguer réalité et modèle Un préalable indispensable est de bien distinguer réalité et modèle. Quelques exemples : ). Demarche-statistique-pandemie-grippale.
Si vous apprenez qu’un jour dans une maternité marseillaise sont nés 4 garçons et 8 filles, vous n’en conclurez pas pour autant que la population française pourrait se composer de 21 millions de personnes de sexe masculin et 42 millions de sexe féminin.
Douze enfants, ce n’est pas assez pour faire un échantillon, me direz-vous ; certes…mais pas seulement : le principal problème est qu’aucun échantillon ne fournit une valeur exacte mais un encadrement d’une valeur à estimer, ce qui est moins spectaculaire. Ce très court article provenant apparemment d’une dépêche AFP, paru dans Libération, 30/12/2009 est, si j’ose dire, symptomatique de la manière dont une information relevant de santé publique et donc concernant chacun d’entre nous, se révèle à la réflexion une simple, voire simpliste communication : sous l’aspect d’une spectaculaire annonce pleine de chiffres, (dans le titre d’abord), on va appâter le client. Et deux fois plutôt qu’une… Intox : Desintox :
TP2_lancer_trois_des. Utiliser un langage de programmation au collège. En classe de 3e, deux parties du programme m’ont incité à utiliser un langage de programmation durant quelques séances.
Il s’agit d’une part de la notion de fonction et d’autre part de l’introduction des probabilités. Concernant les fonctions, le formalisme des langages de programmation me semblait donner une motivation au formalisme Mathématique. Les algorithmes comme ensembles de procédures permettant de fournir un résultat sont assez présents dans le programme de 3e (en Arithmétique et en Calcul littéral notamment). Les travaux proposés aux élèves mettent l’accent sur deux objectifs didactiques : faire apparaître l’image d’un nombre par une fonction comme le résultat d’un ensemble de commandes construites auparavant. mettre en défaut le modèle spontanné d’équiprobabilité sur un exemple d’expérience aléatoire à deux épreuves (voir la page 10 du document d’accompagnement sur les probabilités en 3ème) Pourquoi pas le tableur ?
Choix du langage être simple à installer 1. 2. 3. Conclusion.