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Une pièce moderne : une réflexion sur la condition féminine

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La condition des femmes au 17ème siècle (exposé de Patricia) - saintleolettres. Le mariage au XVII ème siècle. Théatre l'éducation de filles. L'éducation féminine. Au 17ème siècle, 86% des femmes sont illetrées. Les femmes étaient moins bien instruites que les hommes et les citadins étaient mieux instruits que les paysans. Les filles ne reçevaient que l'éducation religieuse, les préceptes de civilités et l'instruction scolaire. Elles avaient le choix entre le mariage ou le couvent, d'où elles ne sortaient qu'a leur 20 ans. A part les enseignements domestiques, elles n'ont pratiquement aucun enseignement. [Annexe de la cité scolaire] Les femmes et l’ éducation des filles au 17ème siècle. Les femmes et l’ éducation des filles au 17 ème siècle Dès leur naissance, les filles étaient sous l’influence de leur père, puis ensuite sous celle de leur mari, elles étaient toujours dépendantes des hommes.

Au sein de leur foyer elles devaient servir leur mari et être des épouses modèles. Les femmes gardaient leur virginité jusqu’au mariage. Elles n’avaient aucun droit politique, elles n’avaient pas non plus celui de travailler parce qu’elles devaient garder toute leur attention pour les taches féminines et domestiques. Il y avait moins d’écoles de charité pour les filles que pour les garçons. Certaines femmes de la noblesse organisaient des salons comme celui de Mme de Grignan, la fille de Mme de Sévigné .

Retour à la page accueil. Les femmes au 17ème siècle - Compte Rendu - Herminedesportes. I- un désir d’émancipation des femmes au 17ème siècle Les salons littéraires C’est durant le 17eme siècle que se développe en France et plus particulièrement à Paris, un nouveau courantlittéraire appelée" Les salons littéraires" dit aussi courant précieux. En effet, à cette époque les femmes de condition trouvant la bourgeoisie grossière et dénuée de toutes distinction décident de seréunirent dans leurs demeures pour discuter de façon élégante et intelligente.

Les maitresses de ces hôtels recevaient ainsi leurs hôtes fréquemment dans des chambres, assis sur des lits. Un salonlittéraire est une réunion d’hommes et de femmes de lettres se rencontrant régulièrement, dans un milieu intellectuel, souvent mondain, pour débattre de sujets politiques, philosophiques,littéraires, morale, etc. Leur fréquentation était plus ou moins abondante selon le salon et en fonction des sujets exposés.

Les femmes auteurs qui ont marquées le 17ème siècle. Emancipation de la femme à la fin du XVIIe siècle ? - ~ Ecriture féminine au XVIIe siècle ~ Vers la fin du 17e siècle, certains esprits émancipés poussent les femmes vers la philosophie ou la science, Fontenelle par exemple avec sa Pluralité des mondes. L’émancipation est au goût du jour dans les milieux cultivés : les hommes ont abusé de leur pouvoir afin de tenir les femmes en sujétion lorsqu’ils ont établi les lois. Ils leur ont assigné des occupations frivoles, l’usage a aggravé le mal et l’éducation (ou plutôt le manque d’éducation) l’a aggravé. Pourquoi les femmes ne deviendraient-elles pas les égales des hommes, ainsi que le veulent la logique et la raison ?

Pourquoi ne pas suivre les mêmes études ? Mais Boileau, adepte des Femmes savantes de Molière, n’est pas de cet avis. Il se moque de la femme lubrique, coquette, joueuse, savante, précieuse ou fantasque. Il rappelle sur le mode ironique les douceurs du mariage, ce qui n’a pas l’heur de plaire à Perrault qui défend, lui, l’honneur du beau sexe. La Condition De La Femme Au 17eme Siecle - Mémoire - vico003. Au 17ème siècle, la condition de la femme s’est nettement améliorée par rapport aux siècles précédents. Les femmes étaient moins bien instruites que les hommes mais avaient le choix entre le mariage ou le couvent d’où elles ne sortaient qu’à leur 20 ans ou alors elles pouvaient se mariées dés l’âge de 12 ans. Elles recevaient surtout une éducation religieuse pour connaître la Bible et ses principes moraux. La femme recevait également un enseignement domestique où elle apprenait à devenir une mère et une épouse modèle.

Cet enseignement leurs apprenaient aussi la couture, les soins et l'hygiène pour pouvoir servir leur mari plus tard. N’oublions pas que cet enseignement n’était donné qu’aux riches. Les femmes du 17ème siècle ne pouvaient pas se cultivées ou approfondir leurs connaissances spirituelles car pour les hommes, les femmes cultivées étaient considéré comme dangereuses. Conclusion : A partir du 17ème siècle, les femmes n’avaient pas une condition de vie très enviable.

L'ecole des femmes. L'école des femmes : Molière et la condition des femmes au XVIIème siècle *Pièce filmée au théatre de Monaco (1995) avec Galabru, acteur comique très populaire = cette mise en scène réaliste est fidèle à Molière qui veut corriger les moeurs en faisant rire (This is the most fun version, and I recommend you use it for your presentations in class) Pièce filmée à la Comédie française (1999) mise en scène moderne stylisée longue car le texte est récité avec grand soin - l'élocution et la prononciation sont très claires = cette mise en scène insiste sur le tragique de la situation (on MOODLE) film de la pièce pour la télévision française (1973) avec 2 acteurs populaires Bernard Blier et Isabelle Adjani La question du mariage au XVIIème siècle Comme dans toutes ses autres pièces, l'enjeu de L'école des femmes est le mariage. On ne trouve pas le thème du mariage dans les tragédies. La condition des femmes au XVIIème siecle voir video "le petit chat est mort"... avec Galabru (8'40)

Molière, « L’Ecole des femmes », 1662. Vers 1600, c’est le règne des contes, des farces et des fabliaux : l’on s’y moque des femmes et de leurs multiples défauts, et des maris trompés. Cela reflète une société où la femme est le jouet de l’homme. De plus pour l’Église, depuis le péché d’Ève, la femme est un objet de tentation et elle est vouée à la perfidie. À cette époque, le mariage est une institution qui ne repose pas sur l’amour mais sur la puissance de l’autorité. Être amoureux ne garantit en rien le mariage car les filles sont livrées aux hommes par des marchés entre les pères de famille. L’épouse n’a que des devoirs : elle tient le ménage et assure la descendance de son mari. Les hommes, eux, pensent qu’il est bénéfique d’épouser de jeunes filles naïves : ils auront plus facilement de l’autorité sur elles.

Mais, peu à peu intervient une prise de conscience. Pour qu’il y ait une égalité parfaite entre l’homme et la femme, cette dernière doit être instruite. La structure Le comique Le dénouement.