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L’économie du jeu vidéo – Le jeu vidéo changera-t-il l'humanité ? Le marché videoludique actuelLe chiffre d’affaire mondial du jeu vidéo (physique et dématérialisé) en 2013 sera d’environ 66 milliards de dollars, soit 17% de plus qu’en 2012, et devrait selon les experts atteindre 80 M$ en 2016.

L’économie du jeu vidéo – Le jeu vidéo changera-t-il l'humanité ?

Ce qui en fait le premier secteur d’activité du loisir en termes de chiffre d’affaire. Le marché du jeu vidéo est d’ailleurs en progression de 6 à 10% par an depuis 40 ans. Sur les 66 M$ de chiffre d’affaire en 2013, environ 60% proviennent du marché physique, et 40% du marché dématérialisé (jeu en ligne ou via téléchargement). Même si les joueurs sont traditionnellement attachés au support physique, la consommation de jeux vidéo dématérialisés augmente considérablement et concerne désormais la moitié des joueurs (entre 48 et 51%) sur PC et sur console de salon. Le free to play, un nouveau modèle économique du jeu vidéo. « Ne faites pas payer les gens pour qu’ils s’amusent, amusez-les pour qu’ils paient » Jamie Cheng, fondatrice de Klei Entertainement A l’heure où l’éditeur de jeux vidéo communautaires Zynga s’apprête à entrer en bourse, Scholè Marketing s’est penché vers ce nouveau segment du jeu vidéo : le free to play.

Le free to play, un nouveau modèle économique du jeu vidéo

Les jeux vidéo free to play, c’est-à-dire, en accès gratuit, qu’ils soient accessibles sur le navigateur Internet, en téléchargement gratuit, ou sur terminaux mobiles à un coût modique (moins de 1€), connaissent un succès grandissant et s’imposent peu à peu comme un complément du jeu traditionnel (i.e. payant). Autrefois réservé à une clientèle de joueurs dits core ou hardcore, qui font de ce loisir une pratique intensive, le jeu vidéo attire désormais les foules grâce à ces nouveaux jeux très accessibles. Un simple phénomène de mode ou une réelle tendance de fond ? Des jeux qui attirent plus de 70% de la population… Jeux-vidéo : à chacun son business model ! - Toile de Fond. Le Monde. Origine de la loi Informatique et Libertés. En bref Informatique et Liberté (loi du 6/1/78) Pourquoi cette loi ?

Origine de la loi Informatique et Libertés

Éviter une informatisation incontrôlée des administrations centrales qui menaceraient la vie privée et la liberté individuelle. rassurer l’opinion afin d’éviter un blocage social du développement de l’informatique 1974 : Affaire SAFARI (système informatisé pour les fichiers administratifs et le répertoire des individus) : mise en place de fichiers interconnectés à l’aide du numéro Insée. En réaction à cette affaire, mise en place de la commission "informatique et liberté qui rédigea le rapport Tricot à l’origine de la loi du 6/1/78. Les menaces que fait reposer l’informatique sur les libertés individuelles. Interconnexion des fichiers facilité d’utilisation de la méthode des profils (ex. Les dispositions de la loi La loi ne concerne que les traitements informatiques sur les informations nominatives.

Les points importants : Source : Équivalence fonctionnelle. Développement 1.

Équivalence fonctionnelle

Définition de l’équivalence fonctionnelle 1.1. Équivalence fonctionnelle en droit positif 1.2. 1.2.1. 1.2.2. Droit de l'informatique. Dans une acception large, le droit de l'informatique (plus rarement appelé "droit informatique") désigne l'ensemble des règles de droit applicables aux activités mettant en oeuvre un moyen informatique.

Droit de l'informatique

Le droit de l'informatique est, dans ce sens, une matière extrêmement vaste et transversale puisqu'elle intéresse : le droit civil (notamment le droit des contrats) le droit commercial le droit pénal (contrefaçon, intrusions frauduleuses dans les systèmes d'informations) les libertés publiques (loi informatique et libertés) la propriété intellectuelle (droit d'auteur sur les logiciels, brevets sur les "puces", etc.) le droit de l'internet Dans ce sens large, le droit de l'informatique se confond avec une autre notion (également assez floue) : le "droit des nouvelles technologies de l'information et de la communication" (ou "NTIC"). Définition rédigée par Alexis Baumann, avocat. Le “Droit de l’informatique”

Le Droit s’inscrit depuis toujours dans l’histoire des différentes sociétés et évolue à leur rythme.

Le “Droit de l’informatique”

Les premiers Codes de Loi connus viennent de Mésopotamie et datent, pour le plus ancien, le code d’Ur-nammu, de 2.112 av. J-C. Lorsque dans les années 70 l’informatique s’installe dans la société, le Droit de l’informatique fait ses premiers pas. Selon Maitre Caprioli, avocat spécialiste en Droit de la propriété intellectuelle, le droit de l’informatique désigne « l’ensemble des règles de droit applicables aux activités mettant en œuvre un procédé informatique. Le développement des usages de l’informatique et ses incidences juridiques et sociales introduit fréquemment un nouvel article ou section dans un code ou une loi non codifiée (assurances, civil, propriété intellectuelle, etc.). Ce droit se fonde sur de nombreuses problématiques qui sont apparues au fur et à mesure du développement des usages de l’informatique : Ou plus récemment avec :