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Uberisation

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Exclusif : L'Observatoire de l'uberisation veut secouer le code du travail. "Uberisation (nom féminin) : changement rapide des rapports de force grâce au numérique.

Exclusif : L'Observatoire de l'uberisation veut secouer le code du travail

Au carrefour de l'économie du partage, de l'innovation numérique, de la recherche de compétitivité et de la volonté d'indépendance des Français, ce phénomène est une lame de fond qui va petit à petit impacter tous les secteurs de l'économie traditionnelle des services. " C'est ainsi que le flambant neuf Observatoire français de l'uberisation, qui ouvre ses portes ce 5 octobre, définit sur son site la cannibalisation de certains secteurs de l'économie – comme les taxis – par des start-up développant des plates-formes web collaboratives très faciles à utiliser pour les consommateurs. recenser toutes les start-up Créée et financée par la Fédération des auto-entrepreneurs (qui revendique 80 000 adhérents), et son président Grégoire Leclercq, cette structure est soutenue par l'association Parrainer la croissance, plusieurs parlementaires, d'anciens syndicalistes... Un livre blanc au printemps. L’uberisation en dix leçons. Vous vous réveillez un matin avec les crocs, une envie d’entreprendre façon Predator, de devenir l’Attila de la plomberie ou du permis de conduire, de cartonner avec le concept qui tue les rentes de situation mais aussi les honnêtes artisans dépassés.

L’uberisation en dix leçons

C’est darwinien, les dinosaures de l’ère pré-numérique n’avaient qu’à évoluer pour ne pas se faire bouffer. Vous avez l’idée, la «killer application», oui, mais comment faire pour «uberiser» plus gros que soi, un brontosaure du CAC ou une corporation qui faisait jusque-là ses petites affaires bien pépère ? Pas de panique, Libération vous révèle les dix commandements d’une «destruction créatrice de valeur» réussie… pour vous (pour les autres c’est une autre histoire). Le client est roi, plus tu lui offriras. Ce b.a. Sur le «consommacteur» tu miseras. Le prix tu «libéreras» … Sans forcément la jouer low-cost. La propriété tu mutualiseras … Enfin, celle des autres.

Sur la communauté tu t’appuieras. Le buzz übercool tu créeras. "Uberisation" de l'économie : l'Etat a peur d'y perdre aussi. 18 Sept. 2015, 09h57 | MAJ : 18 Sept. 2015, 09h57 Blablacar, Airbnb, VizEat, Ornikar...

"Uberisation" de l'économie : l'Etat a peur d'y perdre aussi

De plus en plus de secteurs sont bousculés par le développement de sites d'échanges de biens ou de services entre particuliers. Un bouleversement pour les professionnels concernés, mais aussi pour l'administration, quelque peu démunie face à ce phénomène. "On parle de révolution numérique, mais il faudrait aussi parler de révolution fiscale", estime Bernard Lalande, parlementaire PS et membre de la commission des Finances du Sénat. Car si en théorie, les revenus réalisés par des particuliers sur Internet sont soumis aux prélèvements sociaux et à l'impôt sur le revenu, rares sont dans la pratique ceux qui sont déclarés... et donc imposés.

" L'Uberisation de l'économie ou le nouveau paradigme de la relation client  La récente décision du Conseil Constitutionnel d'interdire l'application UberPop fait la joie des conducteurs de taxis.

L'Uberisation de l'économie ou le nouveau paradigme de la relation client 

Cependant, dans le cœur de ses utilisateurs, l'application demeure toujours aussi populaire. Si l'application Uber réussi si bien son entrée sur le marché français et qu'elle est devenue si populaire en un laps de temps réduit, ce n'est pas seulement parce qu'elle propose un service innovant mais parce qu'elle prend avant tout soin de sa relation client : réponse immédiate, enquête de satisfaction après chaque course, paiement simplifié...

En route pour l'ubérisation: l'invasion des barbares. Tous unis contre l'ubérisation du travail Travailleurs, syndicats, patrons, politiques, sur tous les fronts et dans le monde entier, ils commencent à s'organiser pour résister à la face sombre de l'"économie du partage".

En route pour l'ubérisation: l'invasion des barbares

Uber, petit joueur face à Schumpeter. Jusqu'où l'uberisation de la société va-t-elle aller. De meilleurs services pour un prix plus bas...

Jusqu'où l'uberisation de la société va-t-elle aller

On a du mal à y croire mais la récente baisse de tarifs du service VTC d'Uber, en réaction aux nouvelles offres commerciales des compagnies de taxis parisiens G7 et Taxis bleus qui cherchent à reconquérir les clients perdus, est un exemple parmi d'autres de la révolution en cours que traverse notre économie, bouleversée par l'Internet. La révolution des applis semble une aubaine pour les consommateurs. Mais elle risque d'accroître le chômage et la précarité.

Voici à quoi nous devons nous attendre... A voir son siège parisien, un simple appartement de 200 mètres carrés perché au-dessus d'un vendeur de scooters dans le quartier du Sentier, on imagine mal que Creads puisse faire trembler les empereurs de la publicité. Tous les secteurs (ou presque) seraient menacés par l’«uberisation» Nombreux sont les secteurs d'activité dont le modèle économique serait menacé par l’uberisation de notre société.

Tous les secteurs (ou presque) seraient menacés par l’«uberisation»

Amazon, Uber: le travail en miettes et l’économie du partage des restes. Attention à ne pas trop s’enflammer pour les nouvelles formes de micro-travail ou de travail semi-amateur qu’essaient de généraliser les entreprises du secteur numérique.

Amazon, Uber: le travail en miettes et l’économie du partage des restes

Les chauffeurs de taxi manifestent à nouveau ce mardi 26 janvier 2016, pour des motifs assez similaires à ceux de juin 2015, lorsqu'ils s’en étaient pris à des chauffeurs du service Uber. La fonctionnalité UberPop, une sorte de covoiturage rémunéré qui permettait à des particuliers de transporter des passagers grâce à une mise en relation par l’appli Uber, a été depuis interdite. Cette fois, d’autres services de mise en relation entre particuliers et voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) sont à l’origine de la colère des taxis. Les organisations syndicales se plaignent d’une baisse de leur activité, et craignent une dévalorisation de leurs licences à cause de l’arrivée de ces nouveaux acteurs. Pourquoi rentrer chez soi à pied sans prendre sur son chemin un colis qu’on livrerait à un voisin? Jean-Laurent Cassely. Les pressings, prochaines cibles de l'ubérisation  ? Accueil La Cleanbox, Cleanio, Decompressing,.. les start up du pressing bousculent le secteur en se lançant sur le créneau écologique ou le pressing 2.0.

Les pressings, prochaines cibles de l'ubérisation  ?

Le réseau traditionnel, qui a déjà fondu de moitié, est fragilisé par la fin programmée du « perchlo » en 2022(...) Cet article est réservé aux abonnés, pour en profiter abonnez-vous. Et aussi sur les Echos. L’uberisation du travail décryptée. L’ uberisation, une opportunité historique - Digital Journal. Uber et les taxis En janvier 2014, l’arrivée de la société californienne Uber sur le marché français a provoqué de violentes réactions des taxis français.

L’ uberisation, une opportunité historique - Digital Journal

Comme elle l’a fait aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Espagne et à peu près partout où l’entreprise s’est implantée. La raison de leur colère ? Un entrepreneur avait trouvé un moyen astucieux de mieux servir les clients tout en donnant plus de travail aux chauffeurs. Cette opposition entre réglementation, ou plutôt protectionnisme, et innovation, Nicolas Colin en parle particulièrement bien dans ses articles Les fossoyeurs de l’innovation et L’industrie du taxi à la frontière de l’innovation.

«Se faire uberiser»: distinguer le mythe de la réalité. C’est le grand terme à la mode grâce à Maurice Levy : se faire uberiser. Depuis que le PDG de Publicis a utilisé ce terme devant des journalistes il ne se passe pas une semaine sans que le terme ne soit repris dans une publication. Mais qu’est-ce que « se faire ubériser » signifie vraiment ?