Literary jukebox. Respirer, voir, toucher... | Un carnet d'impressions cérébrales et sensorielles autour du parfum. See, feel, breathe... | A notepad about (and around) perfume by Hervé Mathieu, International Consultant on strategy and brand development. ETHYLIQUEMENT LOGIQUE. Le blog de M. Carré « un strip par jour, cinq jours par semaine.
Malaxe | Le photographe Ernesto Timor publie une planche chaque jour de 2013. The Daily Routines of Famous Writers. By Maria Popova UPDATE: These daily routines have now been adapted into a labor-of-love visualization of writers’ sleep habits vs. literary productivity. Kurt Vonnegut’s recently published daily routine made we wonder how other beloved writers organized their days. So I pored through various old diaries and interviews — many from the fantastic Paris Review archives — and culled a handful of writing routines from some of my favorite authors. Enjoy. Ray Bradbury, a lifelong proponent of working with joy and an avid champion of public libraries, playfully defies the question of routines in this 2010 interview: My passions drive me to the typewriter every day of my life, and they have driven me there since I was twelve.
Joan Didion creates for herself a kind of incubation period for ideas, articulated in this 1968 interview: I need an hour alone before dinner, with a drink, to go over what I’ve done that day. E. I never listen to music when I’m working. Photograph by Tom Palumbo, 1956. STOP IT RIGHT NOW. Un conte défait. Les Entrailles de Mademoiselle. Appel à signer : Plus de 200 000 femmes avortent chaque année en France.
Cet acte, pratiqué sous contrôle médical, est des plus simples. Pourtant, le parcours des femmes qui avortent, lui, l’est de moins en moins : Le droit à l’IVG est menacé : en pratique, par la casse méthodique du service public hospitalier, et dans les discours, car l’avortement est régulièrement présenté comme un drame dont on ne se remet pas, un traumatisme systématique. Ces discours sur l’avortement sont des slogans éloignés de ce que vivent la grande majorité des femmes, ils ont pour but de les effrayer et de les culpabiliser.
Nous en avons marre que l’on nous dicte ce que nous devons penser et ressentir. Depuis le vote de la loi Veil en 1975, a-t-on cessé de prédire le pire aux femmes qui décident d’avorter ? Nous en avons assez de cette forme de maltraitance politique, médiatique, médicale. Avorter est notre droit, avorter est notre décision. Les filles des 343 salopes. Joyce amoureux et obscène. Nous sommes en juin 1904 à Dublin, et deux jeunes Irlandais se rencontrent dans la rue. Elle, Nora, 20 ans, est femme de chambre dans un hôtel de la ville (le Finn's, retenez ce nom). Lui, 22 ans, va bientôt signer ses lettres du diminutif de son prénom, Jim, et est déjà sûr d'obtenir un jour une grande gloire littéraire. Son nom? James Joyce. Rencontre étonnante par sa gratuité, son intensité immédiate et sa durée (trente-sept ans). Ces deux-là, en tout cas, n'ont pas froid aux mains ni aux yeux.
On a donc affaire à un «vagabond» séduit par une belle fille très experte qu'il séduit à son tour, même si elle ne lira aucun de ses livres: «Adieu, ma chère naïve, sensible, ensommeillée, impatiente Nora à la voix profonde.» Experte, Nora ? Les pires saletés Les lettres de Jim sont magnifiques de précision organique, et on ne saurait les citer sans dégoûter les lectrices et faire hurler les féministes du monde entier. «Un sale petit oiseau à foutre» est aussi une fleur «Je suis tout cela» Ph. Ordre Du Jour. Le Divin Connard. Duel au Soleil.