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Classe 2

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The Origins of the Grand Shrine of Ise and the Cult of the Sun Goddess Amaterasu Ōmikami on JSTOR. Toyotama-hime who married Hoori no Mikoto was one of the oldest figures of Shintō mythology.

The Origins of the Grand Shrine of Ise and the Cult of the Sun Goddess Amaterasu Ōmikami on JSTOR

She was the guarantor of fish fertility and the cycle of death and rebirth. In Ise Sarume was a similar goddess, but she was also the wife of the sun god Saruta-hiko who visited her nightly. Amaterasu Ōmikami emerged out of the image of this sea goddess, and significantly a mirror symbolyzing Amaterasu was placed in a coffin-like container named mifune-shiro or 'the boat-substitute', and reminiscent of the boat for Fudaraku Watari.

On the other hand Amaterasu was originally the wife of Ōmono-nushi, the god of Mount Miwa on top of which lay Himuka (Facing the Sun) Shrine, who as god of both sun and serpent was represented by three sedge rings (miwa) used in the Nagoshi purificatory festival of Tsunakoshi Shrine of Miwa. Japan Review is the refereed journal published by the International Research Center for Japanese Studies. Amaterasu, Dèmèter, et leurs acolytes. 46 Bernard Sergent DHA 35/ 2 -2009 mythe entre est et ouest de l’Eurasie.

Amaterasu, Dèmèter, et leurs acolytes

La majorité des commentateurs pensent en effet à une transmission de l’ouest vers l’est, de l’Europe vers le Japon, par exemple par l’intermédiaire des Scythes 4. Or, l’existence de parallèles amérindiens d’une part, le caractère secondaire d’autre part, manifeste en ce que le personnage de Dèmèter implique une “ ruralisation”, une “ néolithisation”, impliquent une origine extrême-orientale du mythe en question.

Pour le premier point, je m’étais étonné de la conclusion de P. Lévêque, selon laquelle le mythe de Dèmèter-Amaterasu engageait fondamentalement une dyade de déesses 5. Il y était certes engagé par ses travaux antérieurs, prolongeant, entre autres, ceux de Charles Picard, sur le couple de déesses qu’on peut suivre en Europe depuis le Néolithique. Grèce Japon. Shimenawa (rice rope) Définition du shintoïsme. Sanctuaire Tomioka Hachiman-gu Le shintoïsme est une religion difficile à classifier.

Définition du shintoïsme

D’un côté, il peut être vu comme seulement une forme hautement évoluée de l’animisme et donc une religion primaire. D’un autre côté, les croyances shintô et ses manières de penser sont profondément intégrées dans le subconscient de la société japonaise moderne. La vie après la mort n’est pas une préoccupation essentielle du shintoïsme, et l’accent est par contre mis sur comment trouver sa place dans le monde, au lieu de se préparer pour le suivant. Le shintoïsme ne possède pas de dogme établi, pas d’endroit, d’être ou de « kami » défini comme le plus saint, et aucun ensemble défini de prières. Au lieu de cela, le shintoïsme est une collection de rituels et de méthodes pour mettre en relation les êtres humains et les kami.

Certains pensent que le shintoïsme a été instrumentalisé afin de légitimer une idéologie lors de la phase militariste de l’histoire japonaise après la restauration Meiji. Partager : L’Omikuji ou le tirage de la bonne fortune. Les omikuji sont des petits papiers qui prédisent l’avenir.

L’Omikuji ou le tirage de la bonne fortune

Lors de la première visite de l’année pour prier au temple ou au sanctuaire, on tire en sort un de ces papiers qui va décider de la chance ou malchance de cette nouvelle année. Le terme Omikuji signifie littéralement « réaliser la volonté de Dieu », car autrefois on demandait souvent l’avis divin lors d’occasions importantes comme un mariage, une transaction ou bien la désignation d’un sucesseur. Le petit morceau de papier est alors devenu un moyen de recevoir le message des dieux. Comment en acheter ?

On reçoit un omikuji en faisant une petite offrande (généralement de 100 à 200 yens). Dieux et ancêtres dans l'espace villageois japonais. Dieux et ancêtres 35 dieux, outre sa dimension communautaire évidente, implique une différenciation qualitative de l'espace qui ne prend sens que par rapport au domaine habité et cultivé.

Dieux et ancêtres dans l'espace villageois japonais

Ce faisant, nous avons toutefois voulu donner un aperçu d'ensemble sur l'année rituelle, qui est au Japon d'une exceptionnelle richesse, tant par le nombre des célébrations (matsuri) que par la diversité régionale de celles-ci. Il paraît en effet impossible d'appréhender l'importance de certaines catégories de dieux dépourvus de sanctuaire ou d'oratoire indépendamment de son déroulement. Les descriptions, sauf rappels historiques, sont faites ici au présent. A cela deux raisons : non seulement la plupart des traditions évoquées survivent de façon au moins sporadique dans les campagnes, mais bon nombre d'entre elles se retrouvent aussi, quoique souvent altérées, en milieu urbain.

Jusqu'au lendemain de la Seconde Guerre mondiale le village a été un élément fondamental de la société japonaise1. Lancement d'un programme Yamabushido. Stages pour voyageurs étrangers La région des montagnes sacrées Dewa Sanzan est l’une des terres d’élection du shugendô, une tradition spirituelle millénaire au Japon.

Lancement d'un programme Yamabushido

Mélange de shintoïsme et bouddhisme, celle-ci privilégie la relation entre l’homme et la nature. Ses adeptes, les shugenja, sont aussi appelés yamabushi, les ermites de la montagne. Le yamabushido est la pratique de cette tradition spirituelle. Cet été, l'entreprise Megurun Inc et Daishobo, un gîte pour les pèlerins situé à Dewa Sanzan, lancent un programme d'entraînement yamabushi : le yamabushido. Qu'est-ce que le yamabushi ? Le yamabushi s'inscrit dans la voie du shugendô, une tradition millénaire japonaise.

Lire :Le mont Haguro. Conte du chat maître zen by Henri Brunel. Mythologie Japonaise - Le Shintô, la voie des dieux.