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Ecole

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Le sociofinancement de l'école. Il n’y a pas que les étudiants qui ont besoin d’aide pour financer leur éducation. Les coupes budgétaires dans les écoles mettent aussi à mal leur scolarité. Outre la hausse des frais d'inscription, des établissements ou des enseignants font parfois le choix du sociofinancement pour s’en sortir et continuer à travailler sans pénaliser les élèves ou les parents.

Comment toucher les donateurs ? En janvier dernier, Humans of New-York, un projet de photographie de rue, a permis à l’école Mott Hall Bridges Academy de récolter plus de 1 400 000$ à ce jour. Le sociofinancement comme ultime secours Tous les établissements scolaires n’ont pas la chance de toucher autant de personnes à travers le monde, mais certains enseignants redoublent d'ingéniosité pour cacher la misère. Pour aller plus loin Répertoire des sites de socio-financement Crédit photo : iravgustin / Shutterstock.com.

L'enseignement touché par l'uber-économie. Faut-il y voir un nouveau modèle économique dans l'uber-économie ? Ceci est peu probable et certainement pas pas dans l’état actuel des choses. En effet pour prétendre à devenir modèle économique, encore faut-il pouvoir disposer d’une véritable lisibilité sur un phénomène observé sur le long terme. Or même si l’on observe un bouleversement profond des modèles économiques traditionnels, on peine cependant à en faire une explication claire et exhaustive. Que faut-il entendre par ubérisation? Ce terme fait gazouiller les réseaux sociaux depuis quelques mois et est utilisé à tour de bras par les experts de l’économie digitale. Mais que recouvre ce néologisme ?

Ce néologisme est formé à partir du terme « Uber », société de transport américaine, qui a su en quelques mois se tailler la part du lion face aux taxis traditionnels. Ce phénomène ne s’est pas limité au sel secteur du transport de particuliers. L’enseignement semble bien dès à présent être lui aussi touché. Références Damgé, Mathilde. Logiciels Libres - Framasoft. Enseignants, comment libérer vos élèves en 5 étapes. Source : René Mérou, Wikimedia Commons Si dans votre établissement règnent en maître Windows, Word, Excel, Powerpoint1, Photoshop. il se peut que vous ressentiez une certaine impuissance. Même sentiment face à vos élèves qui ne jurent que par Apple, Google, Facebook, Snapchat. Mais le printemps vous donne un regain d'énergie et vous êtes prêt-e à bousculer vos habitudes et les leurs. A vos marques, prêt-e, partez! Etape 1. Pour découvrir des solutions alternatives aux outils proposés par les GAFAM, vous pouvez compter sur deux associations en France : l'April et Framasoft.

Les 1625 logiciels libres par rubriques dont une rubrique "Education" répertoriés et classés par FramasoftLes correspondances entre les logiciels libres et les logiciels propriétaires sur WikipediaLe Guide Libre association 2016 co-réalisé par l'April et Framasoft... à destination du public associatif regorge de solutions utiles à tous. Etape 2. Framasoft propose aussi un forum de discussion, Framagora.

Etape 3. Formation en ligne : LinkedIn avale Lynda. Le réseau social professionnel aux 93 millions de membres (dont 6 millions en France) s’offre la plate-forme de cours en ligne lynda.com pour un montant d’1,5 milliard de dollars en cash et actions. A l’heure où les MOOC (Massively Open OnLine course) se multiplient un peu partout, la plate-forme lynda.com fait office de pionnière. En effet, l’entreprise a vu le jour en 1995 et propose aujourd’hui un nombre incroyable de cours et de tutoriels vidéos dans de nombreux domaines : développement, design, conception web, photographie, business, 3D, Vidéo, audio… Au total 3347 cours différents sont disponibles et les vidéos se comptent en dizaines de milliers.

Le modèle économique de Lynda repose sur la souscription mensuelle ou annuelle. Deux niveaux sont disponibles : 19,95€ par mois pour l’édition de base et 29,95 pour la version Premium qui permet de télécharger les fichiers et de les consulter Offline ou sur des mobiles. Une plate-forme très accrocheuse. Si c’est gratuit, c’est vous le produit ! | Blog des collaborateurs du Centre fri-tic. Les motivations des entreprises privées pour collecter nos données personnelles sont différentes, mais tout aussi claires : en un mot, l’argent. En 2010, The Economist estimait le marché des données à plus de 100 milliards de dollars.[1] Les revenus de ce marché sont essentiellement des revenus publicitaires d’une part, et d’autre part les bénéfices supplémentaires de la grande distribution, gagnés grâce à un meilleur ciblage des consommateurs. « À l’avenir les données seront une ressource de base, comme le gaz, l’essence et l’électricité (…).

Avec les données, nous pouvons innover énormément. On peut mieux comprendre les habitudes de consommation, et mieux appréhender l’économie en général. (…) On calcule automatiquement le crédit possible que l’on peut allouer à un utilisateur, sans aucune étude préalable, aucune intervention humaine.»[2] Vous n’êtes pas convaincu ? Depuis quelques années, le web lui aussi a bien changé.

Pourquoi ces mouchards ? Sur le même thème 9 novembre 2015. Privacy - Personal Data. La protection de la vie privée est un droit fondamental garanti par la Déclaration universelle des droits de l'Homme. Dans une société démocratique, la vie privée est essentielle à la mise en œuvre d'autres droits fondamentaux, tels que les droits d'expression ou d'association.

Or, de nombreux acteurs ont aujourd'hui intérêt à voir assouplie la protection de ce droit fondamental, afin d'augmenter la surveillance des citoyens ou de tirer profit des informations les concernant, par leur collecte, leur traitement, leur stockage et leur commerce. Ces pratiques, dangereuses pour nos libertés en ligne et hors ligne, sont particulièrement répandues sur Internet. Le droit protégeant notre vie privée doit aujourd'hui être adapté à l'ère numérique et être renforcé pour répondre à ces nouveaux enjeux. Le tout gratuit qui coûte cher ! Si tu paies le prix, t'as rien compris Le modèle économique du gratuit a connu un tel succès avec Internet que celui qui paierait pour regarder des vidéos, écouter de la musique ou se former en ligne paraîtrait bien niais.

Beaucoup des applications sur lesquelles nous passons des heures, et en particulier les réseaux sociaux ne nous coûtent rien... Google, Facebook ou Twitter sont-ils gérés par des idéalistes philanthropes ? Il semble que non. Certains acteurs de l'Internet sont portés par des valeurs humanistes comme les animateurs de Framasoft, de Wikipedia ou de Qwant mais d'autres ont fait du gratuit le moyen de se développer sur le marché des données personnelles. Si c'est gratuit, c'est toi le produit Nicolas Martignoni, dans son article "Si c'est gratuit, c'est vous le produit" nous donne quelques chiffres. Ces services, parmi d'autres, vivent de la collecte de données qui permettent un profilage précis des consommateurs que nous sommes, pour optimiser les messages publicitaires.

Le gouvernement se contredit en achetant des logiciels sans appel d'offres. Le Secrétaire général du gouvernement de Pauline Marois, Jean Saint-Gelais. PRIMEUR. Le Secrétaire général du gouvernement de Pauline Marois, Jean Saint-Gelais, a autorisé le pdg du Centre des services partagés du Québec à acquérir des licences Microsoft sans appel d’offres, considérant que cela «ne servirait pas l’intérêt public». Dans une lettre datée du 4 octobre 2012 et dont Les Affaires a obtenu copie, M. Saint-Gelais justifie sa décision sur une disposition de la Loi sur les contrats des organismes publics adoptée par décret par le gouvernement Charest et alors décriée par le PQ. «Nous sommes en train de nous faire rouler avec ce décret», avait réagi la députée péquiste Marie Malavoy en novembre 2011, dans une entrevue au quotidien Le Devoir. Le décret numéro 1111-2011 donne au Centre des services partagés, le fournisseur des biens et services de l’appareil étatique, le droit de conclure, sous certaines conditions, des contrats de gré à gré pour l’acquisition de logiciels.

Partenariat entre Microsoft et l'Education nationale: bugs en vue? 30 novembre 2015. Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Education nationale et Alain Crozier, président de Microsoft France, signent un partenariat inédit. Un contrat de dix-huit mois, qui représente pour le géant de l'informatique un investissement de 13 millions d'euros. A la clé pour l'Education nationale, sans débourser un sou, la formation aux outils Microsoft des cadres de l'Education nationale et des enseignants investis dans le plan numérique. Microsoft va aussi accompagner gracieusement l'apprentissage du code dans certaines écoles et mettre en place un "plan d'aide" aux constructeurs français de terminaux mobiles, éditeurs d'applications éducatives et de manuels scolaires. 30 janvier 2016.

Deux mois après la signature de cet accord de partenariat, un collectif d'associations et entreprises pro-logiciel libre adresse à la ministre un recours gracieux lui demandant d'annuler ce partenariat. Le ministère dans l'illégalité? Voilà pour les reproches sur le fond. Quid du matériel? Le logiciel libre se rebiffe contre l’accord Microsoft-Éducation Nationale. Édunathon n’a pas digéré l’accord signé le 30 novembre 2015 entre Microsoft France et l’Éducation nationale, respectivement représentés par Alain Crozier et Najat Vallaud-Belkacem. Le collectif, qui regroupe plusieurs associations dont le Conseil national du logiciel libre (CNLL), a saisi le tribunal administratif pour faire annuler ce partenariat au nom de la défense du service public, de la préservation du droit des élèves et des enseignants à disposer de leurs données et de leur autonomie, ainsi que du soutien à l’équité des entreprises et des acteurs économiques du numérique.

Dans leur communiqué, le collectif n’hésite pas à brandir une autre arme juridique contre la ministre, une plainte au pénal pour atteinte à la liberté d’accès et à l’égalité des candidats dans les marchés publics (article 432-14 du Code Pénal), voire pour favoritisme (article 432-10 du Code Pénal). Le CNLL rappelle qu’un accord de la même teneur avait été signé en 2005. A lire aussi : Logiciel libre contre licencié : la bataille économique. Offrir un système d'éducation accessible à tous les enfants de toutes strates sociales est une idée fantastique. Or, ne soyons pas dupes : cela n'est pas donné. Il s'agit, certes, plus un investissement qu'une dépense pour les futurs citoyens d'une société. Toutefois, quand il est possible de faire des économies, les administrations publiques ne se gênent pas.

D'autant plus qu’avec la technologie, les coûts explosent puisqu'il faut s'assurer que le parc informatique scolaire – sans être haut de gamme – soit dans une norme acceptable pour l'époque. Alors, quand un géant de l'informatique propose un partenariat en investissant dans le réseau scolaire, difficile de dire non.

C'est ce qui est arrivé en France le 30 novembre 2015. La ministre de l'Éducation nationale, Naja Vallaud-Belkacem, et le président de Microsoft France, Alain Crozier, signaient une entente inédite en éducation. Menace au libre Des enseignants divisés Un piège inextricable Une situation compliquée Références Poirot, Serge. Ecole sponsorisée : qui est gagnant. Plus de 12 millions d’élèves du primaire et du secondaire ont effectué leur rentrée scolaire en 2015 en France. Or c’est dans la période allant du cours préparatoire à la classe de terminale que les enfants développent leurs goûts et acquièrent leurs valeurs. Pour un chef d’entreprise, réussir à positionner le logo de sa société sous le regard de tous ces écoliers, collégiens et lycéens, c’est un peu comme connaître les chiffres gagnants de la loterie pour les 30 années à venir.

En effet, il a été montré que deux tiers des produits ayant été consommés pendant l’enfance le seront également à l’âge adulte. Cette année, le gouvernement français aura dépensé 8 360 Euros en moyenne par élève. Et chaque famille ajoute 760 Euros pour faire face aux dépenses de la rentrée. Pour un marché de l’enseignement estimé à près de 900 milliards d’Euros par an. L’école devait être libre afin d’offrir à chacun sa propre capacité de jugement.

L’entreprise s’installe sur les bancs de l’école Est-ce un bien ?