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Stratégie

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Michel de Guilhermier's Blog: Le Combat pour la Domination e-Commerce : Retailers vs Pure Players. Part I ! Pour schématiser, comme je l'ai formalisé dans un post récent, le CA dans le commerce (ou l'e-commerce) repose sur 2 facteurs, la visibilité et le merchandising (quels produits on met sous les yeux des consommateurs, à quel prix, etc), et la profitabilité dépend d'une part des marges brutes et d'autre part des coûts qu'on aligne pour être visible et pour opérer ses ventes. Dans le physique, la visibilité c'est des magasins placés là où il le faut (artères passantes ou shopping malls), les coûts, ce sont des droits au bail, des loyers, des aménagements de magasins, des platerformes logistiques, des équipes au siège et dans les magasins, des systèmes informatiques, etc.

Avec ces 3 grands paramètres - marge brute sur le produit, coûts de la visibilité et coûts opérationnels - on formalise assez simplement les choses. Un retailer ou un e-tailer qui jouit de très bonnes marges brutes, avec des dépenses de visibilité et des coûts opérationnels extrêmement faibles en % du CA sera très rentable. Gt; Investir sur les médias sociaux en 6 étapes. Voilà maintenant près de 3 ans que je parle des médias sociaux sur ce blog (j’ai même ouvert un blog dédié à ce sujet : MediasSociaux.com). J’ai déjà eu l’occasion de donner de nombreuses conférences à ce sujet, d’en dresser un panorama, de les définir, de vous parler des métiers et des outils liés aux médias sociaux, de vous donner mon point de vue sur Facebook… Bref, beaucoup d’articles où je n’ai jamais trop pris le temps d’aborder les choses d’un point de vue stratégique.

Straté-quoi ? Stratégique, ça veut dire réfléchir et planifier sur 2 ou 3 ans. Et ça tombe bien car c’est à peu près la période nécessaire pour qu’une présence sur les médias sociaux commence à dégager des bénéfices concrets. Pourquoi investir sur les médias sociaux ? Par contre il y a une donnée qui me semble plus intéressante que les autres : En 2010 les usages des médias sociaux ont dépassé ceux des contenus pornographiques (cf. Quand ne pas exploiter les médias sociaux ?

Une approche en 6 étapes. SEO : ces optimisations qui ne servent à rien (ou presque) Je sais bien que les webmasters sont friands de conseils pour optimiser le référencement de leur sites web. Mais aujourd'hui j'aimerais vous parler de ces optimisations que vous pouvez laisser tomber parce qu'elle ne servent à rien pour votre référencement, ou ont un effet négligeable. Vous pourrez ainsi passer plus de temps à l'optimisation d'éléments qui eux ont une importance :) Les balises meta Cela fait longtemps qu'elles ne servent à rien me direz-vous.

Seul le contenu de la balise meta description peut éventuellement être affiché dans les pages de résultats. Les attributs title Attention : il est question ici de l'attribut title et non de la balise <title>, qui elle est essentielle pour un bon référencement. Les attributs lang L'attribut lang, utilisable sur n'importe quel élément HTML, mais souvent utilisé sur la balise <html> permet de spécifier la langue de l'élement. L'URL rewriting La question de l'URL rewriting continue d'inquiéter nombre de webmasters. Les sitemaps XML. Services Mobiles: Et vous, quelle est votre stratégie mobile? Avec la crise économique, le cycle de renouvellement des mobiles s'allongent, les consommateurs optimisent leur budget et se concentrent sur les services de base type voix/SMS, les opérateurs peuvent être tentés d'investir moins dans leur réseaux (Telefonica a récemment annoncé une baisse de ses investissements de 11% en 2009) si leurs programmes de réduction des coûts s'avéraient insuffisants.

La récession a donc évidemment un impact sur le secteur télécoms, mais au vu des récents résultats des opérateurs, le secteur est bien moins touché que les autres. Pourtant, malgré la crise, le foisonnement d'innovations autour des services mobiles continue. De nouveaux entrants ne cessent d'arriver. De nouvelles technologies voient le jour. On peut schématiser la réponse des acteurs non-télécoms (banques, assureurs, marchands, marques de luxe ou de sport, journaux, radios, TV, voyagistes...) en deux catégories: 1) Les "déçus" ou "attentistes". 2) Les "innovants" ou "enthousiastes". Google Website Optimizer : un outil gratuit pour optimiser votre site - Capitaine Commerce : la conception de sites de commerce électronique.

Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ? Si le web 2.0 a été le buzzword de l’année 2006, on commence de plus en plus à entendre parler d’Entreprise 2.0. Pour faire court, il s’agit d’utiliser dans le monde de l’entreprise les outils qui ont fait le succès du web 2.0. N’allez surtout pas vous imaginer que cela se résume à lancer un blog et un wiki interne, cette notion recoupe en fait des pratiques bien plus riches que des simples blogs et surtout engendre des mutations qui vont au-delà de la mise en ligne de nouveaux outils. Avant de vous livrer un schéma récapitulatif qui risque de vous perturber, je vous propose dans un premier temps de débroussailler le sujet.

Quelques définitions et articles fondateurs (et après on n’en parle plus) Commençons par une définition très académique qui nous vient du professeur Andrew McAfee : “L’entreprise 2.0 correspond à une utilisation de plateformes sociales émergentes au sein de sociétés ou entre des sociétés, leurs partenaires et leurs clients“. C’est mon fichier, c’est moi qui décide ! Opinions Libres - Le blog d&#039;Olivier Ezratty. Nous allons terminer ce tour d’horizon avec des aspects plus “people”. Je rajoute au passage une petite partie sur les approches d’écosystèmes, suites aux remarques de Julien Codorniou. Les stratégies d’écosystèmes Les deux sociétés en ont toutes les deux compris l’importance. Mais la nature de leur activité est telle que cette notion est nettement plus importante pour Microsoft que pour Google.

De tous temps, Microsoft a énormément investit sur son réseau de partenaires, un levier incontournable pour non seulement revendre ses produits, mais également les déployer et les compléter par des solutions métiers. La variété des marchés touchés par Microsoft les amène donc à déployer une stratégie partenaires tout azimut, notamment chez les éditeurs de logiciels, mais aussi les SSII, les revendeurs, les sociétés de formation, ainsi que chez les constructeurs de PC comme de périphériques.

Chez Google, l’écosystème de partenaires est à la fois plus simple et plus étroit. Opinions Libres - Le blog d&#039;Olivier Ezratty. Continuons ce parallèle entre nos deux mastodontes en nous focalisant maintenant sur leurs approches produits respectives. Une R&D très internalisée Effet de taille oblige, la recherche et le développement de Microsoft et de Google présentent également quelques similitudes intéressantes.

La R&D y est très internalisée, en particulier autour du coeur de métier et des vaches à lait. On est encore assez loin de “l’Open Innovation” décrite avec justesse par Henri Chesbrough. Microsoft dispose d’une équipe de 800 chercheurs dédiés chez MS Research, en plus des quelques 30000 personnes de ses équipes produits classiques. C’est l’une des plus importantes dans le privé au monde, qui de surcroit a lancé des partenariats privé/publics nombreux comme avec l’INRIA en France. Google ne dispose pas de laboratoire de recherche fondamentale comme Microsoft mais emploie de nombreux mathématiciens et statisticiens et commence à publier pas mal de travaux de recherche.

Une R&D couplée à des acquisitions. Opinions Libres - Le blog d&#039;Olivier Ezratty. Dans une intervention à Stanford en mars dernier, Steve Ballmer le CEO de Microsoft faisait quelques remarques intéressantes sur Google. Pour lui, la croissance de ce dernier est actuellement “folle”, mais surtout, il considère que Google n’a pas encore trouvé la manière de préparer sa prochaine “vache à lait” après le search et la publicité. Il faisait le parallèle avec Microsoft qui avait créé au moins trois vaches à lait: le système d’exploitation Windows, la suite Office, et les logiciels serveur.

Ce parallèle est tout à fait pertinent. Google est en effet dans la situation de Microsoft il y a environ une quinzaine d’année de ce point de vue là. Cela ne veut pas dire pour autant que l’histoire passée de Microsoft permet de prédire celle de Google. Voici ces points communs que je vais passer en revue, occasion pour vous de découvrir quelques aspects méconnus des deux sociétés : Des vaches à lait et une position dominante… et ce que cela induit dans les comportements. Bloc Note de Bertrand DUPERRIN » Comment passer votre entreprise au 2.0. Rêver l’entreprise 2.0 c’est bien, y arriver c’est mieux. C’est un sujet qui est revenu au premier plan la semaine dernière avec un billet d’Euan Semple propose trois manières de réussir le passage l’entreprise 2.0 en tant que manager : 1°) Ne faites rien : ne changez rien, n’installez aucun nouveau logiciel…et vous retrouverez tous vos salariés sur des plateformes extérieures, derrière le firewal. 2°) Faire en sorte que les choses se passent chez vous : on installe deux ou trois logiciels open source et on laisse les utilisateurs trouver leurs propres usages…à condition que l’organisation les laisse en paix. 3°) Choisissez l’option n°2 en impliquant ceux qui auraient été moteurs de la solution 1°), demandez leur de vous aider….et retroussez vos manches pour maintenir la dynamique.

Autant vous dire que c’est une prise de position qui a amené maintes réflexions. Tout d’abord qu’appelle t-on “passage à l’entreprise 2.0″ ? Je pense que c’est une question préliminaire indispensable. Oui.