Supérieur

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Admission-postbac est ouvert et beaucoup se demandent s'ils vont aller à l'université après leur bac. Et il est vrai que ce n’est pas toujours facile d’entrer à la fac quand on sort du lycée. En 2007, en présentant son plan « Réussite en licence », le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche pointait ainsi que plus de la moitié des étudiants échouaient en première année (30 % redoublaient, 16 % se réorientaient, 6 % abandonnaient leurs études). Depuis de grands efforts ont été faits. Prendre le temps de s’intégrer

N’ayez plus peur de l’université ! | Il y a une vie après le bac !

http://orientation.blog.lemonde.fr/2012/01/26/nayez-plus-peur-de-luniversite/
Avec la réforme projetée de la licence, le diplômé sera “blindé” de compétences . L’article 6 du projet d’arrêté précise en effet que la “ formation assure à l’étudiant l’acquisition d’un ensemble de connaissances et compétences diversifiées : des compétences disciplinaires, en premier lieu dans la ou les disciplines principales, mais aussi dans des disciplines connexes et, le cas échéant, dans des disciplines d’ouverture ; des compétences linguistiques… ; des compétences transversales ou génériques… ; des compétences préprofessionnelles “. Ciel ! Que de compétences ! L’arrêté et les référentiels de formation prescrivent fort peu de choses en matière de compétences disciplinaires .

Ciel ! Que de compétences ! | Histoires d'universités

http://blog.educpros.fr/pierredubois/2011/07/24/ciel-que-de-competences/
http://leblogdeleducation.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/05/11/supprimer-les-grandes-ecoles-slogan-inepte.html

Supprimer les grandes écoles, slogan inepte : Educobs

Le regretté humoriste et poète Ferdinand Lop (photo) proposait jadis de supprimer le wagon de queue dans le métro. On pourrait dire d' Eva Joly , qui vient de proposer après d'autres - notamment Vincent Peillon - de supprimer les grandes écoles, qu'elle milite, elle, pour la suppression des locomotives dans les trains. On peut faire pas mal de critiques relatives au conservatisme des grandes écoles, souvent lentes à évoluer, et pour certaines très malthusiennes. Mais une chose est sure : l'université ayant refusé, jadis, de s'occuper de formation professionnelle, il a bien fallu créer des institutions qui le fassent. A ce titre les grandes écoles rendent d'éminents services. Elles ont permis à la France, vieux pays rural, de devenir une grande nation industrielle, puis un acteur mondial dans de nombreux secteurs comme l'espace, l'aéronautique, le nucléaire, l'automobile, le ferroviaire, l'agro alimentaire, le BTP, le génie civil, la banque, les assurances, l'hôtellerie, le luxe...

Les plus démunis, premiers éjectés des études supérieures | Humanite

Une étude ministérielle révèle que les taux d’échec en première année universitaire frappent en priorité les étudiants les plus pauvres, issus des filières pro ou technologiques. En France, les plus démunis restent les premières victimes d’un enseignement supérieur toujours très sélectif. C’est l’une des conclusions d’une étude publiée la semaine dernière par le ministère et qui rend compte du devenir scolaire, un an plus tard, des bacheliers de 2008. Sur les 85 % qui ont poursuivi leurs études, un premier tiers avait choisi la fac (licence ou médecine), un autre tiers une filière technologique courte (IUT, STS), le reste se répartissant entre les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) et, surtout, les écoles post-bac (commerce, ingénieurs, paramédicales et sociales...). Résultat ? http://www.humanite.fr/17_05_2011-les-plus-d%c3%a9munis-premiers-%c3%a9ject%c3%a9s-des-%c3%a9tudes-sup%c3%a9rieures-472394
Ellen Hazelkorn met en garde les gouvernements contre l’obsession des classements «Les gouvernements devraient arrêter d’être obscédés par les rankings globaux » a mis en garde Ellen Hazelkorn, vice-présidente à l’Institut de technologie de Dublin, dans son discours d’inauguration du forum mondial de l’UNESCO consacré aux classements , le 16 mai 2011 à Paris. Cette focalisation excessive « risque de transformer les systèmes d’enseignement supérieur et de subvertir les politiques publiques » a estimé la spécialiste des classements internationaux (et consultante auprès de l’OCDE). « Aligner le système sur des indicateurs définis par d’autres à des fins commerciales ou autres, menace les fondements même de la souveraineté nationale et de la société.

Ellen Hazelkorn met en garde les gouvernements contre l’obsession des classements - educpros.fr/

http://www.educpros.fr/detail-article/h/1e618edb3c/a/ellen-hazelkorn-met-en-garde-les-gouvernements-contre-lobsession-des-classements.html