Bottom of the pyramid

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Quelques exemples de produits destinés au "BoP" Le plus souvent, ces produits sont mis sur les marchés des pays pauvres en Asie ou en Amérique latine.

Quelques exemples de produits destinés au "BoP"

L’idée est simple: proposer un produit bon marché, en plus petite quantité, ou spécifiquement adapté aux besoins quotidiens des plus pauvres. >L’exemple le plus célèbre est celui d’Essilor. Depuis 2003, l’entreprise d’optique propose des paires de lunettes à moins de 5 euros dans le sud de l’Inde. Essilor finance également une série de tests ophtalmiques dans des régions enclavées, ainsi que des opérations dans des hôpitaux locaux. >En Inde toujours, depuis plus d’une dizaine d’années maintenant, les fabricants de shampooing produisent des dosettes, au lieu de vendre des bouteilles, trop chères pour les petits budgets (voir explications détaillées). >Au Bangladesh, le pape du microcrédit Muhammad Yunus (prix Nobel de la paix) développe des partenariat avec des multinationales, par l’intermédiaire de la Grameen Bank. Photo Flickr, Kevin Dooley. Les projets Bop version 2.0 - Développement local.

Dès 2004, Stuart Hart*, professeur d'économie américain, publiait avec son collègue C.K.

Les projets Bop version 2.0 - Développement local

Prahalad, initiateur du modèle « BOP », l'ouvrage intitulé « The fortune at the bottom of the pyramid », désignant les quatre milliards de personnes en situation de grande pauvreté, à la « base de la pyramide » mondiale et le rôle des entreprises sur ce marché invisible en matière d'accès à l'eau, à l'énergie, à la santé, etc. Le but, in fine, étant de rendre accessibles des produits et services à une population certes vaste mais vivant avec moins de 2 dollars par jour... et pour cela revoir les modèles traditionnels de l'économie de marché ou de l'aide au développement. Expériences mitigées Sept ans après la publication de l'ouvrage de C.K. Innover. Introduction à la notion "Base of the Pyramid" de Thierry Sibieude.

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