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Angelica Liddell / ¿ Qué haré yo con esta espada ?

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7 / 13 juillet - Cloître des Carmes

Entre Paris et Tokyo, entre les attentats de novembre 2015 et l'histoire d'Issei Sagawa, cannibale de sa camarade étudiante, un voyage bouleversant et intranquille à la recherche d'une violence poétique.

Angélica Liddell. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Angélica Liddell

Angélica Liddell Angélica Liddell, née Angélica González en 1966 à Figueras (Catalogne, Espagne)[1], est une artiste, metteuse en scène, auteure et interprète espagnole d'origine catalane, d'expression castillane. Biographie[modifier | modifier le code] Angélica Liddell est fille de militaire franquiste. Après une licence en psychologie et en art dramatique, elle fonde, en 1993, sa compagnie « Atra bilis »[2]. Outre des pièces de théâtre, elle écrit des romans et des poèmes[3]. Dans sa pièce Ping Pang Qiu, elle évoque « les petits arrangements » de la diplomatie du ping-pong entre un Richard Nixon qui déverse du napalm sur le Vietnam et Mao Zedong qui « arrache les Chinois à leur histoire »[4]. Œuvres[modifier | modifier le code] Théâtre[modifier | modifier le code] Prix[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code]

Theatre-contemporain.net. Le théâtre de la douleur d’Angélica Liddell. 1 Son véritable nom est Angélica González, patronyme qu’elle conserve à ses débuts, lorsqu’elle joue (...) 2 La casa de la fuerza (2009), Cloître des Carmes, durée 5h entractes compris, du 10 au 13 juillet 20 (...) 3 Angélica Liddell, Et les poissons partirent combattre les hommes, (Traduction de Christilla Vassero (...) 4 En 2003, elle reçoit le Prix «Dramaturgia Innovadora de la Casa de América»; en 2004, le Prix SGAE (...) 5 R.S., « Comment transformer la douleur en autre chose?

Le théâtre de la douleur d’Angélica Liddell

», Libération, 06/07/2010. 6 Daniel Conrod, « Le beau bordel d’Angélica Liddell », Télérama, 16/07/2010. Héliot Armelle, « Angél (...) 7 César Oliva, « Experiencias de un espectador experimental. Algunas ideas sobre la modernidad escéni (...) 1L’édition 2010 du célèbre Festival d’Avignon a dévoilé à un public aussi bien averti que béotien, deux pièces de la dramaturge, metteur en scène et interprète espagnole, Angélica Liddell1 : La casa de la fuerza et El año de Ricardo2. 8 Montero Javier. 27 Perales Liz.

Angélica Liddell. "Que hare yo con esta espada?", le théâtre cannibale d’Angélica Liddell a secoué Avignon / Culturebox. Attaquer vite.

"Que hare yo con esta espada?", le théâtre cannibale d’Angélica Liddell a secoué Avignon / Culturebox

D’emblée Angélica Liddell montre tout. L’origine du monde, mise à nu en un clin d’œil. Pas de chichis. On ne s’embarrasse pas de préliminaires. Enfin si, quand même, cette citation de Cioran projetée en ouverture, une réflexion sur la France, décrite comme "étrangère aux symboles puissants de la désespérance ou aux dons impérieux de l’exclamation (…)", témoignant d’une méconnaissance de l’histoire et de la littérature de notre pays – de Rabelais à Antonin Artaud en passant par Pascal et la Révolution Française – déconcertante de la part d’un tel écrivain.

¿Qué Haré Yo Con Esta Espada? © Christophe Raynaud de Lage / Festival d'Avignon Japonais cannibale C’est dans ce même lieu que le public français avait pu découvrir en 2011 avec Casa de la fuerza (La Maison de la force) la radicalité de son théâtre. Cinq heures Angélica Liddell a sous-titré son spectacle Approche de la Loi et du problème de la Beauté. > Tout Avignon sur Des mots de minuit. La vie sexuelle des poulpes avec Angélica Liddell à Avignon / Le Point. Entre douleur et plaisir, les tortures scéniques d'Angélica Liddell. Dans “You are my destiny”, la Catalane de 48 ans propose un dérangeant parcours à travers la souffrance et le sexe.

Entre douleur et plaisir, les tortures scéniques d'Angélica Liddell

Actuellement à l'Odéon. « You aaaaaare my dessssstinyyyy... » C'est donc cette larmoyante et flamboyante chanson de Paul Anka — datant de l'an 1958 — qui sert de titre à la dernière création, furieuse et cruelle, de la Catalane Angélica Liddell. On l'entend à la fin de son dernier spectacle, créé au Théâtre national de Bretagne, quand l'actrice-auteur-scénographe-metteuse en scène a fini de régler leur compte à dix machos à poil sur le plateau rouge sang, soudain réduits à rien devant un palais des Doges vénitien de carton-pâte.

Il lui aura ­fallu plus de deux heures de tortures scéniques variées — taper de toutes ses forces, jusqu'à épuisement auditif et physique sur d'énormes tambours, s'asseoir à l'équerre sans appui, le dos juste plaqué au mur — pour qu'ils s'avouent vaincus. La rédemption amoureuse L'hystérie de l'instant. « You Are My Destiny » : Angélica Liddell, l’amour et les hommes, waouh ! Angélica Liddell dans « You Are My Destiny » - Brigitte Enguerand Avant toute autre chose, comment ne pas dire que le nouveau spectacle d’Angélica Liddell, « You Are My Destiny », sous-titré « Lo Stupro di Lucrezia » (« Le Viol de Lucrèce », son titre primitif), est, de bout en bout, traversé par l’amour ?

« You Are My Destiny » : Angélica Liddell, l’amour et les hommes, waouh !

Que la douceur, tôt ou tard, y canalise la violence ? Que ce spectacle, constamment baigné de beauté, est un baume pour toutes les plaies qui le traversent ? Que ce cœur (et ces corps) mis à nu comme à chaque rendez-vous avec cette femme bouleversante nous bouleverse cette fois peut-être plus encore ? Angélica « flottant parmi les anges » Elle apparaît devant le rideau légèrement entrouvert dans une robe à balconnet comme en portent les princesses qui vont au bal et les jeunes femmes en porcelaine qui tournent sur elles-mêmes quand on ouvre ces boîtes anciennes d’où sort une musique cristalline. Scène de « You Are My Destiny » - Brigitte Enguerand. Angélica Liddell « chienne de Dieu » au Festival d’automne. La salle est comble, comme toujours au Festival d'automne à Paris, avec Angélica Liddell.

Angélica Liddell « chienne de Dieu » au Festival d’automne

Elle revient à l’Odéon avec le second volet de sa trilogie du Cycle des résurrections. Au premier coup d’oeil jeter sur la scénographie, je me suis dit : « tiens ! Vénus ; au-dessus d’une mer de soie rouge. Est-ce le sang de l’humanité ? ». En prenant patience, je lisais un extrait du programme (un entretien avec Angélica Liddell ), il était écrit : « Dieu n’a pas encore été tué. (…) tout ce que l’on peut raconter doit être moralement acceptable (…) ou encore, l’origine de la tragédie est la transgression de la loi. ». Je reviens sur le titre « PRIMERA CARTA DE SAN PABLO » et j’en conclus que ce qui se raconte ici et maintenant ; est la foi et la relation qu’entretient Angélica Liddell avec Dieu.

Dès cet instant, je me plonge dans l’immensité d’une incarnation de folie. Primera carta de San Pablo a los Corintios Cantata BWV 4, Christ lag in Todesbanden. . © photo Samuel Rubio Jusqu'au 15 novembre.