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TV5 Monde

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Chrétiens d’Irak : le difficile dilemme de l’exil. «Il faut trouver une solution pour rester chez nous» C’est dans ce contexte que les onze réfugiés venant de Bagdad ont franchi les portes de l’aéroport. «La situation pour les chrétiens d'Irak est désastreuse. On nous traite de mécréants», a témoigné Nabeel Yonan Yousif, 53 ans. Lui et sa famille doivent maintenant demander le statut de réfugié. «Nous sommes heureux que cette famille puisse venir en France. Il faut comprendre qu’il y a 400.000 chrétiens en Irak et ce n’est pas l’exil qui permettra de résoudra leur problème.

Originaire de Mossoul et évêque chaldéen de Kirkouk (nord de l’Irak), Monseigneur Youssef Thomas est du même avis : «Que représentent onze personnes devant des milliers qui sont contraints à partir ? Les chrétiens et d’autres minorités sont donc tiraillés entre l’instinct de survie et le désir de rester. D’autres ont vu leurs papiers d’identité détruits par les djihadistes, y compris les certificats de baptême indispensables à une demande d’asile.

La libération de Florence Cassez indigne le Mexique. 24.01.2013Par Florencia Valdés Andino Selon certains médias français, les Mexicains, après y avoir opposé une farouche résistance pendant sept ans, seraient désormais favorables à la libération de Florence Cassez. Sauf que ce n’est pas ce que les éditorialistes et les réactions de la population via les réseaux sociaux traduisent. Au contraire. "Le Mexique se sent bafoué" analyse David Dorantes, directeur de publication de deux journaux du nord du pays. "Ce n’est pas la libération de la Française qui était en jeu. La question était de savoir si elle faisait partie d’un gang de kidnappeurs. Et pourtant, elle a été libérée sans être innocentée. "Et les victimes dans tout ça ? " Et de poursuivre : "En ce qui concerne Florence Cassez, l’opinion publique n’a pas changé en sept ans. "Ce que les éditorialistes et la population partagent, c’est la crainte que de futurs accusés se servent des mêmes arguments, les vices de procédure, pour s’en sortir.

Présidentielle 2013 : Les Vénézuéliens veulent moins de cirque et plus de pain. Henrique Capriles Radonski, candidat battu par Hugo Chávez en octobre dernier, a depuis changé son fusil d'épaule : son nouveau programme est bien moins chargé de néolibéralisme que l'ancien. Mais le flou des actions du candidat de la coalition de droite, le MUD (Mesa de la Unidad Democrática, Table de l'union démocratique) est présent à de nombreux niveaux, particulièrement sur les sujets touchant à l'économie. Les promesses d'Henrique Capriles Radonski sont aujourd'hui par de nombreux aspects, une sorte de continuation des acquis de la révolution bolivarienne, axées pour beaucoup autour du bien-être collectif.

Tout en critiquant la gestion socialiste du gouvernement d'Hugo Chávez, Capriles promet pourtant d'améliorer les résultats produits par ce même gouvernement. Un paradoxe que de nombreux observateurs analysent par un calcul électoral qui pourrait mener Capriles à appliquer en réalité un programme bien plus libéral que celui qu'il propose aujourd'hui, s'il était élu. Amérique latine : la guerre du cannabis aura-t-elle lieu ? 09.08.2013Par Florencia Valdés AndinoLe Parlement uruguayen a adopté le 31 juillet le projet de loi visant à "légaliser la culture personnelle du cannabis et sa vente en pharmacie". Ce qui fait de ce pays le premier au monde à contrôler la vente et la production du cannabis. La loi doit ensuite être adoptée fin 2013 par le Sénat, où le parti au pouvoir est aussi majoritaire.

Pionnier dans la région, le président uruguayen, José Mujica, n’ira pas jusqu’au bout sans difficulté. L’opposition se mobilise et l’ONU a mis en garde l’Uruguay en avançant que l’adoption de la loi affaiblira les accords de lutte contre le trafic de drogue. Trois traités de l’Organisation des Nations unies encadrent la répression de la consommation et la commercialisation des stupéfiants.

Toute légalisation est proscrite. Ce zorro du cannabis n’est pas seul pour autant. Même divisés, les 34 pays de la région débattent et cherchent la solution à une politique qui a clairement échoué. L'âge d'or des BRICS est-il fini ? MONDE : Equateur : un essor économique en demi teinte. Un taux de chômage élevé Les chiffres du chômage viennent pourtant contredire Sebastian : 5% de la population est sans emploi et 40% des Équatoriens sont sous-employés, selon les chiffres officiels.

"Le pays a connu un énorme développement depuis que Correa est au pouvoir. Même si beaucoup reste à faire", dit Valeria Arguello qui a décroché , en 2009, une maîtrise en Sciences politiques et relations internationales à l’IEP de Toulouse. Une fois revenue en Équateur, elle n’a pas eu à chercher longtemps un emploi. Le ministère des Affaires étrangères l’attendait les bras ouverts. La jeune femme de 27 ans dresse, pourtant, un bilan mitigé des politiques d’éducation et santé du président Correa bien que les pouvoirs publics aient beaucoup investi dans ces secteurs.

Nadia Vazquez est beaucoup plus sévère. L’analyse de Nadia Vazquez est partagée par de nombreux experts pour qui la bonne santé économique équatorienne ne tient qu’aux prix élevés du pétrole. Présidentielle 2013 : Les Vénézuéliens veulent moins de cirque et plus de pain. MONDE : Elections 2012 : l’éveil de la jeunesse mexicaine. Après cet événement, les dirigeants du PRI ont demandé à l’université d’enquêter sur les personnes qui avaient protesté.

Le recteur de l’Ibéro-américana a refusé. Certains étudiants ont même reçu des menaces qu’ils se sont empressés de dénoncer sur Twitter. Boule de neige Très vite, le mouvement a fait de nombreux adeptes dans les universités privées et publiques de tout le Mexique. D’autres visites du candidat Peña Nieto dans des campus ont été boycottées. « Le mouvement est né comme une réponse au cynisme des politiques et des grands patrons des médias, notamment. C’est exactement ce à quoi ce candidat ne s’attendait pas. Dernier en date : le quotidien anglais The Guardian vient de révéler que Televisa a vendu une couverture médiatique favorable à Enrique Peña Nieto. De Twitter à la rue Cette contestation née dans les réseaux sociaux comme les Indignés, Occupy Wall Street ou le Printemps arabe a pris vraiment de l’ampleur quand les jeunes sont descendus dans la rue.

France Télévisions

Terriennes. MONDE : Raymond Aubrac, mort d'un éternel résistant. « Nous ne supportons plus que la République soit ainsi défigurée » par Pascal PriestleyAujourd’hui célébré de gauche à droite comme une icône nationale, Raymond Aubrac ne fut pas le raconteur apolitique d’une Résistance statufiée en 1944. Jusqu’à ses derniers jours il avait conservé une constante activité au service de son engagement. En parcourant inlassablement les écoles et collèges, honorant à 97 ans tant d’invitations, il entendait certes « témoigner » comme on le lui demandait, mais peut-être plus encore réveiller. "Nous refusons que la peur soit utilisée pour faire reculer nos libertés » Solidarité avec les immigrés sans-papiers ou avec les mal-logés, droits de l’homme mais aussi Proche-Orient, il demeurait, au soir de sa vie, plus concerné que jamais par les combats de son temps.

MONDE : Présidentielle américaine : un mormon dans la campagne. MONDE : Quel serait le visage d'une Birmanie sans sanctions ? La levée des sanctions est-t-elle purement symbolique ? Les sanctions ont eu peu d’effets. Elles n’ont pas atteint leur objectif. Dès lors, leur levée a d’abord une valeur symbolique, montrer qu’on part sur de nouvelles bases. Mais les conséquences pour la population seront réelles parce que cette levée va sortir la Birmanie d’une relation déséquilibrée avec les pays occidentaux. Quel sera donc l’impact économique sur la Birmanie ? Qu’en est-il de la relation de la Birmanie avec les voisins et principaux partenaires économiques ? Comment vont se positionner les pays occidentaux dans cette configuration ?

L’origine de l’embargo était la violation des droits de l’homme par la junte militaire. Si on pouvait faire les mêmes reproches aux autres pays de la région, y compris la Chine, pourquoi s’est on plus focalisé sur la Birmanie ? Quel sera le rôle de Aung Saan Su Kyi ? MONDE : Les étudiants québécois en grève iront “jusqu’au bout“ 04.04.2012Propos recueillis par Florencia Valdés AndinoSi la hausse est appliquée, quelles seront les conséquences pour les étudiants ?

Est-ce qu’ils risquent de quitter l’université faute de moyens ? C’est une hausse qui va surtout pénaliser la classe moyenne qui a déjà du mal à envoyer ses enfants à l’université. Elle va aussi pénaliser ceux qui habitent loin et qui ont des dépenses supplémentaires pour se loger. Effectivement, des étudiants risquent de quitter les bancs de l’école s’ils ne peuvent plus se la payer. Ce qui va à l’encontre de notre idée de société. L’éducation est la base de tout. Le Premier ministre justifie cette hausse en disant que le Québec doit moderniser ses universités pour qu’elles soient compétitives au niveau mondial. Que proposez vous alors ? Le 22 mars 2012, plus de 200.000 personnes sont descendues dans la rue pour manifester. En 2005 , lors de manifestations semblables, les étudiants avaient fait reculer le gouvernement. MONDE : Amérique Latine : les Etats-Unis en perte de vitesse. MONDE : Venezuela : la mort du président Hugo Chavez.

MONDE : Europe : la fin de l'austérité ? Recevoir TV5MONDE Nous suivre Accueil / Information / L'œil de la rédaction / Europe : la fin de l'austérité ? More Sharing ServicesPartager Share on facebook Share on google Share on twitter Share on netvibes Europe : la fin de l'austérité ? L'œil de la rédaction Economie Europe 2012 Europe : la fin de l'austérité ? La Troïka, alliance de la banque centrale européenne, le FMI et la Commission européenne, ne jurait que par l'austérité. Entretien avec Guillaume Duval, rédacteur en chef du mensuel Alternatives Économiques. Les Espagnols manifestent contre la réforme du travail imposée par le plan d'austérité.

Guillaume Duval. 26.04.2012Propos recueillis par Florencia Valdés AndinoLe président de la BCE, Mario Draghi, vient de déclarer que le pacte de stabilité mis en place par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy devrait être remplacé par un pacte de croissance. C’est une avancée. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel (AFP) On est en période électorale en Allemagne et en France. Mario Draghi (AFP) Focus.