bottom of the pyramid

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Le plus souvent, ces produits sont mis sur les marchés des pays pauvres en Asie ou en Amérique latine. L’idée est simple: proposer un produit bon marché, en plus petite quantité, ou spécifiquement adapté aux besoins quotidiens des plus pauvres. >L’exemple le plus célèbre est celui d’Essilor . Depuis 2003, l’entreprise d’optique propose des paires de lunettes à moins de 5 euros dans le sud de l’Inde. Essilor finance également une série de tests ophtalmiques dans des régions enclavées, ainsi que des opérations dans des hôpitaux locaux. http://www.youphil.com/fr/article/01432-quelques-exemples-de-produits-destines-au-bop

Quelques exemples de produits destinés au "BoP"

http://www.novethic.fr/novethic/entreprises/impact_local/developpement_regional/les_projets_bop_version_2_0/132974.jsp

Les projets Bop version 2.0 - Développement local

Dès 2004, Stuart Hart*, professeur d’économie américain, publiait avec son collègue C.K. Prahalad, initiateur du modèle « BOP », l’ouvrage intitulé « The fortune at the bottom of the pyramid », désignant les quatre milliards de personnes en situation de grande pauvreté, à la « base de la pyramide » mondiale et le rôle des entreprises sur ce marché invisible en matière d’accès à l’eau, à l’énergie, à la santé, etc. Le but, in fine, étant de rendre accessibles des produits et services à une population certes vaste mais vivant avec moins de 2 dollars par jour… et pour cela revoir les modèles traditionnels de l’économie de marché ou de l’aide au développement.
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