background preloader

La Piccola Familia / Le ciel, la nuit et la pierre glorieuse

Facebook Twitter

6 / 23 juillet - Jardin Ceccano

Une traversée comme un feuilleton des soixante dix éditions du Festival en seize épisodes thématiques, pour faire surgir événements, anecdotes, voix du passé mais aussi projections futuristes.

Thomas Jolly. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Thomas Jolly

Thomas Jolly, né le à Rouen, est un acteur et metteur en scène de théâtre français. Il est le directeur artistique de La Piccola Familia, compagnie théâtrale installée à Rouen. Biographie[modifier | modifier le code] Dès 1999, parallèlement à une licence d'études théâtrales à l'université de Caen, il crée une troupe de théâtre universitaire et joue dans plusieurs festivals de la région.

En 2001, il intègre la formation professionnelle de l'ACTEA dirigé par Olivier Lopez à Caen puis entre, en 2003, à l'École nationale supérieure du TNB à Rennes dirigée par Stanislas Nordey. Parallèlement à sa formation, il met en scène 2 spectacles : en 2004 Mariana, une adaptation des Lettres de la religieuse portugaise, et en 2005 La Photographie de Jean-Luc Lagarce, dans le cadre d'un atelier carte blanche de l'école du TNB.

Fin 2006, de retour en Normandie, il réunit plusieurs jeunes acteurs et fonde La Piccola Familia. Metteur en scène Acteur. Thomas Jolly. Thomas Jolly (@Thomajolly) La Piccola Familia. Theatre-contemporain.net. La Piccola Familia. La Piccola Familia. La Piccola Familia. Bientôt Richard III : "Un monstre politique à l'horizon de 2017" Et puis Thomas Jolly fait de cette page si dense et si noire de l'histoire d'Angleterre une fable d'aujourd'hui, qu'il veut poursuivre jusqu'au bout en montant Richard III.

Bientôt Richard III : "Un monstre politique à l'horizon de 2017"

Car la folie du pouvoir de celui-ci, doit "éveiller les consciences et servir de repoussoir, à l'aune des élections présidentielles de 2017". Culturebox : Henry VI en tournée a-t-il demandé des adaptations par rapport à sa création en Avignon l'été dernier ? Thomas Jolly : Parce que l'on n'est pas dans le cadre d'un festival, car les gens ont aussi des vies professionnelles et familiales, on a coupé le spectacle en deux pour que ce soit plus digeste et aussi profiter des jours fériés du mois de mai. Les entractes n'ont pas bougés, j'ai rien coupé, simplement on passe une nuit chacun chez soi et on se retrouve le lendemain. Thomas Jolly : "Shakespeare a inventé le mainstream" Tu repartiras en tournée à l’automne avec Henry VI, cela fait plus de deux ans et demi que tu tournes avec cette pièce, t’attendais-tu à un tel succès ?

Thomas Jolly : "Shakespeare a inventé le mainstream"

Thomas Jolly – C’était imprévisible que la pièce soit plébiscitée à ce point. J’en suis très, très, très heureux. Cela fait cinq ans que je travaille sur cette pièce et il y a déjà eu environ une centaine de levers de rideau sur Henry VI. Au début, le scepticisme a été le premier rempart au projet, la première digue à franchir, parce qu’il est complètement hors normes à tous les niveaux. Donc la première chose que l’on m’a dite c’est : “Fais des coupes, fais une version de trois-quatre heures”. Un des éléments frappants de la pièce est son côté “superproduction” avec les fumigènes, les lumières et le son qui permettent de rendre compte des batailles sanglantes qui jalonnent Henry VI.

Avec ces procédés qui en appellent à la complicité du spectateur, on peut déployer un récit spectaculaire. Vidéo : Richard III de Shakespeare par Thomas Jolly. Jeu vidéo "Richard III Attacks !" Le Festival d'Avignon. Épopée, saga, fresque historique, aventure théâtrale au long cours, odyssée dramatique...

Le Festival d'Avignon

Quel qualificatif employer pour cet événement qui rompt avec les habitudes et oblige à sortir des calibrages et des conventions d'un théâtre qui parfois semble s'étioler, se réduire, se censurer lui-même ? Thomas Jolly propose à « la communauté éphémère » des acteurs et des spectateurs dix-huit heures de représentation pour suivre presque pas à pas la vie du roi d'Angleterre Henry VI, à travers trois pièces et quinze actes, en côtoyant cent cinquante personnages, historiques ou sortis de l'imagination de l'auteur, en assistant à deux guerres et aux multiples conflits de famille qui ont émaillés les années de règne de ce roi trop bon et trop pieux. Rencontre publique avec Thomas Jolly. C'est une aventure au long cours comme on les affectionne au Festival d'Avignon.

Rencontre publique avec Thomas Jolly

Un projet un peu fou : monter dans son intégralité l'une des œuvres-fleuve de Shakespeare : Henry VI. Pas moins de trois pièces, quinze actes, cent cinquante personnages et dix mille vers pour retracer les cinquante années de règne de celui qui fut proclamé roi d'Angleterre à l'âge de neuf mois et finit assassiné de sang froid par le futur Richard III.

Vidéo : La Piccola Familia, un grand succès pour les "Chroniques du festival"