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Wikileaks

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Lance FrenchLeaks. L'information n'est pas une affaire de journaliste.

lance FrenchLeaks

Elle est le droit le plus élémentaire des citoyens. C'est pour faire mieux vivre ce principe fondamental et tenter, à notre échelle, d'élargir les droits des citoyens que Mediapart lance ce jeudi 10 mars FrenchLeaks. Le site est accessible en cliquant ici. FrenchLeaks, en un écho amical avec WikiLeaks, propose avec le renfort d'une participation citoyenne d'élargir les champs d'information en France.

Avec un objectif et un seul : réhabiliter le principe d'intérêt public, cet intérêt public que les pouvoirs quels qu'ils soient – politiques ou économiques – s'efforcent trop souvent de dévoyer. FrenchLeaks est donc un site de documents et de lanceurs d'alerte. Le Monde ? oublie ? un document WikiLeaks sur? les m?dias fran?ais - Acrimed. Coïncidence ? Le lendemain de la publication de l’article qui suit, le Monde mettait en ligne un article intitulé « WikiLeaks : la presse française vue par l’ambassade des Etats-Unis », également disponible dans la version papier du quotidien.

(Acrimed, le 15 décembre, 17h). Depuis le 28 novembre, le journal Le Monde publie chaque jour un ou plusieurs articles traitant des « révélations » du site fondé par Julian Assange. Le quotidien du soir est l’un des partenaires de WikiLeaks, aux côtés du Guardian, du New York Times, d’El Pais et du Spiegel. Critiqué par nombre de ses pairs, Le Monde a justifié ainsi sa démarche : « À partir du moment où cette masse de documents a été transmise, même illégalement, à WikiLeaks, et qu’elle risque donc de tomber à tout instant dans le domaine public, Le Monde a considéré qu’il relevait de sa mission de prendre connaissance de ces documents, d’en faire une analyse journalistique, et de la mettre à la disposition de ses lecteurs » . « 17. Julien Salingue.

WikiLeaks imprime sa marque. Jamais ce site n'avait autant fait parler de lui.

WikiLeaks imprime sa marque

A la Une à plusieurs titres : les "révélations" qu'il distille, les polémiques que cela provoque et les péripéties judiciaires de son co fondateur australien Julien Assange, désormais visé via Interpol pour répondre d'un "viol et agression sexuelle" en Suède. Avant le décryptage et les réactions ci-dessous, voyons d'abord son principe : Ecoutez ensuite "Place de la Toile" de Xavier de la Porte, du 14 novembre dernier, sur Le "data-journalisme" ou comment faire du journalisme avec les données : Et regardez "Les Matins" de Marc Voinchet de ce mardi intitulés ce mardi "Journalisme et démocratie : y-a-t-il une révolution WikiLeaks ?

" : C’est donc un nouveau chapitre dans une histoire déjà longue puisque WikiLeaks a été lancé fin 2006 ! Jusqu'ici très critiqué, en particulier pour avoir livré des noms d'informateurs et des masses d'informations brutes d'un coup, WikiLeaks vient de changer de stratégie. La temp?te WikiLeaks et la girouette Lib?ration - Acrimed. Acte I – « Oui mais non » : Libération se cherche Difficile de rester silencieux sur l’affaire WikiLeaks.

La temp?te WikiLeaks et la girouette Lib?ration - Acrimed

Nous pensons pour notre part, au-delà du contenu précis des documents, que dans le domaine du journalisme, toute « source » d’informations brutes est bonne à exploiter. Il n’y a pas de source a priori « immorale » ou « non déontologique ». Tout le problème étant bien entendu d’accomplir ensuite un travail de journaliste sérieux : contrôler, vérifier, recouper, afin de ne pas publier n’importe quoi. Pour Libération, les choses se sont avérées beaucoup plus compliquées. Tout commence le 30 novembre, au surlendemain de la publication des premiers télégrammes diplomatiques. On notera que Joffrin ne répond pas explicitement à la question inhérente au « paradoxe » qu’il souligne dans son éditorial : fallait-il rendre publics les secrets diplomatiques états-uniens ?

Lorraine Millot passe alors à une autre question. Fin de l’acte I. Les choses se précisent dans l’édition du 2 décembre. WikiLeaks et les cancaneries diplomatiques : tout ça pour ça ? Capture d’écran d’une publicité pour Ferrero Rochers Tout ça pour ça ?

WikiLeaks et les cancaneries diplomatiques : tout ça pour ça ?

Depuis quelques jours, la rumeur promettait l’apocalypse dans les ambassades. « Tempête dans les capitales mondiales », titrait le site du Monde. Il fallait, pour un ministre italien, s’attendre à un « 11 Septembre de la diplomatie ». Or, qu’apprend-on dans les premiers articles sur les 250 000 dépêches diplomatiques mises en ligne par WikiLeaks ? Que les diplomates, les conseillers diplomatiques, ou les chefs d’Etat, comme vous et moi (surtout moi) cancanent et médisent quand ils se rencontrent. Vous savez ce qu’il vient de me balancer, Msieu Lévitte ? Encore Wikileaks ! PARLONS-EN !